Chut les enfants!
Moi je préfère m'embrouiller avec Viet, avec Fridaume je suis obligé de me mettre a son niveau, satanée inferiorité des peuples !
Lawl ![]()
Moi j'aime bien me clasher avec Quentin et Dri sur le Live a R6.
Enfin... Quand Quentin ne révise pas bien sur. Qu'il est studieux cet enfant. ![]()
Ou quand il crée pas des jeux ![]()
Ou quand il fait autre chose
J'ai autre chose à glander que de jouer avec vous.
Chaud, il a bassiné, nuit et jour, Driano pour qu'il achète un casque, afin de jouer avec nous et maintenant il dit qu'il a autre chose a faire que de jouer avec nous. ![]()
Ouais ![]()
http://jeanmarcmorandini.ni.tele7.fr/article-14501.html
Zhao grillé cash ![]()
Che nous a coupé dans notre élan.
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Je ne posterais plus sur PV jusqu'à Samedi soir. Après on verra ou pas si je partirais définitivement pour me consacrer à mes études de fin d'années ou si je vais rester à glander sur PV.
Tout le monde s'en va...ça va se vider à cette vitesse.
Corée du Nord
Park Lee: "Bonjour Monsieur, vous m'avez demandé ?"
Kim III Jung: "Oui en effet. Assez-vous mon cher Park."
KJ: "Comme vous avez pu constaté, nous ne dépendons plus de la Corée du Sud. Les nord Coréens ont accés a l'information. L'eau courante, l'electricité. Ils ont une alimentation équilibré. Ils sont libres.
PL: "Oui Monsieur, la Corée du Nord est fier de vous."
KJ: "Oui je sais. Général Park Lee, pouvez vous me remettre dés demain, une carte détaillé de la Corée ?
PL: "Sans vouloir être indiscret, qu'avez vous derrière la tète ?"
KJ: "Rien de sur pour l'instant, vous aurez bien assez tot."
¤¤¤ Dawlat Al-Imarat Al-'Arabiyya Al-Muttahida ¤¤¤
Le journaliste européen qui avait inséré dans les médias le fait que les Emirats Arabes Unis avait un complexe militaire , refait surface en prétendant cette fois, que ce complexe abriterait des entrepôts d´armements ainsi que des laboratoires où des scientifiques au service du gouvernement expérimenteraient des substances étranges et de nouvelles armes.
¤ Un petit pavillon, en bordure d'Abu-Dhabi ¤
http://www.graemevilleret.com/images/photos/tucson-motel-piscine2.jpg
http://www.fotodigimarco.eu/Aerei/16.02.07/AB205_EI350_mm80721.JPG
http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/3/31/300px-Counterterrorismwiki.jpg
¤Mission:"couper la tête du serpent."
Le soleil se couchait tranquillement, on pouvait assisté à un magnifique spectacle dans le ciel, le vent soufflait, transportant avec lui sable et fougère, un décor digne d'un far west Hollywoodien.Tout semblait paisible, les pavillons étaient isolés les uns des autres, et aucune activité n'était à répertorié dans la rue.
Enfin, un bruit de moteur se rapprocha petit à petit, un AB205A occupé par des forces spécial de la police Emirati, surgit alors au devant des toits.L'appareil descendit alors dans la rue, s'arrêtant à quelque centimètres du sol, les pâles de l'appareil qui continuaient à tourner, redoublait l'intensité du vent et projetait de grosses bourrasque de sable.Brusquement la porte coulissante de l'AB205A s'ouvrit.
" - Go ! Go ! Go! ", hurla l'officier en faisant des signes de la mains à ses quatre hommes.
Ceux ci sautèrent aussitôt au sol l'un après l'autre, ils étaient vêtu tout de noir, casque, visière, gants... et étaient armés de G3 équipé de lunette de visée et de laser.
Les hommes prirent placent pour couvrir la zone puis quand leur officier toucha pied au sol, l'hélico re-décolla et ils commencèrent à se diriger vers la maison.Il y avait peu de lumière, la télé marché, mais l'homme qu'ils étaient venu cherché était là.
Le chef de l'équipe d'un signe de la main ordonna à deux de ses hommes de passer par l'arrière, tandis que lui et les deux autres prendraient l'entrée.
Posté devant la porte, lorsque que leur chef leur en donna le signal, un des hommes se mit en place pour défoncer la porte...
Lorsque celle ci fut ouverte , les trois hommes pénétrèrent dans la maison, arme en jou, jusqu'à ce que le courant se coupe, ils allumèrent alors les lampes sur leur arme.Prêt à faire feu au moindre incident, les deux groupes sécurisèrent chaque pièce une par une.
Enfin, tandis que les deux hommes qui étaient rentrés par l'arrière sécurisé l'étage, l'officier, le sergent Hasham al Salih, et ses deux hommes étaient descendu à la cave, une de ces bonnes vieille cave avec un style vraiment...arabique.
Et là, dans un coin sombre, fut éclaire par une des lampe torches, le visage apeuré du journaliste.
