Sombrinha-Monsanto
-"Yahou! On les a explosé ces kurdes!" hurla le pilote d'un des deux A37 qui venaient de détruire la batterie de SA-16.
-"Ouais, tu l'as dit Raton!" acquiesça l'autre pilote, tandis que les deux Dragonfly survolaient un immeuble.
Les huit OV-10 se formèrent en deux groupes de quatre. Le premier groupe lâcha des bombes incendiaires Mk77 sur un souk, tandis que les quatre autres Bronco utilisèrent leurs paniers à roquettes LAU-69/A et leurs bombes à fragmentation CBU-55/B sur quatre postes de défense anti-aérienne. Les huit A37, hormis les deux avions qui venaient de détruire la batterie de Sa-16, lâchèrent des bombes Mk82 et Mk83 sur un hôpital et une école.
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République d'Irak, Kirkuk, Batterie Anti-Aérienne SA-7
Partout dans la ville, c'était dans la débandade. Les peshmergas fuyaient par dizaines face à un ennemi technologiquemment supérieur. Seuls quelques groupes résistaient encore aux appareils de Sombrinha-Monsanto.
Le jeune Walid faisait partie d'un de ces groupes. Son SA-7 sur l'épaule, il penetra dans un immeuble tandis que les secousses du bombardement faisaient tomber de la poussière du plafond. Le peshmerga resta dans le hall, ne sachant que faire, puis il se lanca dans les escaliers du batiment et il gravit quatres à quatres les marches. Il parvint ensuite au dernier étage, et longea un long couloir d'immeuble. Arrivé a l'extremité de celui-ci, il défonca une porte et penetra a l'intérieur. Dans l'appartement, une mère était prostré dans un coin, ses enfants derrière elle. Elle regarda le soldat avec un regard empreint de terreur, mais le peshmerga lui adressa un signe de bienveillance. A petits pas, Walid se déplaca jusqu'a la fenêtre. Il y'avait un balcon. Une chance pour son SA-7. Walid se posta alors sur le balcon. Dans la rue, en dessous, une colonne de soldats courraient en tous sens. Ils fuyaient. Walid eut envie de leur tirer dessus pour sanctionner leur lacheté, mais il avait mieux a faire. Il scruta le ciel et appercut l'un des avions. A bien y regarder, ca n'était pas vraiment un avion de chasse. Plutôt un petit-avion de lutte anti-drogues. Peu importe, il fallait abattre cet avion. Walid épaula alors son SA-7, et il visa. Puis, le systeme de guidage cibla l'appareil, et le missile fila alors vers un A-37 Dragonfly. Les mécréants allaient tester la fureur des kurdes et d'Allah.
Sombrinha-Monsanto
Le missile du jeune Walid atteignit sa cible. Le Sa-7 explosa à l'arrière du A37. Le pilote, le fameux Raton, bascula en avant, écrasant les commandes de l'appareil. Ses deux paniers à roquettes se vidèrent, tandis que son minigun tirait jusqu'à surchauffer tandis que l'avion piquait du nez. Une des roquettes atteignit l'autre Dragonfly qui se trouvait à ses côtés. Bientôt, les deux A37 s'écrasèrent sur une avenue. Les autres appareils étaient à cours de munitions, et les OV-10 larguèrent leurs dernières bombes à napalm Mk77 sur un lotissement de petites maisons de briques crus.
-"On se tire, la mission est terminé!" vociféra le pilote leader. Les 16 avions restants se regroupèrent pour voler vers le Sud.
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République d'Irak, Kirkuk
Plusieurs peshmergas tentaient de fuir la ville, mais ils étaient bien souvent tués par leurs propres officiers ou par les soldats eux-même.
Dans le chaos, deux hommes avaient réussis a survivre : Mohammed al-Nouri et Walid.
Mohammed courrait à en perdre haleine. Il en avait trop vu. Il voulait fuir a présent.
Quand a Walid, il se tenait en conquérant sur le balcon de l'immeuble ou il s'était embusqué. A lui seul, il avait abattu deux avions.
Déjà, les kurdes commencaient a se masser autour des carcasses des trois appareils abattus...
Sombrinha-Monsanto
Tandis que les seize avions s'éloignaient, Raton aidait son ami, Ramon, l'autre pilote de A37, à s'extirper de la carcasse en flamme de son appareil.
