République fédérale de Yougoslavie
Une entreprise, crée pour rivaliser avec Insectija Hrvatska , vient d’ouvrir ses portes à Belgrade.
Elle implante ses premiers bureau dans la région de Tirana et des grands champs en région d’Albanie.
Elle utilise des guêpes et coccinelles pour les champs et élève plusieurs moutons , chèvres , vaches et pucerons pour le lait. Elle effectue aussi des recherches pour des études envoyés dans des universités.
Si elle a de bons bénéfices, elle pourra effectuer des tests sur pucerons.
Selon des informations , Insectija Hrvatska est laissé pour peine en Croatie. Il pourrait même qu’elle soit en vente. L’entreprise yougoslave est en phase pour l’acheté.
República de Panamá ( rappel )
Panamá, Isla Sona - 03h00 -
Carlos transpirait, il étouffait et même avec l'air frais provoqué par la rotation des pales de l'hélicoptère, il crevait de chaud sous ses trente-cinq kilos d'équipement. Cela était évidemment dû aux 35° qu'il faisait, mais aussi au stress que subissait Carlos et son équipe. Lui et les neufs autres hommes grenouilles à bord du UH-60 inauguraient leur première intervention depuis leur création, il y a de ça quelques mois. La première intervention des forces spéciales panaméennes, ça ne se foire pas, songea Julia, la seule femme de l'équipe. Le groupe allait être largué à cinq cent mètre de la plage d'Isla Sona, l'île accueillant la seule prison du Panama, puis ils iraient à l'assaut de l'édifice pénitentiaire, aux mains des prisonniers depuis six jours. Ce choix tactique était largement discutable, mais le gouvernement voulait montrer l'incroyable efficacité de ses forces spéciales.
Le co-pilote interpella Carlos, et lui fit signe de se préparer à sauter. Les dix membres du groupe d'intervention se levèrent, et se mirent en file indienne devant la lourde porte blindé d'hélicoptère. Une petite lumière rouge s'alluma, les pales ralentirent et l'appareil se stabilisa. L'aura rouge disparut, afin de laisser sa place à du vert. Carlos cria à ses équipiers : "- ¿préstamo? -", jetta un dernier coup d'œil au cockpit puis s'élança dans l'obscurité.
L'entrée dans l'eau fut brutale, Carlos sentit ses vertèbres craquer. C'est toujours une phase délicate, si cela est mal fait, la personne peut être paralyser un court instant, et ça peut être fatale. Mais Carlos eut de la chance et se reconcentra sur son objectif, c'est à dire, débarqué sur la plage sans être repéré. Il alluma ses lunettes de vision nocturne et commença à nager, en faisant le moins de bruit possible. Il discerna les " plouf " de ses coéquipiers derrière lui, mais il ne se retourna pas, chacun savait ce qu'il devait faire. Après cinq cent mètre de nage, son pied heurta quelque chose de solide ... la plage. Il courut se mettre à couvert près des arbres et se débarrassa de son attirail de nageur, désormais inutile sur la terre ferme. Il sortit son M-4 avec silencieux, et vérifia son équipement, grenades explosives, aveuglantes et fumigènes, 200 grammes de C4, crochets explosifs, 6 chargeurs pour son M4 et un beretta. Pendant qu'il patientait après ses équipiers, il se rappela le plan d'intervention ... porte principal au C4 ... deux équipes dans les deux ailes ... neutralisation des américains ...
Panamá, Isla Sona - 03h15 -
Carlos et son équipe progressaient à travers la végétation luxuriante d'Isla Sona. L'île était plongée dans l'obscurité car le gouvernement avait coupé l'électricité, pour augmenter la pression sur les détenus, mais aussi pour préparer le terrain aux forces spéciales. Le commando avançait en rang dispersé. Leur uniforme noir les rendaient quasiment invisible dans cette forêt tropicale, mais eux pouvaient aisément voir grâce aux lunettes de vision nocturne/thermique. Ils progressèrent ainsi pendant une poignée de minutes, lorsque Julia brisa le silence radio :
"- Capitán, tengo la prisión a diana -"
"- Recibir, saque los explosivos y prepare usted que hay que pasar a la etapa próxima -" répondit calmement Carlos.
