La crise de 29 a provoqué une pénurie de devises en Allemagne. Avec la guerre, elle doit se procurer des devises pour acquérir des matières premières essentielles au combat.
Le Deutschmark n´étant pas une monnaie convertible à cause de la situation " d´hors-la-loi" de l´Allemagne, elle a vendu son or ( et pas que le sien du reste) à des pays comme la Suisse, neutre et donc obligée de commercer équitablement avec toutes les Nations ( ce qu´elle n´a pas vraiment fait, puisqu´elle a plus commercer avec les Allemands qu´avec les Alliés), pour pouvoir acheter des devises convertibles et pouvoir faire sa guerre.
Si les nazis avaient voulu envahir la Suisse, ils l´auraient fait, peut-être pas sans mal il est vrai, mais ils l´auraient fait.
les nazis n´étaient pas assez fous pour attaquer le pays où se trouvait leur propre argent, le pays qui les a même aider a masacre de million de juifs
Avec l´aide des collabos français ![]()
n importe quoi la suisse n a pas aide du tout les nazi a buter les juifs, la suisse est restee neutre
Pour tulkass: http://www.vbs-ddps.ch/ininternet/vbs/fr/home/rund.html
les francais ont envoyé 300 000 hommes pour delivré la france combien les ricain ont til envoyé d hommes eu ? ? moin que 300 000 alor chute
La suisse devrait rentrer dans l europe ou pas?
bah oué car quesqu elle poura faire contre des grande puissance toute seul encore la france le peu mais la suisse toute seul ne le peu pas
C est pas trop risqué pour les emplois?
Dans ma boite(en suisse)la moitié du personnelle sont francais,j aime bien les francais mais ca fout les boules quand meme,surtout que maientenant il y la libre circulation des personnes,et les franacais sont avantager car ils sont pres a bosser pour un salaire bien inferieur a la moyenne suisse,qu en pensez vous?
Bah c´est avantageux de travailler en Suisse, c´est tout, c´est pour ca que les français qui sont a coter de la frontière vont travailler dans ton pays.
De quoi a tu peur ? Ne te plaint, nous en France, y´en a qui viennent mais pas pour travailler...
Croyez pas que la Suisse a définitivement écarté l´idée d´intégrer l´UE, pas du tout. Il faut attendre encore quelques années mais je suis persuadé qu´a terme mon pays et son peuple voterons pour son integration a l´UE. Sauf si entre-temps l´Europe se casse les dents mais je suis persuadé que ce ne sera pas le cas.
mais non la france va repartir ainsi que l allemagne tout va repartir vous verrez
ArMaFr Posté le 06 juin 2004 à 12:47:53
n importe quoi la suisse n a pas aide du tout les nazi a buter les juifs, la suisse est restee neutre
Je te rappelle quand même que c´est le conseil fédéral suisse qui avait demander au gouvernement allemand de modifier les passeports des juifs afin qu´on puisse les reconnaître les renvoyer aux nazis une fois arrivés à la frontière ! !!!!!!!
Ce système à causé la perte d´un nombre énorme de juifs!!!!
Appelle ça comme tu veux mais ne me dis pas que la Suisse n´a pas aidé les nazis ![]()
Elle a peut etre fait ça pour eviter d´être attaquer par l´Allemagne, tout simplement.
C´est pas glorieux, loin de la, mais c´était pour proteger le peuple. Enfin, je pense.
Nous n´allons comme même pas encenser
la Suisse De toute façon les Français n´ont aucunes leçons de morales à vous donnez...
sans doutes aussi pour éviter de se retrouver avec des milliers de personnes sur les bras à devoire nourrir et loger!!!
la Suisse n´aurait jamais pu gèrer un afflu de personnes aussi important.
La Suisse a acceulli 300´000 réfugiés, dont 20´000 juifs durant la WW2.
D´un autre côté elle a refusé à 20´000 juifs de franchir ses frontières, les laissant a leur propre sort qui fût bien souvent la mort...
Marco__Polo Posté le 07 juin 2004 à 20:36:19
La Suisse a acceulli 300´000 réfugiés, dont 20´000 juifs durant la WW2.
D´un autre côté elle a refusé à 20´000 juifs de franchir ses frontières, les laissant a leur propre sort qui fût bien souvent la mort...
beaucoup de juifs ont été acceulli par des familles suisse, en secret, mais pas forcément sur l ordre du conseil fédéral
Chris_Dark Posté le 07 juin 2004 à 20:28:29
Elle a peut etre fait ça pour eviter d´être attaquer par l´Allemagne, tout simplement.
C´est pas glorieux, loin de la, mais c´était pour proteger le peuple. Enfin, je pense.
Oui mais non, déjà y avait pas mal de dirigents suisses qui éprouvaient de la sympathie pour le totalitarisme allemand et italien. Y avait à peu près comme un peu partout en Europe un antisémétisme latant dans le pays, même s´il est évident que tous les Suisses ne l´étaient pas.