-"Et merde! Mes jambes, je sens plus mes jambes!" hurla l'hispanique en tâtant sa jambe droite à moitié arrachée. Raton, quand à lui, appliquait un mouchoir sur son nez en sang tout en tirant son compagnon d'infortune vers un mur pour l'y adosser. Autour d'eux, les kurdes se rassemblaient...
A l'autre bout de la ville, il ne restait que des débris calcinés de l'OV-10.
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République d'Irak, Kirkuk
Les carcasses calcinées de l'OV-10 sont fouillés par quelques peshmergas, a la recherche de la dépouille du pilote.
Dans la ville, un grondemment parcoure la foule. Le cercle formé par les kurdes se ressere autour des deux pilotes. Déjà, les deux hommes sont la cible de jets de pierre.
Plus loin, une colonne de Peshmergas (ou plutôt ce qu'il en reste), se rend sur les lieux du crash...
Sombrinha-Monsanto
Ramon dégaina son USP.
-"Adieu, Raton..." murmura t-il en se mettant le canon du pistolet dans la bouche. Il tira, il y eut une détonation, puis la tête de l'hispanique se rabattit sur sa poitrine, la boîte crânienne béante. Le mur était éclaboussé de sang et de cervelle. Raton se reçut plusieurs pierres. Il se ratatina sur lui-même, articulant difficilement un "je me rend" en arabe.
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République d'Irak, Kirkuk
La foule continuait de lapider le pilote ennemi. Soudain, il y'eut une rafale de mitraillete et les jets de pierre s'arreterent. La foule s'ecarta et une vingtaine de peshmergas armés firent leur apparition. Celui qui semblait être le chef du groupe leva son fusil en l'air et s'adressa a la foule :
"- Cet homme est un prisonnier de la République Kurde! Si l'un d'entre vous le tue, vous serez tous fusillés. Et maintenant deguerpissez!" termina le soldat en tirant une seconde rafale en l'air. La foule courrut en tout sens, et bientôt, la rue fut deserte. Deux soldats s'approcherent de Raton, tandis que deux autres s'approchaient du cadavre de Ramon.
"- Comment vont-ils?" demanda le chef de l'escouade.
"- Celui la est mort". fit l'un des kurdes, d'un air joyeux.
"- Celui la est toujours vivant. On l'execute?" demanda un autre.
"- Suremment pas espece d'abruti. Nos chefs veulent des prisonniers. On en a pas fais un seul depuis le début de cette guerre, mis a part ce coréen a Arbil. Mais il doit être mort dans l'épidemie a présent. Donc, j'exige que cette homme soit fait prisonnier et interrogé. Il a peut-être des choses a nous apprendre."
"- Capitaine, ca n'est pas raisonnable... Nous ne sommes plus 500 peshmergas içi. Mieux vaut finir ce type. Si vous voulez je m'en charge." reprit le kurde en épaulant son Ak-47 et en collant le canon sur la tempe de l'homme.
"- Si tu le tue, je te tue et je m'arrange pour tuer ta mère, ton père, ta soeur, toute ta famille et pour bruler ta ferme." fit le capitaine, menacant.
Bouche bée, le soldat kurde resta interdit pendant un instant, puis il baissa son arme.
"- Embarquez-le." fit alors le capitaine en designant Raton.
Aussitôt, le pilote fut trainé par deux soldats kurdes jusqu'a un pick-up. Les deux kurdes mennotèrent le prisonnier, puis ils le placerent sur le plateau arrière du pick-up. Enfin, deux peshmergas montèrent a bord du pick-up, toujours sur le plateau arrière, pour surveiller les faits et gestes de Raton, tandis que le pick-up accelerait dans la rue.
Le cadavre de Ramon est trainé par deux soldats kurdes jusqu'a une ambulance de fortune, un MT-LB.
Sombrinha-Monsanto
Raton restait impassible tandis qu'il était à bord du pick-up avec des Peshmergas. Il ne pouvait rien faire. S'il tentait de fuir il serait abattu. Et fuir pour aller où? Il mourrait de soif dans ce désert bien avant de rejoindre la base de Bagdad. Il ne pouvait pas appeler à l'aide non plus. Pas la peine d'espérer qu'une équipe de secours vienne le chercher. Le service administratif de Sombrinha devait déjà être en train de rayer son nom sur un formulaire. Contractor présentait des avantages, mais niveau humanisme c'était pas le top. Raton ne reverrait jamais les rives de Mississipi, il fallait qu'il s'y fasse...
