Republika Hrvatska
Palais présidentiel , réunion des chefs de l’état
Le directeur principal, Stjepan Mesic , se dirige vers la salle de réunion. Sa secrétaire l’accompagne , ses bras remplis de documents. Ils ouvrent la porte , saluent tous les occupants de la pièce et s’assoie. La salle est entourée de journalistes. Mario Marcos Ostojic ne sait pas que Stjepan a une preuve qui l’inculpe. La secrétaire pars de la pièce. Stjepan Mesic indique la raison de cette réunion , tous le monde est sous le choque. La secrétaire reviens , avec une télé et une vidéo. Elle branche la télé et le magnétoscope. La vidéo du filmeur amateur de Lumbarda est diffusé. Certains ne regardent pas cette vidéo atroce. Puis la secrétaire met une vidéo de l’interrogatoire des mercenaires. Ces derniers indiquent qu’ils ont étés employés à Lumbarda par le HDZ pour le contrôle radical de l’île. Marco , président du HDZ , essaye de parler mais il bégaye puis il sortit de la pièce en courant. Il fut poursuivit par le directeur principale et plusieurs soldats accompagnés de soldats. Marco prends une camionnette verte puis démarra , les soldats prirent des voitures de policiers et partent à la poursuite du criminel.
Tonton
oui sa existe encore.
République Islamique Syrienne
En ce mois de mars 2019, plusieurs dizaines de milliers de chômeurs se verront retiré leur droit d'allocation et d'aide sociale pour avoir dédaigné retrouvé un travail et ce pendant plusieurs mois. Grâce à ses réformes, le taux de chômage tombent à 6 %, un chiffre record.
Malheureusement, une chose en entraine une autre, le seuil de pauvreté risque d'être plus grand et cela provoquera des manifestations.
Damas commande 10 Su-35 MKI (650 millions) à Moscou, ce sera la dernière commande du pays pour cette année.
Chaud, Judaisation accepte moi dans tes contacts, j'aime les juifs.
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viet82@hotmail.fr
Mais pis que ça, je suis ton voisin : la République d'Irak.
Bizarre je sens le double compte gros comme un éléphant ![]()
Je t'ai ajouté, Viet82, mais tu n'as pas accepter, encore ![]()
---- République Ukrainienne ----
- Les succès des livres du professeur Olexandr Kalinin (professeur d'économie politique, de macro-économie et de macro-finance à l'Université Nationale de Kiev et auteur de : "La Guerre de Bosnie, ou la crise économique yougoslave" ou encore "L'union du pacifique ou la destruction néo-zélandaise de l'Océanie.") provoque une augmentation du nombre d'étudiants en sciences économiques à l'Université Nationale de Kiev. Une vague d'économiste devrait arriver en Ukraine.
UEEC
Le président possède tous les livres de Olexandr Kalinin et attend avec impatience le suivant (en espérant qu'il ne concerne pas l'UEEC...).
L'université de Prague propose un partenariat avec celle de Kiev.
En effet, Prague ,ne possède pas de filière économique, et souhaite donc combler cette lacune. En échange, elle aidera à créer une filière en médecine et pharmaceutique.
Les S-500 et S-400 sont réceptionnés et installés sur le territoire. Ils ne sont pas déployés pour l'instant.
Nouvelle-Zélande New Zealand Aotearoa
Cent quatre vingt-cinq éoliennes sont à présent achevées en Pacifique. A Los Angeles, on peut déjà distinguer les mille pales à hélices qui tournent à plein régime. « Cette ligne écologique de pas moins de deux cent éoliennes est un formidable exploit que la Nouvelle-Zélande à réalisé. Eco ! », à déclaré Helen Clark lors d’une émission télévisée.
SECRET DEFENSE
Le potentiel économique de l’Antarctique est énorme, selon les agents envoyé par le groupe Fletcher Challenge. Le groupe Fletcher Challenge projette en conséquence de s’installer en Antarctique.
Republika Hrvatska
Rue de Tkalciceva , Zagreb
La camionnette verte roule à fond , les policiers suivent en évitant les piétons. Stjepan Mesic est dans une voiture de militaire. D’un coup , trois pick-up arrivent sur la route , coupant les voitures des représentants de la loi. Un homme sortit du toit , tira contre les voitures des militaires. Ces derniers ne voulaient pas tirés , de peur de toucher un civils. Les hommes masqués ce dirigent vers un pont , le président prend un fusil d’un soldat et tire sur le pneu d’un 4X4 qui s’écrase dans l’eau. La deuxième camionnette noire s’arrête , ses occupants sortent et se rendent. La camionnette verte continue vers un petit quartier tranquille mais l’automobile n’a presque plus d’essence.
