La Chine n´appartient a personne d´autre que sa population, les sociétés occidentales sont en train de préparer la perte de l´occident par cupidité. Quand des grandes sociétés chinoises viendront nous refaire un Japon puissance 10, on sera bien dans la merde.
La chine de par son statut économique est en passe de devenir lune des plus grandes puissances mondiales et lon ne peut pas etre contre dans nos relations diplomatique.(voir chirac et tous les accords naissant) mais il ne faut pas oublier que c´est un etat qui ne respecte ni les lois du travail ni les droits de lhomme.Bref une eresi au sein meme des pays developé.On peut craindre une sorte de nouvelle guerre froide.
Kaji_Ryoji Posté le 14 juin 2004 à 15:01:11
La Chine n´appartient a personne d´autre que sa population, les sociétés occidentales sont en train de préparer la perte de l´occident par cupidité. Quand des grandes sociétés chinoises viendront nous refaire un Japon puissance 10, on sera bien dans la merde
Tu es bien mal informé Kaji, je te laisse lire cet ariticle d´un profeseur d´économie a l´Université de Beijing ( c´est long mais instructif ) :
( Professeur HAN DEQIAN, économiste à l´Université de Beijing )
Tout d’abord, je dois préciser que tous les points de vue présentés ci-dessous sont uniquement mes opinions et ne sont en aucun cas celles de mon gouvernement ou de mon université. Je fais partie du nombre restreint de spécialistes qui ont constamment critiqué l’OMC, le FMI, la Banque Mondiale, la mondialisation et le néolibéralisme. Je suis, à juste titre, très préoccupé.
Malheureusement, c’est une préoccupation qui n’est pas partagée par les médias dominants chinois.
Les entreprises chinoises n’ont pas la compétitivité adéquate sur les marchés internationaux. General Motor à lui seul a un revenu annuel comparable au revenu annuel total brut des 500 plus grandes entreprises chinoises. Le revenu moyen brut des 500 premières entreprises chinoises représente seulement 2 % de celui des 500 premières entreprises mondiales. Il est vrai que la Chine compte parmi les premiers pays au monde en ce qui concerne le volume total de production pour certains produits tels que l’acier, le ciment, le charbon, le coton, les fertilisants, l’électricité, la télévision couleur, les réfrigérateurs, l’air conditionné ou les motocyclettes. Mais, les quantités sont produites par des centaines de milliers de petites entreprises qui, individuellement, travaillent à petite échelle, ce qui implique que la concentration industrielle moyenne de la Chine est trop faible pour pouvoir concurrencer leurs contreparties étrangères. Le matériel est périmé entraînant une consommation d’énergie supérieure par unité fabriquée et une qualité et performance inférieure. De plus, les entreprises chinoises sont généralement sérieusement à court de capital et n’ont pas la possibilité d’améliorer le niveau technologique de leur matériel ni d’augmenter leur part de marché rapidement. En outre, peu de produits chinois bénéficient d’une renommée internationale. Le prix des produits de haute qualité sont donc bas ce qui entraîne des profits plus faibles et des coûts plus élevés.
Dans ces conditions, si les entreprises chinoises entrent en concurrence avec les grandes entreprises transnationales, un grand nombre d’entre elles devront se déclarer en banqueroute ou se laisser absorber par ces transnationales. En fait, les industries de la boisson, de la bière, du détergent, des bicyclettes, du papier, des médicaments, des ascenseurs, des ordinateurs, de l’aviation et des machines-outils sont contrôlées par des grandes entreprises transnationales Occidentales, du moins en ce qui concerne les marchés à haute valeur ajoutée qui ont déjà été entièrement absorbés par des compagnies étrangères. D’autres secteurs, qui sont contrôlés d’une manière plus stricte par le gouvernement, tels que l’industrie de l’automobile, l’industrie pétrochimique, l’industrie de l’acier, l’industrie du charbon, et même l’agriculture, doivent faire face à un danger important par rapport aux produits importés et à la pénétration des grandes entreprises transnationales. Les profits des entreprises chinoises sont en baisse depuis 1996. Elles ont dû renvoyer des travailleurs, réduire les salaires et geler l’assistance sociale. De nombreuses entreprises se sont retrouvées en banqueroute. Il faut aussi souligner la hausse galopante des dettes non recouvrables dans les banques principales chinoises. Je pense que l’augmentation de ces dettes est du, en premier lieu, à la concurrence féroce – plus particulièrement, celle des entreprises étrangères et des marchandises importées – que doivent affronter les entreprises chinoises. La seconde raison est la corruption.
