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Liste des sujets

besson redoute l'élection de royale

-LeJokKER1967-
-LeJokKER1967-
Niveau 4
17 mars 2007 à 08:39:02

:hum: son propre bras droit qui appelle a ne pas voter pour elle sans déconner du jamais vu !

Besson "redoute" l´élection de Royal
LEXPRESS.fr
L´ex-secrétaire national du PS à l´Economie revient dans un livre sur les raisons de sa démission et attaque violemment la candidate socialiste

"Incompétence lourde"
Sur le site du Figaro, qui en publie des extraits, le député de la Drôme explique qu´il ne votera pour Ségolène Royal "ni au premier, ni au second tour", sauf si elle devait y être opposée à Jean-Marie Le Pen. "Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants", écrit Eric Besson.

L´ouvrage, dont le titre fait écho à la remarque jugée blessante de la candidate "Qui connaît Monsieur Besson?" après la démission de celui-ci, met également en cause les compétences de Ségolène Royal. A propos du voyage en Chine, il estime, toujours selon les extraits du Figaro, que "l’absence de maîtrise de ses propos est la marque d’une incompétence qui est quand même très lourde".

Chargé du chiffrage du programme de Ségolène Royal, Eric Besson avait officiellement démissionné à cause de divergences sur la façon de mener la campagne. Dans le livre, il va plus loin et dénonce le manque de cohérence des propositions. "Jamais programme présidentiel, à gauche, n’a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n’était plus de construire mais de cacher cette réalité", écrit-il.

Eric Besson est en tout cas le deuxième ex-jospiniste, après l´ancien ministre Claude Allègre, à annoncer qu´il ne votera pas pour la candidate officielle du PS.

Du côté socialiste, on a accueilli la nouvelle du livre avec consternation. "Quand on a participé à l´élaboration d´un projet et d´un programme, quand on est convaincu que c´est le meilleur pour la France et qu´il représente les valeurs sur lesquelles on a fondé son engagement politique, on ne peut chercher à empêcher que ces idées triomphent au motif d´un désaccord sur l´organisation de la campagne. Je suis très triste de cette attitude", explique un responsable du PS.

-LeJokKER1967-
-LeJokKER1967-
Niveau 4
17 mars 2007 à 10:47:33

La citation du jour

"Si elle gagne, je plains son premier ministre"
Eric Besson, ex-dirigeant du PS, à propos de Ségolène Royal

Et dire qu´Eric Besson prétendait quitter le PS sans faire de vagues. Dans un livre à paraître mardi prochain, l´ex chiffreur de programme se livre à un violent réquisitoire contre Ségolène Royal. « Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus, pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n´est que mascarade. […] Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie. Elle prétend briser des tabous, mais elle ne fait qu´accompagner l´opinion dans ses pulsions majoritaires. […] Rien ne peut être débattu, discuté, argumenté, puisque rien n´est clair. A l´arrivée, c´est l´arbitraire, des décisions incompréhensibles, l´opinion flattée, distraite, amusée, et des catastrophes économiques programmées… », écrit-il. A peine un mois après avoir annoncé sa démission du PS, l´ancien Secrétaire National à l´Économie et à la Fiscalité, chargé du chiffrage du projet socialiste, affirme dès lors qu´il ne votera pas pour Ségolène Royal , « sauf, évidemment, si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen ». Au final, un véritable règlement de compte. « Si j´ai décidé de faire ce livre, ce n´est pas par vengeance », assure pourtant Eric Besson.

Et l´ex-dirigeant du PS de fustiger, dans les extraits que publie Le Monde, les revirements de Ségolène Royal en matière énergétique, sur l´encadrement militaire des jeunes délinquants, avant de revenir sur le discours de Villepinte qui a précipité son départ. « Les fameuses 100 propositions, que l´immense sagesse des débats participatifs avait inspirées… Vaste blague, évidemment, puisque tout s´est décidé entre Ségolène et ses conseillers, dans l´opacité la plus insupportable, à l´insu même des dirigeants du PS ! », enrage Eric Besson. Et de se rappeler cette fameuse journée : « J´essaie de capter ce qu´elle va annoncer. Je m´aperçois que ça va charger la barque en termes de dépenses. Je comprends qu´il va falloir revoir notre chiffrage. Et je réalise, également, que François Hollande, compagnon de la candidate et premier secrétaire du PS, découvre visiblement les propositions en même temps que moi! », ajoute-t-il. Conclusion : « Si elle gagne, je plains son premier ministre. Il devra appliquer une politique imprécise, sous l´égide d´une présidente invitant au culte de la personnalité, tournant le dos à toute l´histoire de la gauche progressiste… Je ne sais pas où cela mènera. Je pense qu´on est sur une pente très dangereuse pour la France, si elle gagne ». Bref, Eric Besson « préfère voir le PS obligé d´opérer enfin sa mue et devenir un parti réformiste assumé, plutôt que de risquer l´embolie de [son] pays ».

LExpansion.com

Jedi_78
Jedi_78
Niveau 10
17 mars 2007 à 11:20:26

Seigneur faite qu´elle ne soit pas au second tour ,Seigneur faite qu´elle ne soit pas au second tour,Seigneur....

