- Hans-Rudolf Merz déplore la crise en Europe du Nord, Mais la Suisse ne se rangera d'aucun côté, comme à son habitude.
La Suisse est fortement déçu par la réponse Irakienne.
Si les mots des représentants irakiens étaient des menaces, concernant le fait que si l'ONU se reformer, que l'Irak a qualifier d'organisation perfide, l'Irak tiendrait Berne pour responsable, bien qu'elle ne soit plus capitale du pays et que ce soit désormais Genève grâce aux réformes des institutions Suisses, le pouvoir dirigeant Helvète fait savoir à Saddam Hussein, que la Suisse n'a pas peur et ne se soumettra jamais aux demandes ou menaces d'un pays.
Le projet ONU est abandonné, la Suisse souhaiterait rejoindre l'organisation créé par la Chine.
La nouvelle Démocratie suisse se met sur les rangs pour pouvoir investir en Ukraine, en Espagne et en Yougoslavie, une réponse des chefs d´Etats espagnols, Ukrainiens et Yougoslaves est attendue prochainement.*