Je voudrais souligner la question de l’agriculture. Tout le monde sait que la population rurale de la Chine s’élève à 900 millions de personnes, dont la population active est de 500 millions. La taille moyenne des parcelles de terre est de seulement 0,4 hectares. Le prix des denrées doit être maintenu élevé pour assurer que ces petites parcelles de terre aient un rendement suffisant ce qui veut dire que les prix des produits agricoles principaux tels que le blé, le riz et le maïs sont constamment plus élevé que ceux du marché international. Le prix des produits agricoles est en baisse constante depuis 1996. Il a atteint des niveaux tels que les paysans ont subi une perte de 120$ par hectare de blé en automne 2000 alors que leur revenu moyen annuel en terme d’agriculture pure est de seulement 80$. Et il ne faut pas oublier que presque 600 millions de personnes vivent du secteur agricole pur. Si « l’Accord de Coopération Agricole entre la R.P.C. et les Etats-Unis » est mis en œuvre, le revenu des paysans diminuera considérablement, un plus grand nombre de terre tombera en friche, le nombre de paysan forcé à migrer dans les villes augmentera et leur seule perspective sera le désespoir du cercle vicieux de la pauvreté.
Le PIB de la Chine augmentera peut être temporairement, mais, l’emploi, les taxes et le salaire par unité de PIB diminuera continuellement. Surtout, la Chine ne bénéficiera plus d’un système industriel indépendant. Elle se transformera en base de production pour les grandes entreprises transnationales occidentales. Pour la majorité de la population rurale, cela se traduira par une perte en terre et revenu. Le système financier pourrait s’effondrer à cause de l’augmentation des dettes non recouvrables. En même temps, la Chine n’aura aucune possibilité de mettre en place un système de sécurité sociale efficace car le gouvernement ne pourra pas prélever assez de taxes sur les entreprises étrangères ce qui produira sûrement la détérioration du système de sécurité publique.
Les médias ne font aucun écho des conséquences négatives que subissent les entreprises qui, aujourd’hui, font déjà face à la concurrence internationale. L’on considère généralement que la politique de réforme et d’ouverture a permis une croissance rapide de l’économie chinoise ainsi qu’une amélioration accélérée du niveau de vie du peuple Chinois. Pourtant, la question n’est pas aussi simple. L’on trouve, au cœur de la politique d’ouverture, l’introduction de la logique du marché, ce qui veut dire que le développement est vendu à ceux qui ont le désir et la capacité de s’enrichir et, qu’en même temps, on laisse libre cours à la loi de la jungle. Jour après jour, de plus en plus de gens ont cessé de se préoccuper du bien-être intégral et à long terme pour tous, du plus haut au plus bas. De plus, les entreprises collectives villageoises et privées se sont retrouvées au niveau inférieur du marché alors que les grandes entreprises transnationales et les joint-ventures bénéficient d’une place au niveau supérieur. De ce fait, les facteurs externes ont été lourds en conséquence pour les entreprises étatisées. En résumé, les entreprises étatisées meurent petit à petit à cause d’une érosion interne et d’une pression externe.