---- République Ukrainienne ----
- L'Université Nationale de Kiev accepte l'association des 2 universités et plus particulièrement des 2 facultés de sciences économiques. Le recteur de l'Université ne peut accepter la proposition de l'Université de Prague pour l'aide des facultés de médecine et de pharmacie, en effet, l'Université a réduit presque tous les investissements pour ces facultés qui ne peuvent rivaliser avec la MUK (Medicine University of Kiev) qui possède la plus grosse faculté de médecine au monde.
- Les premiers étudiants diplômés de l'Institut Denver Arklay (Institut supérieur de commerce et de gestion) sont applaudis. Les meilleurs diplômés bénéficieront d'un emploi dans une grande entreprise. Milan Kovalchuk est un étudiant ayant reçu son diplôme d'ingénieur commercial avec la mention "plus haute distinction en ingénierie commerciale", il est embauché à Bank Of Ukraine, où il entre dans la direction. Mais c'est l'étudiant ayant reçu un diplôme d'ingénieur de gestion avec la mention "plus haute distinction en ingénierie de gestion" qui a eu le plus de succès, en effet, il s'apelle Alexeï Kalinin et n'est autre que le neveu du célèbre professeur Olexandr Kalinin. Il a écrit un article dans le journal de l'Institut sur son idole : Denver Arklay. Il a déclaré : "je serais envoyé à Houston où je travaillerais pour Sombrinha-Monsato, la société où je rêvais de travailler, la société de Denver Arklay, le plus grand businessman de tous les temps..."
Sombrinha-Monsanto
Park Jong était contraint de faire du stop sur le bord de la route. Il était fatigué, et il n'avait presque plus d'eau. Et aucun véhicule en vu.
Pendant ce temps, le QG à Bagdad le repérait grâce à un prise de vue par satellite sélectionnée au hasard. Immédiatement, un UH-1 s'envola vers l'endroit où attendait le coréen.
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"Un homme qui n'aime ni les animaux ni les enfants ne peut pas être fonciérement mauvais." W. C. Fields.
Walt Disney Compagny ![]()
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Robert Iger assiste à Houston aux funérailles de Denver Arklay puis il assiste à sa dispersion de ses cendres au grès du vent.Il adresse une nouvelle fois ses condoléances à la famille Arkley.Par ailleurs
le successeur du défunt à la tête de Sombrinha est félicité.
L'expédition dans le Pacifique est toute proche, on donne rendez-vous aux représentants des membres du projet du Pacifique club (société créé pour le consortium chargé du futur complexe) au chantier naval de Lürssen en Allemagne où le Yacht du Pacifique club les attendra il se rendra ensuite à la capitainerie de Naha(Naha capitale d'Okinawa) pour prendre à son bord un guide Japonais et un député.(? il faut que je vois ça avec RoseBeauty qu'on s'arrange à deux, mon msn Mountain_man@hotmail.fr )
---- République Ukrainienne ----
- Le ministère de la culture et des loisirs souhaiterait négocier avec Walt Disney Company concernant l'implantation probable d'un parc d'attraction en Ukraine et proposerait un site en Crimée, une partie magnifique de l'Ukraine.
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D'autres propositions étrangères concernant la construction d'hôtels ou autres clubs de vacance en Crimée, l'afflux de clients sur place pourrait rapporter gros aux investisseurs, grâce à la classe moyenne et à la classe sociale élevée ukrainienne qui pourrait être attiré par des installations dans des paysages idylliques sur le territoire ukrainien, soit non lon de chez eux.
Oncle_Sam, accepte moi sur msn, faut que je discute d'un truc avec toi, mon adresse c'est cest_jd@hotmail.com
Organisation Secrète Du Triangle:
Mister Meat propose maintenant des petits jouets Walt Disney dans ses menus spéciales pour enfants. De plus des restaurants ouvrent dans les différents parcs Walt Dinsey. Des Restaurants ouvrent également en UEEC.
