gijoe a sûrement poussé dans la même zone rouge, tout à l´est.
Tu saurais, si tu y regardais à deux fois, que ce sont les mots les plus simples qui sont les plus durs à définir.
Que des mots tels que mouvement, espace, temps, liberté, égalité, nombre etc... nous font percevoir un sens immédiat et que lorsqu´on essaie de les éclairer, on ne fait qu´apporter que plus d´ombre. Or, j´ai essayé de les illuminer, et en effet, je ne peux qu´échouer en cela. En face d´un aveugle, fanatique de sucroît, jamais je ne pourrais lui faire voir la lumière
Enfin Gijoe, c´est pourtant évident qu´il suffit d´ouvrir le Robert pour trouver la définition de ces mots ^^
On a de la chance d´avoir un Dostix pour nous éclairer là-dessus heureusement.
Franchement Gijoe je crois que t´es un peu deconnecté de la réalité. et en plus tu te la petes.
Attend attend, j´ouvre le mien, et à Liberté je trouve
"Etat d´une personne qui n´est pas soumise à la servitude".
Premier sens, un Etat de fait, mais défini de manière négative. Ca m´avance pas bcp pour savoir ce que c´est que la liberté (cette formule, la liberté c´est, est d´ailleurs absurde. Pour définir l´être, il faudrait utilier c´est, et donc employer le mot défini dans la définition...).
"Etat d´un être qui n´est pas captif"
Là aussi, définition négative.
"Possibilité de se mouvoir sans gène"
Ah, ça devient une aptitude. Mais là aussi, c´est défini comme abscence d´entraves. D´ailleurs sans gène est un entre deux moisi, on peut très bien se mouvoir tout en étant gêné. En quoi l´abscence de gène est-elle synonyme de liberté ? De même pourquoi la liberté signifierait-elle l´abscence de gène, et donc en un certain sens la facilité; alors qu´être libre est plus dur que tout...
"Possibilité d´agir, de penser, de s´exprimer selon ses propres choix"
Liberté comme consécration de la volonté. Elle est double ici, celle de choisir, et celle de faire. Mais on retombe ici dans le travers de Platon. Quel était l´interêt de ce penseur à nous dire que l´homme est un animal à deux jambes, sans plumes ? ("Le Politique" me semble). Comme si l´idée de liberté n´était pas plus nette et plus sure que cet enchainement de possibilité contingente et qui ne résumeraient jamais ce que je pense de la liberté. la liberté, d´ailleurs ne se perd pas forcément avec la possibilité d´agir sur les choses. Un homme qui a perdu ses jambes et ses bras est-il libre ? Est-il, d´ailleurs suivant platon, encore un homme ?
"Etat d´une personne qui n´est liée par aucun engagement professionnel, conjugal etc..." syn indépendance.
La liberté est-elle l´abscence de dépendance ? L´esclave est pourtant libre de penser alors qu´il est parfaitement dépendant. L´aliéné est, autant que tout autre, doué d´un champs des possibles dans lequel il peut exercer sa liberté. Regardez l´importance actuelle des activités de type bricolage : jardinage, couture etc...
Ce qui suit est un exposé très concis et très incomplet des différents "types" de liberté.
Bref rien ne me permettant de comprendre ce qu´est la liberté.
Comme je suis curieux, je vais voir à "indépendance" Etat d´une personne indépendante, autonome.
C´est là aussi absurde : comme si je définissais la lumière tel quel "La lumière est un mouvement luminaire des corps lumineux". Comme si on pouvait entendre luminaire et lumineux sans lumière; et comme si on pouvait entendre indépendant ou dépendant sans indépendance....
Ou tu vois que je me la pète ?? Oo Si vous le pensez, sachez que non, c´est pas mon intention.
Et concernant la pertinence de ce que je dis, je ne peux qu´être loin de la réalité; puisqu´on parle d´un truc tellement abstrait mais tellement simple (la liberté) qui est loin loin loin du monde réel. La vérité, c´est que la liberté est une construction de l´esprit, pure et simple, qui, comme le temps, n´existe pas ailleurs que là. Quelle est la pertinence du concept de temps ? Aucune, on ne sait même pas ce que c´est, même si on en voit ses effets, qu´on le calcule, qu´on peut observer son oeuvre sur notre visage chaque jour, sur les livres qui jaunissent, sur les fruits qui pourrissent. Mais jamais, par la contemplation de ses oeuvres, je ne saisirai le temps.