Notons tout de même qu’il fut un temps quand le capital étranger était un facteur qui contribuait d’une manière positive au développement économique de la Chine. Pendant les années 80, l’importance et le niveau de capital étranger étaient relativement bas. Ce capital provenait essentiellement de Hongkong, de Macao et de Taiwan ce qui n’était, en aucun cas, une menace aux entreprises chinoises. Au contraire, c’était un exemple à suivre dans le domaine des opérations commerciales. Le gouvernement, quant à lui, avait adopté une politique stricte de protectionnisme. Le marché national avait connu, de ce fait, un boom extraordinaire, et cela pendant une période de 5 ans. Le niveau de l’offre pour certains produits tomba même en dessous de la demande. Les entreprises étatisées avaient des problèmes internes et externes, mais ceux-ci n’était en aucun cas sérieux.
Pourtant, à la fin des années 80, la surproduction se fit ressentir dans presque tous les secteurs et la concurrence devint plus féroce. En d’autres termes, la Chine connut sa première crise économique, crise qui fut marquée par des « dettes triangulaires ». Pour résoudre la crise, il aurait été nécessaire d’élargir la demande nationale, réduire le fossé entre les riches et les pauvres, absorber la capacité de surproduction en utilisant des outils financiers, monétaires et de taxation. Mais, cette solution fut abandonnée dès le début, ne trouvant aucun écho parmi les membres du nouveau groupe de riches car elle allait à l’encontre de la logique sur laquelle était fondée la loi de la jungle. Le choix fut plutôt de renforcer cette loi de la jungle en élargissant l’ouverture du marché au capital étranger dans l’espoir que l’investissement direct étranger attiserait la croissance. Après 1992 et la publication du fameux discours de Deng, les gouvernements locaux de tous les districts se sont concurrencés pour attirer des capitaux étrangers à travers des traitements spéciaux. De nombreuses régions furent transformées en « zones de développement » dans lesquelles les gouvernements étaient responsables du développement d’infrastructures de hautes qualités. Le boom de l’immobilier dans ces zones ne fut pas surprenant. Toutes les zones d’entreposage furent vendues et la production se remit en marche de plus belle. Mais ce fut un boom de courte durée. Dans la même journée, l’on pouvait voir un immeuble se construire de toute pièce alors qu’à côté, un autre était laissé à l’abandon. Les prix de l’immobilier diminuèrent rapidement. Dans les provinces de Hainan et de Guangxi, par exemple, la diminution des prix fut dramatique, atteignant 10 % de leur valeur initiale. L’économie tout entière de la Chine connut le même sort. Toutes les industries compétitives furent entraînées dans la même descente vertigineuse. Les prix des télévisions couleur, des réfrigérateurs, des airs conditionnés, des motocyclettes, etc. baissèrent de plus de 50 %. L’arrêt de la production fut encore plus dramatique que lors de la crise précédente. Ceci peut paraître étrange aux yeux des étrangers, l’économie chinoise n’a-t-elle pas connu une croissance annuelle de 7-8 % ? Certes, mais cette croissance a été perçue uniquement dans les domaines de l’investissement étranger direct et de l’import / export, ce qui a, en même temps, contribué à comprimer l’espace de marché des industries nationales et aggravé la crise économique interne. En effet, l’investissement étranger direct s’est concentré sur deux secteurs : le premier étant les industries à haute valeur ajoutée tels que l’automobile, les médicaments, les produits chimiques, et la micro électricité et le second, les industries dont les produits sont destinés à l’export et qui sont intensives en main-d’œuvre telles que les jouets, les chaussures, le cuir et les vêtements, etc. Bien que les industries de produits destinés à l’export aient créé des emplois, les salaires sont trop faibles pour compenser les pertes d’emploi dans le secteur des industries à haute valeur ajoutée. La perte d’indépendance de la Chine en terme de capacité industriel est un des facteurs les plus nuisibles à ses intérêts au long terme. La proportion de la somme totale des exportations et des importations contre le PIB a augmenté de 46 % en 2000 ce qui fourni une indication du degré de dépendance de l’économie chinoise sur le capital étranger.
Les riches Chinois deviendront, en fait, complètement dépendants des grandes entreprises transnationales occidentales. S’ils se rendaient compte des conséquences, ils ne soutiendraient probablement pas le néo-liberalisme actuel.
C´est pourquoi l´etat chinois arretera le neolibéralisme quand il jugera que le retard technologique est rattrapé.