En Italie, après plusieurs règlements de comptes, les plus petite mafia acceptent de se joindre à l'union. Les mafia Italiennes sont maintenant unifiée, et sous le contrôle du Triangle.
Le groupe compte organiser une nouvelle grande réunion dans la résidence d'Abbotsford, pour trouver un plan afin de s'attaquer rapidement au Yakuzas.
Salut à Tonton-Galvez et à Vietnam-Warrior, les deux seuls personne qui croit en ma légitimité
¤ al-Mamlaka al-'Arabiyya as-Su'udiyy ¤
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• Sakaka, nord de l'Arabie Saoudite.
Les habitants de la petite ville rentrèrent immédiatement chez eux quand ils aperçurent trois camions de l'armée saoudienne encadrés par deux AMX-10 rentrer dans la cité. Le convoie s'arrêta sur la place publique. Des soldats sortirent de deux camions, et déchargèrent la cargaison du troisième : des cadavres. Le spectacle était macabre, à vomir. Des trous rouges étaient facilement identifiable sur le front des corps. Les morts étaient tous de la famille d'Al-Fulani, ils ont tous étaient exécutés, ordre du Roi. Puis, le convoie repartit. Comme prévu, le « miracle » du bouche à oreille fit que Al-Fulani soit rapidement informé. Dans une vidéo, il annonce que les représailles seront terrible, contre le roi.
• Taïf, près de la Mecque.
« - Cessez le feu ! » ordonna un certain colonel Walid. Les canons des AUF-1 et des M198 cessèrent de tirer. Selon le dernier rapport d'un hélicoptères de reconnaissance déployé dans la zone, les ennemis se sont vus obligés de se replier vers Ahbã, ville qu'ils détiennent. Une vaste offensive est prévu, pour en finir une bonne fois pour toute avec la FLIA. Les premiers blindées M1A2 Abrams commencent a se positionner tout le long de la « ligne rouge », ce qui est considéré comme étant sous contrôle de l'armée saoudienne, et ce que contrôle la FLIA.
http://img150.imageshack..us/img150/9208/ac202f0pi4.png
Enclave rouge ¤~~> Zone contrôlé par la FLIA.
Enclave jaune ¤~~> Zone de révolte, rapidement matée par l'armée.
Ligne verte ¤~~> Offensive de l'armée saoudienne
République d'Irak
Saddam était extenué. il était rentré de son voyage en Occident. Il avait assisté aux funérailles de Denver Arklay. Il avait eu pitié de ce pauvre corps que contenait le cerceuil. La paleur du visage du texan, pourtant jovial et quelquefois rougeaud, l'avait marqué. C'est ainsi que devenait donc chaque être qui était voué a la faucheuse? Saddam Hussein s'enfonca dans un large fauteuil de satin. Saddam ne voulait pas mourrir. Oh non, il ne voulait pas mourrir. Surtout pas ça.
République du Kurdistan, Erbil, Nationale 2 ![]()
(Ce post est a écouter avec cette musique : http://fr.youtube.com/watch?v=C9Z7OXk1DP4 la musique est censée coller aux actions du post)
Les trompettes sonnant la fin de la journée claironnèrent. Un a un, les soldats kurdes quittèrent leurs tranchées et leurs abris. Fusil sur l'épaule ou en bandoulière, il regagnaient a petits pas les barraquements, situés à quelques mètres de la ligne de front. L'équipe de roulement, prenait a son tour, place dans les tranchés. Quelquefois, un tir d'artillerie retentissait. C'etait les derniers tirs de la journée sur des poches de malades. En colonne serrée, les soldats kurdes s'alignaient sur la place d'armes, puis on procedait au coucher des couleurs. Le drapeau descendait lentemment du mat, puis il était soigneusement plié et entreposé dans une jolie boite de couleur rouge. Un autre tir d'artillerie retentit. Puis, les soldats gagnèrent les barraquements, pour une courte nuit de repos.
L'équipe de roulement était en place. Bien a l'abri dans leurs abris, deux soldats jouaient au domino. Leurs visages endurcis d'orientaux, étaient illuminés par une épaisse lampe a pétrole, pendu a un crochet au plafond. Les deux soldats restaient silencieux, soupirant quelquefois ou reniflant bruyamment. Un autre soldat penetra dans l'abri.