Le commando se regroupa à la lisière de la jungle. Joaquìm sortit son dégaina son M21, et mis la vision nocture sur ON. Il commença à scruter les fenêtres de la prison. Et lorsque le moment lui parut bon, il annonça :
"- ¡Es bueno, usted puede ir allá, nada para señalar! -"
Les neufs autres membres des forces spéciales émergèrent de l'ombre, et se précipitèrent vers la porte principale. Ce fut un sprint de deux cent mètres à découvert, l'une des partie de la mission la plus difficile. Arrivés à bon port, Manuel sortit pour quinze kilos de C4 et les plaça aux quatre coins de la porte blindée. Il planta le détonateur, et s'écarta de la porte avec le reste du commando ... 3 ... 2 ... 1. Manuel sentit une poussée d'adrénaline dans ses veines au moment d'appuyer sur le détonateur.
Une énorme explosion retentissa, et la porte vola en éclats. On entendit les gémissement des détenus agonisant qui se trouvait à proximité de la porte, mais aussi, le début des tirs du M21 de Joaquìm, qui faisait un carton parmi les insurgés. Carlos lança une grenade au phosphore, attendit l'explosion, et pénétra dans la prison. Il abattit d'une balle en pleine tête un détenu brandissant un M16, et brisa les doigts d'un autre qui tentait de récupérer l'arme de son camarade tué.
Le commando se scinda en deux, et commença à nettoyer la prison. Ils abattaient les détenus sans sommation, ils pouvaient tous être dangereux. Soudain, le groupe 2 se retrouva sous un feu nourri, à base d'AK-47 et de PKM. Alejandro le leader du groupe sortit un blasphème, se demandant comment ils avaient réussi à avoir ça, se cacha derrière un pilier avec son groupe, puis tira à l'aveuglette, afin de montrer un semblant de résistance. Les tirs provenaient du second étage, près du lieu présumé des américains. Alejandro dégoupilla une grenade fumigène, et la laissa tomber à ses pieds. Son groupe et lui se mirent alors accroupi et progressèrent ainsi sur plusieurs mètres, pour arriver dans une cage d'escalier, dans un angle mort des mitrailleurs du second étage.
Pendant ce temps-là, le groupe 1 avançaient à travers les cellules, surprenant certains prisonniers dans leur sommeil. Julia lança des grenades au gaz afin de les plonger dans un sommeil profond. Les hommes du commandos ne risquaient rien avec ce gaz, car ils portaient des masques à gaz. Julia remarqua que " Sombrinha-Monsanto " était gravé sur la grenade.
Les deux groupes étaient arrosés de balles de gros calibres, et étaient donc bloqués dans les cages d'escaliers amenant au second étage. Les insurgés avaient l'air d'avoir des minutions illimités et tiraient sans s'arrêter. Soudain, on entendit Carmen hurler, elle avait été touché par une balle ayant ricoché sur la rambarde en métal. Elle a été atteinte à la cuisse et pissait le sang. Manuel déchira sa manche et lui fit un garrot, afin de stopper l'hémorragie. Carlos, de rage, lança une grenade explosif sur les insurgés. Quelques secondes après, on entendit une explosion suivis de cris d'agonie. L'un des opposants avait été coupé en deux, tandis que l'autre était mort sur coup.
Les deux groupes devaient faire la jonction au second étage, devant " el palacio del presidente ", cellule appelée ainsi car c'est celle du " chef " de la prison. Carlos posa du C4 autour de la serrure et se prépara à appuyer sur le détonateur ...
República de Panamá
- Panamá, Isla Sona - 03h45 -
Le C4 était placé, le commando s'était légèrement écarté pour ne pas se prendre un quelconque éclat de bois dans la jambe, ou même se faire projeter par le souffle de l'explosion. Joaquìm, le tireur d'élite du groupe, avait rejoint le groupe et s'était placé en face de la porte, à l'autre bout de la prison, afin d'ouvrir le feu en premier lorsque la porte aura été détruite. Carlos tripota le bouton pourpre du détonateur, pris une longue bouffée d'oxygène et appuya sur le morceau de plastique.
La double porte vola littéralement en éclats, partant à plusieurs mètres du lieux où elle était ancrée. La pétarade du M21 de Joaquìm commença, et les deux membres les plus proches de l'entrée de la cellule, lancèrent des grenades flash à l'intérieur pour aveugler les ennemis et faciliter l'intervention.