" - Mr.Chester, au nom du Cheikh Khalifa Al-Nayhan, vous êtes en état d'arrestation." prononça calmement avec un sourire ironique Hasham.
Ces deux hommes se dirigèrent vers lui le prenant par les bras.
L'officier fit alors demi-tour et remonta les marches en pierre suivit par ses deux hommes qui traînaient leur prisonnier.
Les deux commandos l'installèrent à genoux dans le salon, tandis que les deux autres redescendaient de l'étage, Hasham profita de cette instant pour refiler au prisonnier un coup de crosse.
" - Comment as-tu eu ses informations? " Hasham venait de prendre un ton sévère, et il le fallait bien.
Le journaliste, le fixa dans les yeux puis lui cracha au visage.De rage, le sergent Hasham dégaina son P2000 et lui logea une balle entre les deux yeux... De toute manière cela aurait finit ainsi, ils avaient des ordres...
République d'Irak, Bagdad, Palais Presidentiel Irakien
Il faisait nuit a Bagdad. Les hautes tours de la capitale scintillaient et les rues étaient bondés. Les jeunes bagdadis et les gangsters ratés se donnaient rendez-vous dans les boites de nuit branchées de la ville, cotoyant les militaires en permission et les vendeurs de rue.
Saddam Hussein, lui se trouvait dans son palais, seul dans son bureau. Il était une fois de plus a la fenêtre et il observait la capitale illuminée par les néons, les lampadaires et les enseignes a la mode. Un sourire se dessina sur le visage du Raïs. Puis, il s'installa à son bureau et il décrocha un des téléphones posés sur la table. Il appuya sur la touche "#", puis il patienta un instant en regardant l'écran de la télévion, dont il baissa le son.
"- Oui monsieur le président?" demanda une voix féminine.
"- Larmina, me feriez vous le plaisir de convoquer le colonel Al-Rasheed a mon bureau?" ordonna le Raïs en faisant du pen-spinning avec un petit fanion irakien.
"- Bien sur monsieur le président. Je le contacte tout de suite." murmmura la jeune secretaire.
"- Bien Larmina. Je vous remercie." fit indiferemment le Raïs en raccrochant.
Quelques minutes plus tard, le colonel al-Rasheed frappa à la porte.
"- Entrez colonel." fit le Raïs en sortant une boite de cigarettes, offerte par Arklay en personne, d'un des tiroirs.
Le colonel al-Rasheed fit son entrée dans le bureau, vétu comme a l'accoutumé d'un uniforme d'officier.
"- Vous m'avez fait demander monsieur le président."
"- C'est exact." fit le Raïs en prenant un cigare et en, en proposant un au colonel. Celui-ci le prit. Saddam alluma alors le cigare d'al-Rasheed et le sien. Puis le président s'appuya sur le dossier de son fauteuil.
"- Je vous ai fait appeler, par ce que j'ai des ordres a vous donner. Enfin plutôt, un ordre que vous devrez faire passer au ministère des affaires étrangères..."
"- Quel est cet ordre monsieur?" s'enquit le colonel.
Le Raïs resta muet, fumant silencieusemment son cigare. Puis il reprit :
"- Dites au ministère des affaires étrangères qu'il coupe toutes relations diplomatiques avec la Fédération de Russie."
"- P... pardon?" bafouilla al-Rasheed.
"- Vous m'avez très bien compris colonel. Je veut couper les ponts avec les russes."
"- Mais... mais pourquoi?"
"- Vous n'avez pas besoin de le savoir al-Rasheed. Je m'occupe de tout. Restez confiant et obeissez. C'est tout ce que je vous demande." fit le Raïs en faisant des ronds de cigare?
"- Mais c'est insensé!" s'exclama le colonel en faisant tomber le cigare sur le magnifique tapis persan, au sol.
"- Mais qu'est ce que vous avez avec les russes à la fin?" s'emporta le Raïs.
"- Mais ce sont nos alliés!" rugit al-Rasheed en se penchant sur le bureau.
"- Ce sont vos alliés. Nuance. Pas les miens. Si vous les aimez tant que ça, exilez vous a Moscou et cessez de me les briser! Putain, je me décarcasse pour des grouillots comme vous et voila ce que j'ai en récompense! C'est qui le président içi? C'est moi ou c'est vous?" fit le Raïs en se levant et en tappant du poing sur le bureau.
al-Rasheed était devenu blême. Il tremblait de colère et ses poings étaient serrés.
"- Très bien. Très bien monsieur le président. Vos ordres seront executés. Je me permet seulemment de vous dire, que si vous continuez dans cette lancée, dans quelques temps nous n'aurons plus aucun alliés." marmonna le colonel en jetant son beret sur le bureau. Puis, l'homme fit demi-tour et quitta la pièce en claquant la porte.
Saddam fit le tour de son bureau et il ramassa le cigare du colonel, qu'il ecrasa dans un cendrier. Puis, il se rassit à son bureau et il augmenta le son de sa télévision. Foutus militaires.