"- Hé les mecs! On s'fait une partie de dominos a 3?!"
"- Putain, on va pas reccomencer notre partie juste pour tes beaux yeux. T'avais qu'a venir avant."
"- Calmez vous! Moi ce que j'en disait..."
A regrets, le soldat quitta l'abri, chassé par ses compères. Le jeune kurde s'avanca en dehors de la ligne de front.
"- Quelle connerie. Garder un endroit desert, au beau milieu de nulle part, juste pour cette putain de ville. Et pas un seul endroit pour pisser tranquilemment" murmmura le kurde en observant la ville d'Erbil, au loin, a peine visible dans les flammes qui la dévoraient. Le soldat (il se nommait Tarzaki, un nom typiquemment kurde) s'éloigna des abris et des multiples tranchées creusées a la va-vite dans le sable. Visiblemment, il cherchait quelque chose. Il se retourna. Les tranchées étaient encore proches. Il ne risquait pas grand chose a s'eloigner de ses lignes...
Il s'enfonca donc un peu plus dans le desert séparant les tranchées, de la ville d'Erbil. C'etait une sorte de no-man's-land ou l'on ne risquait pas grand chose, sinon de se faire piquer par les serpents et autres scorpions qui peuplaient la contrée. La bas. Il y'avait un beau buisson tout frétillant, et qui était caché par une imposante dune de sable. Idéal pour se soulager. Et c'est ce que Tarzaki fit. Tout en tenant son M-16, il s'approcha de quelques mètres, baissa lentemment sa braguette dans un bruit terriblement excitant, puis il fouilla dans son pantalon et fit son affaire. Le bruit de son urine jaillissant au sol, combiné au sentiment de soulagement qu'il éprouvait en vidant sa vessie, provoquait en Tarzaki, une joie et un bonheur indéscriptible. Il émit un grondement de plaisir, puis il fit jaillir les dernières goutelettes d'urine qui coulait le long de son pénis (chaud, je vient de me rendre compte que je vous décris ce moment précis, sur fond de Berlioz. Cherchez l'erreur). Satisfait, Tarzaki rangea son sexe, puis il remonta sa braguette et se permit de poser son fusil a terre. Il prit une grande inspiration, comme s'il venait d'accomplir un acte miraculeux. Mais il se mit a toussoter, sa gorge assailli par les relents des fumées et de flammes qui montaient d'Erbil. Foutue cité.
Au loin, la bête l'observait. Tapie dans le sable du desert d'Erbil, elle s'approcha lentement. Seul sa respiration sifflante était audible.
Tarzaki s'accroupit sur le sable du desert. Le sable était chaud malgré la fraicheur de la nuit. C'etait assez étrange de voir du sable la nuit. En effet, a cet instant il ressemblait plutôt a de la neige. Une neige parfaitemment plane et douce au toucher et qui en plus était chaude. Tarzaki aurait voulu se laisser mourrir dans cette étendu moelleuse. Soudain, la vue de Tarzaki fût assombrie par une masse imposante qui s'agrippa a son corps, et le dévora.
"- N'a tu pas entendu ce bruit Arzawbil?" fit Takbir, en se haussant sur ses talons pour appercevoir le desert, au dela des créneaux de la tranchée.
"- Que raconte tu Takbir? Il n'y a rien ici. Juste des mouches et des lezards. Rien de plus!" fit Arzawbil, secoué de rire.
"- Je te le dis! Il y'a quelque chose d'étrange dans ce desert. Tu sais que parfois, le Barmanou quitte ses montagnes pakistanaises pour se refugier ici..."
"- Mais tais-toi donc Takbir. Et cesse de croire a ces légendes pour enfants. Le Barmanou a été crée pour effrayer les jeunes bergers de s'éloigner de leur bétail."
"- N'en soi pas si sur Arzawbil, n'en soi pas si sur..." fit Takbir en rajustant sa cape sur son dos.
Soudain, ce fut le signal. Une nuée d'horribles corps decharnés apparut de derrière les dunes. Une incroyable masse d'hommes, de femmes et d'enfants qui courraient a toute vitesse, comme des deratés, vers les lignes kurdes.
"- Mais qu'est ce que..." fit Arzawbil en reculant, tout en levant ses mains en l'air en signe de réedition.