Les neuf membres du commandos pénétrèrent dans la cellule à la file indienne, abattant les ennemis désorientés d'une balle dans la tête. Cette cellule, qui était autrefois la salle de repos des gardes, avaient été réaménagé par les détenus, à leur manière. Plusieurs cadavres désarticulés jonchaient le sols, ce devaient sûrement être les crétins se trouvant derrière la porte songea Alejandro. La porte menant au toit était ouverte, et des tirs empêchait le groupe d'avancer plus loin. Les américains avaient dû fuir par le toit. Carlos lança une grenade explosive, mais celle-ci fût relancé sur le membres du commando, qui plongèrent derrière des canapés miteux afin d'éviter l'explosion. Carlos se saisit soudain de la radio et contacta le UH-60 :
"- Piloto, aquí Carlos. ¡Petición de 20 mm poder el mismo tejado la prison ! -"
"- Recibido, tiro en curso -"
Quelques instants plus tard, un bruit assourdissant provenant du toit annonçait la fin de la mission pour le premier groupe des forces spéciales Panaméennes. Les américains responsables de l'insurrection de Sona avaient été réduis en charpie par le tirs des Gatling du " Black Hawk ". Ce dernier se posa sur le toit et procéda à l'extraction du commando, et tandis que l'hélicoptère s'en allait d'Isla Sona, les projecteurs illuminant la Prison se rallumèrent, dévoilant l'étendu de dégats provoqués par le 20 mm et l'assaut des forces spéciales ...
République fédérale de Yougoslavie
Une loi est votée, selon laquelle la personne sans emploi se verra supprimer ses allocations de chômage si elle refuse trois offres d´emploi dans ses qualifications et dans sa région. Le président assure que ça évitera ce qu´on appelle communément "l´assistanat".
le Parlement donne sa permission pour l´usage des tests d´ADN en cas de regroupement familial.
Kratos
Sarkozy, on t'as reconnu! ![]()
Clair !!
Démasqué
J'ai pris , ses lois , déjà écrite sur le fofo ^^
Farakir STP msn
franchesco-egypte@live.fr
Il faut suivre mes posts, j'ai dit qu'il y avait une insurrection à la prison de Sona. Et puis, c'est mon premier essai en post comme ça.
Mais vu le nombre de commentaire
je pense que ce sera le dernier ![]()
République fédérale de Yougoslavie
Comme en Croatie , un énorme plan écologiste est mit en place. Ce plan ce concentre sur la purification de l’eau dans le Danube et dans le Sava. D’énormes barrages sont mis en place dans deux parties des fleuves très polluées. Au court de plusieurs mois , d’innombrables bateaux et plongeur remonteront des objets pollués et des filtres prendront plusieurs produits pollués. Si le résultat est performant , des scientifiques enquêteront sur des possibles espèces nouvelles.
Quentinator Posté le 11 mai 2008 à 20:08:18 Il faut suivre mes posts, j'ai dit qu'il y avait une insurrection à la prison de Sona. Et puis, c'est mon premier essai en post comme ça.
Prison Break suxx ![]()
República de Panamá
Joaquín Franco Vásquez annonce la création du Servicio Panameño de Servicio de Inteligencia ( SPSI ) afin de lutter contre la déforestation et la piraterie. Les 1.500 hommes de cette branche de la Policia Nacional se verront équipés de UH-60, d'Humvee et de M-4, comme le reste des forces de polices.
fffanatic
Evidemment, je me suis inspiré de Prison Break pour faire ça ^^
República de Panamá
Un large plan de rénovation du réseau autoroutier, notamment dans l'axe principal David> Bolboa>Panama>Colon. Ce projet a but d'améliorer la circulation dans le pays.
Quentinator Posté le 11 mai 2008 à 22:05:44 fffanatic Evidemment, je me suis inspiré de Prison Break pour faire ça ^^
Tu vois que certains te lisent ![]()
Merci fffanaticou de mon coeur
Alors, t'as trouvé ça comment ?
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République Fédérale de Yougoslavie
Grâce à la collaboration de poète , de comédiens et de réalisateurs, un chantier de Théâtre est instauré près de Bor. L’architecture est organisé par Мhхајо Мhтровhh. Ce théâtre sera l’un des meilleurs des Balkans. L’architecture sera étudié à l’Université de Belgrade.
Le Théâtre de Belgrade , quand à lui , est rénové.