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République d'Irak
Le pick-up accelerait dans les rues de Kirkouk. Les bombardements avaient fais de gros dégats. Par dessus les toits des immeubles, on appercevait des gros vilutes de fumée a l'odeur acre, et d'immenses rideaux de flammes.
"- Regarde ce que tu as fait chien d'infidèles. Ne crois pas que c'est par ce que tu as echapper a la foule que tu vas echapper a la mort. Oh non, non, non. Bien au contraire, avec nous ca sera bien plus long et bien plus douloureux." ricana l'un des peshmergas en s'exprimant dans un anglais plus que mauvais.
Peu après, le pick-up s'aretta face a un grand batiment blanc. Le poste de police. Les kurdes firent descendre le prisonnier et celui-ci fut trainé a l'intérieur de l'immeuble. Les couloirs du comissariat étaient jonchés de débris et d'immondices. Cela s'apparentait plus a un taudis qu'a un comissariat. Les deux kurdes installèrent ensuite le prisonnier dans un bureau, le laissant seul, enfermé dans la pièce. Le mobilier était disparate. Seule une table tronait au milieu et une chaise sur laquelle il était assis. Aucune fenêtre, aucune lucarne. Une unique ampoule éclairait faiblemment la pièce.
La dépouille du pilote de l'OV-10, ou du moins ce qu'il en reste, est retrouvée. Ses restes sont embarqués dans un sac plastique noir, puis mis dans le MT-LB, a coté du cadavre de Ramon. Le MT-LB file ensuite en direction de l'hopital de Kirkouk. La ville brule et la chaleur est intenable. Les civils restent cloitrés chez eux, de perdre d'être tués par les peshmergas ou par de nouveaux bombardements.
Les peshmergas et l'autorité kurde ont définitivemment perdu le soutien de la population.
Sombrinha-Monsanto
Un petit capitaine entra finalement dans la scène. L'homme était trapu et d'humeur maussade. Il prit place sur une chaise, qu'il avait pris soin d'emmener et il s'installa. Deux soldats kurdes l'accompagnaient. Le petit capitaine avait également un petit carnet et un stylo.
-" Bien. Commençons. fit le capitaine d'un ton morne. Nom, prénom, date et lieu de naissance et on se dépêche." reprit-il.
-"Kevin MacCall, je suis né en 1992 à la Nouvelle-Orléans, Etat de Louisiane, Etats-Unis..."
- "Vous êtes de nationalité américaine donc?" demanda le capitaine en levant les yeux vers le prisonnier. Il avait pas l'air d'un mauvais bougre cet américain.
-"Je suis américain, oui."
-" Vous confirmez donc, que les Etats-Unis d'Amérique nous ont délibérément attaqué sur notre sol?"
-"Je travaille pas pour mon Etat... Non."
-"Pour qui bossez vous alors?" fit le capitaine en jubilant.
-"Je suis un mercenaire... Je travaille pour la Chine" dit Raton. Il était décidé à raconter des conneries.
-"Pour la Chine? Qu'est ce que c'est que ces conneries?" fit le capitaine, suspicieux.
-"Je ne peux pas vous révéler le nom de notre employeur en fait..."
-"Mais qu'est ce que... Vous avez donc menti?" fit le capitaine, rouge de colère.
-"Oh vous énervez pas, j'essayai de détendre l'atmosphère!" répondit le pilote.
-" Apprenez mon petit que vous risquez la mort si vous refaites ça devant le tribunal! Ici on ne rigole pas! En outre, la loi martiale est en vigueur. Et d'ailleurs, je suis même pas sur que vous passiez en justice. Je sais même pas pourquoi je vous interroge. On ne lira même pas mon rapport! Je suis sur que mes supérieurs le recevront et le bruleront ensuite. Ils en ont rien a carrer des gars comme vous. Ici, tous le monde crève et personne ne s'en préoccupe. Bon. Avez vous téléphoner a votre ambassade?"
-"Comment voulez-vous que je contacte mon ambassade dans cette situation, hein?"
- "Et cessez d'être aussi arrogant! Vous n'êtes pas en position de faire le mariole. Bon, vous pouvez contacter votre ambassade en leur téléphonant. Nous pouvons vous fournir le numéro de leurs locaux."
-"D'accord, merci..."
