République Islamique Syrienne
Phériphérie d'Alep, 20h45 :
Depuis plusieurs jours, la ville s'étaient considérablement métamorphosé, là ou le taux de chômage s'élevaient à 15 %, où les dégats de la grande guerre étaient encore présents, la ou les gens crevaient de faims par manque d'argent et de travails. La dernière réforme de l'Etat étaient de trop, les citadins avaient accumulé un ras-de-bol et la goutte débordait du vase. Ce 24 Mars 2019 verrait un jour sanglant dans les rues d'Alep, un jour historique...
-Chef ! Hurla le sergent, regardez quelques chose ne tourne pas rond à la phériphérie ouest de la ville, on a encore des saloperies de manifestants !
Le vieu policier regarda les caméras et vit des centaines de manifestants saccagé les boutiques et les infrastuctures.
-Bordel ! S'exclama celui-ci, cette fois s'en est trop, prévient l'armée et les flics anti-émeutes. Cette fois on va se défouler sur ces chiens d'infidèles !
Le gros sergent s'activa sur son bureau, but une bonne gorgée de café puis fit pleuvoir les appels avec son vieu protable.
Une heure plus tard, des dizaines de CRS appuyés par des policiers armés de pistolets et de flash-balls s'avançaient d'un air menaçant en direction des manifestants le long de la rue Al'Jam'A dévastée par la sauvagerie des victimes de la société. Soudain, les deux camps s'arrêtèrent à quelques mètres les uns des autres et se regardèrent férocement. Un agent prit un mircophone et fit un habituel discour visant à effrayer les rebelles puis un long silence suivit.
-Y vont quand même pas charger, s'exclama un CRS, se serait sucidaire.
-Imbécile, dit un autre, qu'ils chargent ! Moi je vais les acceuillir avec mon flingue, on verra si ils vont aimer.
Les manifestants ne réfléchirent pas, ils chargèrent à tout vitesse en direction des forces de l'ordre, comme possédés par des démons...