Les premiers cris d'alerte se firent entendre. Ceux-ci étaient couvert par un vacarme indescriptible, fait de gargouillements, de grognements et de gemissements. Aussitot, la puissante sirène d'alarme du camp se declencherent. Au loin, on entendait des centaines d'autres sirènes. Tour a tour, les camps s'alertaient. Puis, les clairons sonnèrent l'attaque. Aussitot, des dizaines et des dizaines de kurdes, rapidemment armés de leurs ridicules fusils d'assaut, devalerent les dunes et se postèrent dans les tranchées. On eut dit des troupes vietnamiennes défendant leurs camps. Les kurdes étaient comme les vietnamiens, rapides, agiles, sachant frapper fort quand il faut, la ou il faut. Ils avaient baeucoup appris de la guérilla qu'ils avaient menée contre les irakiens. Aujourd'hui, il devaient affronter quelque chose de nouveau, qu'aucune armée auparavant n'avait eu a affronter.
Une. Puis deux. Puis trois. Dans un "plop" retentissant, les premières fusées éclairantes jaillirent dans le ciel et illuminèrent le "no-mans's-land". La vision était terrifiante : des centaines, peut-etre des milliers, sans doute des centaines de milliers d'êtres chargeaient les tranchées kurdes a une vitesse folle. Leurs mains et leurs jambes se confondaient et bien malin celui qui aurait pu discerner qui et qui était un hostile ou un allié. Mais au vu de leurs cris et de leur attitude anormale, ils étaient hostiles dans l'esprit des kurdes.
Et ce fût bien dommage pour les porteurs de l'Eborage. Ou peut-être pour les deux bélligerants.
Une incroyable lame de feu vint faucher les premiers rangs des malades. Des centaines de mitrailleuses, de fusils d'assauts et de pistolets crépiterent dans un vacarme infernal. le sol tremblait, le sable était soufflé par les balles et les obus. La bas, les artilleurs kurdes s'en donnaient a coeur joie. Les servants des canons soviétiques rechargeaient et tiraient sur leurs assaillants a une vitesse phénomenale : le chef d'équipage avait a peine le temps d'abaisser son fanion, que le canon tirait, c'est pour dire.
Les flammes d'Erbil se mélaient a présent aux flammes des canons et des fusils. Les porteurs de l'Eborage ne cessaient d'arriver en nombre, semblant infini, tandis que les kurdes s'entettaient a refuser la fuite et a combattre jusqu'au bout. Les premieres tranchés furent bientot assailis par les malades. Mais les occupants de celle-ci, refusant de se rendre ou de périr sous les morsures et les coups, se mirent a combattre au corps a corps, a la baillonette, ou a la grenade. Dans la tranchée, un jeune kurde installa une grenade au canon de son fusil, puis il se mit a courrir a une vitesse incroyable vers le flot de créatures qui affluaient dans un nombre qui grandissait sans cesse. Il hurla, non pas un cri de terreur, mais un cri de rage et de desespoir. Hagard et hebeté, les êtres tendaient leurs bras decharnés vers le sol, dans l'espoir de lui lacerer de le visage, ou de lui devorer son torse bien musclé. Ils n'eurent pas ce privilège. Le soldat fit exploser sa grenade sur les créature, les emportant dans son malheur. Il pleuvait du sang. Cela pouvait paraitre fou, mais il pleuvait du sang. Les obus dechiquetaient les corps ce qui avait pour effet de projeter en l'air des goutelettes de sang ou des membres arrachés. C'etait le bruit du canon, l'odeur acre de la fumée, de la poudre, de la merde, de la poussière. Un jeune soldat était accroupi dans une tranchée. Il pleurait et il se cachait sous une couverture, priant pour que les malades ne le voient pas, ou aient pitié de lui. L'attaque avait été si brusque.
Mais d'autres kurdes, jusquauboutistes, étaient bien decider a en découdre. Les tranchées de l'arrière et les abris continuaient de resister aux attaques par vagues des insurgés, des créatures, des malades, ou appelez ca comme vous voudrez.
Les douilles brulantes des armes retombaient au sol, dans un tintemment incessant. Il n'y avait pas d'accalmie. Les tirs étaient sans cesse repetés. Il n'y avait aucun cessez-le-feu. A quelques mètres de son canon, un chef-artilleur maniait le fanion, tout en tirant sur les assaillants a l'aide de son arme de poing.
