Paradoxe du libertarien parfait au sujet de l´avortement: la femme aurait le DROIT d´avorter, on ne peut lui interdire parce qu´elle est propriétaire de son corps. Mais le petit embryon a également son mot à dire, et son organisme a le droit d´exiger de vivre! Tout dépend donc de deux choses: commencer à établir une hiérarchie structurée du droit, pour savoir qui a davantage le droit que l´autre (et on en arrive à l´absurde bêtise qu´Isaac Asimov dénonce via les robots). Mais qui serait-en mesure de décider quel droit est plus fort qu´un autre? L´Etat? Mais non, il n´existe pas! Ah ala, ça coince... Amusant, n´est-ce pas?
Et l´avortement n´est qu´un exemple des incohérences et autres contradictions qui parsèment cette idéologie intéressante sur bien des points mais qui souffrent d´un très cruel manque d´adaptation au réel.