-"Je prends ça pour un oui. Apportez un téléphone a ce monsieur." ordonna le capitaine a l'un des peshmergas. Celui ci s'executa, et quelques minutes plus tard, il revint avec un téléphone Gigaset 200 de Siemens.
-"Merci soldat. Je vous en prie." fit le capitaine en tendant le téléphone a Raton. L'américain composa un numéro.
-"Allo? Ici Kevin MacCall, pilote de la 2ème Brigade aérienne.Je suis prisonnier... Des kurdes, oui... D'accord... Au revoir... fit Raton en raccrochant le combiné.Ils payent 100 000 dollars pour ma libération.". Le capitaine jubila.
- "Ces américains ne pensent qu'a l'argent... Et moi aussi. Ecoutez, voici ce que je vous propose : je suis le chef de cette caserne a Kirkouk. Mes hommes sont épuisés. Ils en ont marre de combattre pour une cause perdue. Ils veulent tous se tirer d'ici et moi aussi. Voici ce que je vous propose : je veut un échange réglo entre le personnel de l'ambassade et mes gars pour la remise des 100.000 dollars. En échange, nous vous libérerons. Partant"? fit le capitaine.
-"D'accord... dit Raton en tapant de nouveau un numéro sur le téléphone. Ici MacCall, ils acceptent. Ils veulent un échange. Ici même, à Kirkouk?! Vous êtes fous! C'est d'accord. Dès demain donc. Au revoir." conclu MacCall en raccrochant. Le capitaine eut soudain un doute.
-"Dites, j'ai la douce impression que vous vous foutez de moi. Pouvez vous me dire le numéro que vous composez pour appeler l'ambassade."
-"J'ai pas appeler l'ambassade. J'ai contacté mon chef. Mes employeurs vont vous les fournir, vos 100 000 dollars!"
-"Vous avez encore menti espèce d'abruti! C'est la dernière fois que vous me faites ce coup! Donc les 100.000 dollars sont toujours en jeu?" fit le capitaine, soudainement apaisé.
-"Oui. L'échange a lieu demain à la sortie Sud de la ville, à Midi."
"- Excellent, excellent. Vous n'allez donc passer qu'une nuit ici. Vous devriez être content, vous n'allez peut-être pas mourir. Une fois que mes troupes et moi obtenons les 100.000 dollars, nous vous laissons partir et nous nous tirons de ce pays de tarés. En attendant, reposez vous. Vous en aurez bien besoin. fit le capitaine en se levant. fit le capitaine en se levant. Ramenez notre hôte dans sa chambre!" plaisanta le capitaine a l'attention des soldats. Ceux ci obéirent, hilares et ils menèrent le prisonnier jusqu'à une cellule insalubre.
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Chaud toute une page de post a deux
![]()
Zhao, quel perte... ![]()
On critique Zhao, mais il n'empêche que grâce à lui, on a posté énormément de messages, c'est l'un des plus gros posteurs du topic. C'est donc une grande perten contrairement à ce que dit Driano.
République Fédérale du Mexique
Felipe Calderon et son gouvernement vont prendre des mesures draconiennes dans le but de réduire la dette du pays au maximum.
On ne joue pas pour faire un gros topic, cher ami ![]()
En plus :
Zhao_Yun => 2555 posts environ.
Driano => 3400 posts environ.
J'ai posté plus que lui
Ah nous deux, on fait presque les 1/4 des posts du topic ![]()
Sombrinha-Monsanto
Suite à l'appel de MacCall, deux UH-1 décollèrent de l'aérodrome de Bagdad. A bord de l'une d'entre elles, 100000 dollars. Les deux hélicoptères étaient remplis de FADA.
Le responsable des FADA téléphona à Saddam Hussein. Quand les 100000 seraient remis aux kurdes et que le pilote partirait à bord des UH-1, l'armée irakienne devra lancer un assaut massif sur la ville, à l'aide de chars, de chasseurs, etc...
Pendant ce temps, Raton dormait dans sa cellule sale. Il essayait de dormir en fait. Il n'y arrivait pas. Et si les 100000 dollars servaient d'appât pour distraire les kurdes?
¤~~~~¤ Royaume de Norvège ¤~~~~¤
L'assemblée est appelée a élire dès maintenant un nouveau premier ministre.
En Irak, le gouvernement norvégien ferme les yeux sur les actes barbares commises sur la communauté kurde.
D'un autre côté t'es pas très au courant. Jusqu'à preuve du contraire t'es pas au Kurdistan.