-LeJokKER1967-
-LeJokKER1967-
Niveau 4
17 mars 2007 à 11:36:06

:ok: ca commence a broyer du noir au PS

Présidentielle 2007 | L´actu
Les dirigeants PS ne cachent plus leur morositéNICOLAS BAROTTE. Publié le 17 mars 2007Actualisé le 17 mars 2007 : 21h15

Les autres titres
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« SI VOUS rencontrez quelqu´un qui n´est pas inquiet, donnez-moi son numéro de téléphone. Je fais le boulot pour la campagne mais je préférerais me lever le matin pour le faire dans l´enthousiasme. » Candidate suppléante aux légis latives de juin, cette militante socialiste ne cache pas ses interrogations sur l´issue de la présidentielle. Parfois irrationnel et souvent contagieux, le doute s´est immiscé dans les conversations des militants, raconte-t-elle. Inégalement ressentie sur le territoire, l´inquiétude a toujours la mê me origine : le rapport de force entre la gauche et la droite ap paraît aujourd´hui défavorable à la candidate du PS.

Si Ségolène Royal, dès son investiture, avait prédit des mo ments difficiles, « des chutes » et « des embûches », beaucoup de socialistes ne pensaient pas que « ce serait si dur ». « Il y a une certaine morosité » chez les élus, confirme un responsable du parti. Même les poids lourds laissent parfois transparaître leurs incer titudes. En attendant l´arrivée de Ségolène Royal en meeting à Mont-de-Marsan, il y a quinze jours, l´ancien premier secrétaire Henri Emmanuelli s´interrogeait sur cette campagne qui « n´est pas encore positionnée politiquement », disait-il.

« L´absence de travail de fond »

Même le pire scénario, inimaginable il y a un mois, est désormais sur les lèvres : l´élimination dès le premier tour de la candidate. L´hypothèse n´est pourtant envisagée par aucune enquête d´opinion. « Personne n´y croit trop, personne ne veut l´imaginer, mais on est obligé d´y penser », explique le député européen Bernard Poignant.

Au-delà de l´élection, les socialistes s´interrogent sur la ligne politique du PS, voire sur son avenir. « On paie l´absence de travail de fond pendant cinq ans », commente un membre de l´équipe du « pacte présidentiel ». « Si on n´est pas au second tour, pfouh, tout va exploser », soupire une militante. « On est peut-être à l´aube d´une recomposition brutale et rapide du paysage politique », estime un candidat aux élections législatives.

La surprise est venue du centre. Tous les socialistes constatent la progression de François Bayrou qui a « siphonné » des voix de gauche. « Ma mère m´a annoncé qu´elle allait voter Bayrou, raconte un responsable local. Je lui ai répondu :»Tu votes UDF ?* Elle m´a dit : »Non, Bayrou, parce qu´il a de la glaise sur les chaussures et qu´il ne veut pas dépenser plus qu´il n´a* ». L´argument du « vote utile » s´est aussi retourné contre la gauche. « Des gens qui font de Nicolas Sarkozy l´ennemi public numéro un disent que, finalement, Bayrou pourrait plus facilement le battre que Ségolène Royal », constate le député de l´Eure François Loncle.

Mais personne ne veut croire que le centriste évincera la socialiste : Ségolène Royal peut s´ap puyer sur un socle de voix solide, remords du 21 avril aidant. « On n´a pas attendu cinq ans pour choisir entre Bayrou et Sarkozy ! » Le candidat pourrait « être une chèvre », certains électeurs de gauche « voteraient pour elle », assure un partisan de Laurent Fabius. « Je vois mal Royal dévisser en dessous de 25 %. C´est Sarkozy qui a le plus de risque d´être»21 avril-isé* ». Pour se remonter le moral, rien de tel que de regarder les difficultés des autres.

Cette campagne « insaisissable » laisse les socialistes « perplexes » et déboussolés face à des indicateurs politiques contradictoires. La configuration devrait être favorable à l´alternance, mais les enquêtes d´opinion promettent désormais une défaite. Les salles de meeting sont pleines, « deux fois plus » qu´en 2002, raconte un ancien du cabinet de Lionel Jospin. Mais une candidate aux législatives s´interroge : « Je ne sais pas si il y a encore l´enthousiasme du début. » L´électorat, résume-t-on, est « instable » et curieux.

« Le second tour, c´est une tout autre élection », se rassure un « royaliste ». Une élection où la raison politique n´aurait plus de place : « Les choses se noueront au dernier moment sur qui parvient à créer l´émotion », explique un responsable du parti.

Si certains des opposants à Ségolène Royal intériorisent sans attendre une défaite en soupirant qu´ils l´avaient annoncée, la grande majorité des socialistes entendent se battre jusqu´au bout. « Il suffirait de pas grand-chose pour que cela reparte », assure Mickaël Moglia, ancien secrétaire du courant d´Arnaud Montebourg. Le député-maire d´Évry, Manuel Valls, le croit aussi : « L´inquiétude peut provoquer un réflexe. »

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