:dà Sombrinha-Monsanto
http://www.fuerzasmilitares.org/multimedia/fotos_fac/fac_bronco/CSyD_bronco_08.jpg
http://www.fuerzasmilitares.org/multimedia/fotos_fac/fac_nose_a37/CSyD_nose_10.JPG
L'escadron de 10 A37 et de 9 OV-10 survolait à présent la région au Sud de Kirkuk, ville sacrée pour les kurdes. Cet endroit ne faisait pas partie de leur République Autonome, mais ils la gardaient férocement. Ils disposaient de milliers de Peshmergas et de défenses anti-aérienne nombreuses, comme des Sa-7, des Sa-16 et des Sa-18. Les avions des FADA devraient redoubler de vigilance et d'astuce pour déjouer les défenses.
-"On approche de la ville. Vous avez carte blanche pour foutre le boxon. Vous pouvez vous débarrasser des Sa-7 qui vous collent au fion avec leurres, mais se sera plus difficiles pour Les Sa-16 et 18. D'ici une demi-heure vous devez avoir utilisé toutes vos armes. Bonne chance!" expliqua le pilote leader à ses compagnons.
Déjà, les Dragonfly et les Bronco survolaient l'entrée de la ville, où était essaimées quelques bâtiments. Les avions commencèrent à piquer vers le sol...
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République d'Irak, Kirkuk, Batterie Anti-Aérienne SA-16 ![]()
http://www.signonsandiego.com/news/world/iraq/border/images/030411kirkuk.jpg
Mohammed al-Nouri était l'un de ces jeunes peshmergas qui était en charge de la securité de la ville. Leurs lance-missile était posté dans un trou fortifié, de sorte qu'ils étaient relativemment protegé d'un assaut terrestre. Mais ne cas d'attaque aérienne, le pire était à craindre.
Mohammed al-Nouri était né en Iran, près de Tabriz. Kurde convaincu, il s'était joint aux peshmergas lorsque la guerre contre l'Irak avait été declarée. Mais il ne croyait plus en la victoire. Chaque jour de nouvelles villes étaient bombardés et le président Barzani était mort. A présent, Mohammed n'avait qu'une envie, c'était de fuir de cet enfer. Si il survivait a la guerre, il se promettait de s'echapper vers les montagnes du Kurdistan et de s'enfuir par la frontière Turque. Kirkuk avait egalemment souffert des bombardements, européens cette fois. L'attaque IEM avait causée de gros dégats, mais a présent, le courant et les appareils electroniques avaient été retablis.
Aujourd'hui, il faisait horriblement chaud. Mohammed était assis par terre, en train de jouer au cartes avec ses collègues. Soudain, l'alarme retentit au loin.
"- Oh, putain les mecs! Une attaque!"
Mohammed et ses camarades se posterent immediatement près du SA-16 et Mohammed al-Nouri arma le lance-missile avec une roquette. Le coeur du jeune garçon battait la chamade. Il avait peur de périr.
L'un des peshmergas examinait le radar du lance-missile.
"- Cibles en approche. Il y'en a une quinzaine, peut-être plus..."
"- Tenez vous prets! Biji peshmerge!" fit le chef d'escouade. Mais personne ne lui répondit.
Puis, les avions apparurent. C'était des avions de combat. Le lance-missile pivota, puis le chef des servant donna l'ordre :
"- Feu!"
Aussitot, le missile fusa hors du canon, et fila vers sa cible. Un bel OV-10 Bronco...
Sombrinha-MOnsanto
-"Bon, je m'occupe de viser la... Je suis touché!" hurla le pilote du Bronco tandis que l'aile droite de l'appareil venait de voler en éclats, emportant avec elle une bonne partie du cockpit. L'avion s'écrasa sur le sol en une gigantesque explosion. Mais les FADA n'avaient pas dit leur dernier mot. Deux A37 fondirent tels des dragons vers la zone d'où le premier missile venait d'être tiré.
-"Je largue mes deux Mk81 tandis que toi tu me couvre avec ton minigun Gau-2. On y va!" dit un des deux pilotes des A37 qui fondaient vers le Sa-16. Un groupe de quatre OV-10 visèrent un grand bâtiment, un hôpital à première vue, larguant des bombes incendiaires. Deux A37 lâchèrent leurs Mk81 sur une école.
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République d'Irak, Kirkuk, Batterie Anti-Aérienne SA-16
Les kurdes exploserent de joie lorsqu'ils virent que le missile avait fait mouche. Ils s'enlacerent et s'applaudirent mutuelemment, tandis que l'avion s'écrasait. Soudain, l'un des kurdes se retourna et, pétrifié de terreur, s'immobilisa.
"- Qu'a tu Ahmed? Il y'a quelque chose qui ne..."
Les servants du lance-missiles s'immobiliserent egalemment lorsqu'ils virent deux appareils fondre sur la batterie anti-aérienne dont ils étaient responsables. Puis, ce fut l'affolement. Les kurdes deserterent leur poste et prirent leurs jambes a leurs cou. Ils se mirent a fuir de tous coté, abandonnant le lance-missile. Mohammed fuyait egalemment. Il voulait fuir de cet enfer. Il ne voulait pas périr dans cette guerre inutile.
Dans la ville, c'était l'enfer. Les premieres bombes tombaient.