Une guerre froide recommencera, et l´équilibre mondial reviendra.
et quel camp doit choisir la France ?
1. La Chine ( les ricains nous boycotteront )
2. Les USA ( les Chinois nous boycotteront )
3. Faire cavalier seul ? ![]()
3 comme avec les russes.
Comme ça on reste independant et on va voir l´un et l´autre quand ça nous arrange.
Ce sera beaucoup, beaucoup trop tard. Les multinationales dirigeront la majorité de l´économie, l´etat ne pourra pas les chasser sans provoquer le total effondrement de l´économie. L´etat chinois décide d´ailleurs de moins en moins, la poignée de nouveaux riches chinois vendus au neo-libéralisme feront usage de toute leur influence et pouvoir pour emmpêcher tout changement. L´Occident se partagera le gâteau chinois avec eux, jusque au jour ou il en aura plus besoin et mènera la Chine a son implosion.
Tout est déjà joué d´avançe ![]()
C´était en réponse a :
Kaji_Ryoji Posté le 14 juin 2004 à 18:48:06
C´est pourquoi l´etat chinois arretera le neolibéralisme quand il jugera que le retard technologique est rattrapé.
Une guerre froide recommencera, et l´équilibre mondial reviendra.
´rabattons´-nous sur l´Inde, mais on sera certainement tous morts avant qu´elle ne rattrape les EU...
Tu oublie l´enorme armée chinoise et la police de type KGB qui controle tout derrière, déja qu´en Russie l´ultralibéralisme a du plomb dans l´aile, les oligarques ont compris qui est le maître.
Le gouvernement chinois ne dit rien, fait profil bas, mais il a un plan, ce plan est tres simple, rattraper le retard technologique, ensuite concentré la majorité des industries mondiales sur son sol et devenir l´usine du monde.
Une fois ceci fait, aidé par la cupidité des multinationales, ils décideront qui aura le droit de rester profiter du marché chinois et controlerons l´industrie mondiale.
Heu... as-tu pris la peine de lire l´article cité plus haut ? Il me semble que non... si oui est-ce que tu l´as bien compris ?
" Une fois ceci fait, aidé par la cupidité des multinationales, ils décideront qui aura le droit de rester profiter du marché chinois."
C´est absurde, la Chine ne peut pas simplement dire aux entreprises qui ont investi des dizaines milliards : aurevoir vous pouvez partir. Elle n´a pas le choix que de suivre les règles mondiales du commerce, d´ailleurs elle est membre de l´OMC.
Elle ne peut pas expulser d´entreprise étrangère, ou alors manu-militari mais là plus personne ne commercerait avec la Chine et elle retomberait 100 ans en arrière.
Mais si elle peut leur dire, c´est justement ce qu´elles ne comprennent pas, si la Chine décide de saisir ce qu´elle veut, elle le fera.
Et c´est nous qui seront dans la merde, on est déja tellement dépendant de la Chine pour nos importation qu´on ne peut pas s´en passer, et la Chine se moque des pressions exterieur vu l´arme qu´elle possède, la production mondiale.
La dépendance est réciproque, si personne n´achète ce qu´elle produit la Chine fera faillite en moins de temps qu´il ne faut pour le dire. Sans compter qu´elle doit importer la quasi totalité des matières premières pour sa production, si on lui coupe les vivres rebelote, elle fera faillite en moins de temps qu´il ne faut pour le dire.
Bcp d´entreprises on deja plein d´usine installer en Chine en rasion du coute de la main d´oeuvre.Donc on ferme la Chine, on ferme ces entreprises !
La Chine travaille comme nous son indépendance energetique, nottament avec les Russes
Et le nord-ouest du pays, pourrait receler de très importantes reserves de pétrole...
C´est même certain.
dans 20 ans l´Union Européenne n´existera plus ![]()
Exacte, ça sera devenu l´Union Eurasiatique du Nord, quand elle aura intégré la Russie.
Au contraire l´UE est notre dernier espoir si on ne veut pas devenir des esclaves ![]()