Puis, un officier kurde se leva, prit son sifflet, le porta a sa bouche et fit retentir la charge. Les autres officiers l'imiterent, et ce fut un concerto de sifflets qui retentirent. Aussitot, centaines, les kurdes se hissèrent hors des tranchée et des abris et en hurlant, chargèrent les porteurs de l'Eborage. Les imposantes armées devalaient les dunes et partaient a la rencontre. En fait ce ne fut pas vraiment une rencontre. Ce fut un choc. Un choc brutal et bruyant. Les deux masses se percuterent avec une violence inouï. Le point d'impact, c'est a dire les premières lignes des armées, semblèrent se hisser du sol tel une gigantesque vague heurtant un roc.
A partir de cet instant, la violence n'eut plus aucune limite.
La melée étaient telemment desorganisée, que certains kurdes se retrouvaient parmis les malades (enfin malades... Plutot des zombies) et que certains malades (ou zombies) se retrouvaient parmis les rangs des soldats kurdes. Malheur si une telle mésaventure arrivait a l'un ou a l'autre. Il était mordu, griffé ou bourré de coups de crosses, jusqu'a ce que mort s'en suive. Le combat fut mémorable. Certains des malades étaient armés de maillets, de casseroles ou d'autres objets de la vie quotidienne, qui paraissait obsolète dans un combat moderne. Mais dans ce cas précis, digne des combats medievaux, ces armes étaient redoutable. Les bruits des armes s'entrechoquant et les rales des blessés et des morts s'elevaient du champ de bataille. Les soldats kurdes, ceux qui étaient dans les derniers rangs, levaient leurs fusils au dessus des tetes, et tiraient dans la foule a l'aveuglette. Ennemi ou allié, quelle était la différence?
Certains temeraires n'hesitaient pas a lancer des grenades dans la melée, juste pour degager le passage aux armées de l'arrière. On assistait alors a l'envol de dizaines de corps partout sur le champ de bataille.
"- Je ne veut pas que les malades s'emparent du camp!
JE-NE-VEUT-PAS-QUE-LES-MA-LA-DES-S'EM-PA-RENT-DU-C
AMP!" hurla un officier, juché sur une butte, en détachant les syllables tout en tirant avec son Colt-45 sur les créatures/malades. Aucun des deux camps n'étaient prets a ceder un pouce de terrain. Et pourtant au petit matin, alors que les derniers combattants pataugeaient dans le sang, les cadavres et les humeurs, un grondemment se fit entendre. Au détour d'une dune, sur la nationale 2, une centaine de chars T-72, T-54/T-55 et de bulldozer acceleraient a vive allure vers le champ de bataille.
Les soldats kurdes écarquillaient les yeux. Non... Il n'avaient tout de même pas dans l'idée de...
Eh bien si.
La centaines de véhicules lourd deferla sur les rangs des deux armées, tirant et ecrasant tout ce qui pouvait l'être. Les chenilles des chars et les pelles des bulldozers degageaient le terrain en un temps record. Des soldats kurdes se juchaient sur les blindés et tiraient aux fusils mitrailleurs sur les malades. Ce fut la dernière poussée kurde : des centaines de soldats et la centaines de blindés desagregerent en quelques heures ce qu'il restait des malades.
La bataille d'Arbil venait de marquer un tournant dans l'histoire de la guerre. Pour la première fois, une armée tiers-mondiste et une armée de... De créatures atteintes de folies venaient de s'affronter dans un combat violent au possible.
Superbe post Viet.
Superbe.
Viet
Post = GÉNIAL !
}{ République égyptienne }{
}---_NASR/AAV_---{
Le 4X4 AAV "Rebirth" se vend très bien. Le groupe est plus que satisfait des bénéfices qui se profilent.
L'"Ecologic" est à son tour commercialiser, on attend d'elle un succès au moins comparable à celui du "Rebirth".
}---_Ministère de la défense_---{
Le gouvernement réalise l'achat de 98 Protector I auprès des USA.
Cela porte donc le nombre de Protector à 103 ce qui remplit donc la phase 1 du plan "Protector".
Les 103 "Proctectors I" sont placé tout les 50km aux frontières. Leurs nombres a été spécialement calculé afin que toutes les frontières (terrestres et littoral) soit couvert. Ainsi, toute menace serait détruite avant d'entrer sur le territoire.