De plus la Suisse a fermé ses frontières fin 42, à un moment ou l´issue de la guerre était déjà prévisible. Elle savait très concrètement ce qui allait se passer pour les réfugiés qu´on refoulerait. Et c´est uniquement sous pression des Alliés en 44 si je ne m´abuse, qu´elle a décidé de réouvrir ses frontières, quand les dés étaient jetés concernant l´identité des vainqueurs et des vaincus de la guerre.
De plus, L´Allemagne avait besoin de la Suisse comme plaque tournante financière pour pouvoir changer son or et l´or pillé et volé en devises convertibles ( francs Suisse) essentielles à son effort de guerre.
Hitler avait également des interêts commerciaux avec la Suisse, notamment au niveau militaire.
Précisons que la Suisse savait également qu´elle acceptait de l´or volé, qu´elle à continuer à l´accepter et qu´il a fallu - encore une fois - une pression des Alliés pour lui faire prendre des mesures concernant la vérification de l´origine de cet or.
Pour nuancez ce tableau plutôt sombre, il est utile de rajouter que la Suisse était entouré par les forces de l´Axe, et se sentait menacée. Il faut aussi rajouter que les Alliés faisaient preuve d´une attitude assez méprisante envers la Suisse, notamment l´Angleterre, ce qui a amené la Suisse à dépendre au niveau international presque uniquement de l´Allemagne, donc il était difficile de lui refuser quoi que ce soit.
Voici un bref résumé du pourquoi de l´attitude " controversée" de la Suisse :
La Suisse pendant la deuxième guerre mondiale
L’attitude de la Suisse pendant la deuxième guerre mondiale, qui a permis d’épargner la guerre à notre pays, résulte d’un ensemble de composantes de nature politique économique et militaire. Une de ces composantes est la politique vis-à-vis des réfugiés. Elle ne peut faire l’objet d’un jugement qu’en tenant compte du cadre national et international ( attitude des autres pays) dans lequel elle s’est développée.
Le peuple n’était informé que de manière assez limitée ; les rapports publiés par la presse – dans la plupart des cas, les informations n’étaient que partielles ! - n’étaient de loin pas complets. L’intérêt de la population pour les questions touchant aux réfugiés était faible. On avait, il est vrai, connaissance depuis 1933 des poursuites à l’égard des juifs et des opposants au régime ; on avait entendu parler de déportations et de camps de concentration. Des informations concernant les camps de la mort ne sont par contre parvenues à la conscience du public que vers la fin de la deuxième guerre mondiale.
La crainte pour sa propre existence était une réalité dramatique. On ne se sentait pas uniquement menacé physiquement et militairement. On considérait également que nos idéaux démocratiques et nos institutions étaient menacés. Dans ce contexte, la question des réfugiés était reléguée au second rang. Les mesures restrictives prises par le Conseil Fédéral rencontraient une certaine compréhension. Ce qui comptait en premier lieu était la sécurité du pays. A la base, on rencontrait bien une attitude humanitaire, mais une conscience des droits de l’homme telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existait pas.
Les craintes du peuple au moment où la guerre a éclaté étaient multiples : quelles pourraient être les conséquences d’un accueil trop généreux des réfugiés ? Un effet d’attraction pour des centaines de milliers d’autres réfugiés ? Provoquer Hitler, avec le risque d’une attaque allemande ? La détérioration de l’approvisionnement, déjà précaire, du pays ? Le chômage en cas de démobilisation ? L’infiltration de saboteurs, d’agents étrangers et d’espions ? La création d’un nouveau problème de minorité ? L’impossibilité, pour les réfugiés, de repartir de chez nous dans d’autres pays étant donné la tendance générale, dans le monde, de refuser d’accepter des réfugiés juifs ? Ces craintes étaient à l’époque à prendre aussi au sérieux qu’elles le sont aujourd’hui en ce qui concerne l’accueil des réfugiés.
La politique en matière de réfugiés suivie par le Conseil fédéral avait le support de la très grande majorité du peuple et était acceptée par lui. Les chambres fédérales appuyaient elles aussi le Conseil fédéral. Des critiques vis-à-vis de la politique en matière de réfugiés se sont néanmoins continuellement élevées, notamment de la part des églises et des milieux humanitaires.
L’antisémitisme existait de manière latente. Il était toutefois moins fort et moins virulent que dans d’autres pays. La manière dont les Juifs étaient acceptés dans la société suisse ne s’était pratiquement pas modifiée. On craignait, dans certains milieux, que l’accueil d’un trop grand nombre de réfugiés assure aux juifs une influence disproportionnée en politique, dans l’économie et dans la culture et qu’il en résulte une augmentation de l’antisémitisme. Certaines voix se sont également fait entendre en faveur d’une discussion approfondie et honnête du problème plutôt que de combattre l’antisémitisme par des avertissements, des menaces ou encore des protestations.
Les autorités et l’armée furent surprises, voire dépassées, par le flot de réfugiés et des internés. Le recrutement du personnel nécessaire à l’accueil des personnes en fuite et à la gestion des camps de réfugiés créa d’énormes problèmes. Les bonnes volontés furent néanmoins considérables et la coopération de la population et des milieux religieux et humanitaires impressionnante.