De même pour la liberté. Je peux croire que je vis librement, et que ça se voit dans mes actes que j´aurais librement choisi, mais d´une part, jamais je ne saurais si je suis libre; et d´autre part, que je sois libre ou pas, ça ne changera rien quant à l´obscurité et l´ampleur que prend le concept lorsque je me pencherai dessus.
A moins que parler de la réalité, celà sous entende de ne plus s´interroger sur quoi que ce soit; vivre esclave de l´ordre des choses ?
Non, le meilleur c´est lui ![]()
Gijoe=
Sinon je suis bien daccord avec gijoe, les notions les plus universelles sont souvent les plus compliquées à définir. ![]()
Gijoe
c´est mon héros ![]()
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
Quelque soit le pays,
il surgit
pour défendre notre liberté
contre ses ennemis
sans répit
il saura se battre et toujours triompher
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
Vous, les forces du mal,
immorales,
GI Joe vous détruira sans peur.
pour que vienne le jour où l´amour
et la pluie feront triompher le bonheur.
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
G.I. Joe
toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
G.I.Joe
Va toujours au combat
contre tous les méchants de l´univers
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toujours triomphera
il est le plus grand
des héros sans frontières
G.I. Joe
tu l´as déja filée en version audio à Judenstein, qui lui même l´a utilisée ^^
"Etat d´une personne qui n´est pas soumise à la servitude".
Premier sens, un Etat de fait, mais défini de manière négative.
un état et non un Etat de fait
... et effectivement il est défini de manière négative.. so what?
http://pix.nofrag.com/80/11/2d1d5b5d13036d1f06bb9b99ca8c.jpg
Judenstein, et moi ?
Mais acceptez le fait que gijoe est supérieur à vous, c´est un fait indéniable ! ![]()
C´est clair qu´il ecrit de plus gros pavés que nous. Mais en même temps, qui les lit en entier a part SS et lui même?
Nan mais maintenant il fait des efforts, et j´ai pris la grande résolution de lire ces posts !
Et perso je trouve ça très intéressant, même si je comprends pas la moitié de ce qu´il raconte. ![]()
Personne ne comprend la moitié de ce qu´il raconte. Ca ressemble à un délire ethylique.
os si, c´est largement compréhensible mais il manque par trop souvent des liens logiques dabns son raisonnement..
On est en compétition maintenant ?
En effet, reflexe de ma part de mettre un E à état (t´a pas encore remarqué que ça devait être le fait d´un léviathaniste).
Eh bien ça montre tout simplement que personne, pas même le dico, n´arrive à saisir une définition positive générale mais précise de ce qu´est la liberté...
Ca veut dire que conceptuellement parlant, c´est le flou total. Donc que non seulement on sait pas si elle existe, mais qu´en plus on ne sait même pas ce que c´est.
C´est assez drôle de voir que, de même que l´arithmétique n´a jamais su ce qu´était un nombre, l´existensialisme n´a jamais défini ce qu´était la liberté. Tout au plus, Sartre nous dit-il que : "il n´y a pas de déterminisme, l´homme est libre, l´homme est liberté" La liberté est impliquée par l´existensialisme.
Le véritable statut de cette chose qu´est la liberté, c´est d´être un axiome, aussi bien pour l´existensialisme que pour le libéralisme : une extrème clarté naturelle, mais une confusion rationelle.
Personellement, je ne vois pas m´avancer dans une doctrine politique dont les fondements sont instables, boueux, et sans doute inexistants...
Et surtout, je me garderais de revendiquer une liberté dont je ne comprend pas la portée; de la revendiquer comme un propre de la nature d´un homme dont les caractéristiques lui sont en fait arbîtrairement attribuées. Un peu comme Epiméthée, mais la réalité en moins.