"Le suicide existait bien avant la société de consommation Einstein." liberal est à bout d´arguments
quoi? oui je joue le rôle de touriste looooooooool
Cet évènement date de septembre 2004 et 2006.
J´en avais fais un texte:
Septembre 2004
Aujourd´hui, nous sommes quelques milliards
De parasites à régner sur terre.
L´alchimie du feu et des dollars
A su transformer nos coeurs en pierres.
Aujourd´hui, il pleut à Karbala,
Et certains enfants sont sous la pluie.
Deux curieux sont gardés à l’abri,
Par les adorateurs de Allah.
Aujourd´hui, au nord de la Corée,
Un champignon géant a poussé.
Ce phénomène a époustouflé
Les habitants les moins éloignés.
Aujourd´hui, les enfants de Beslan,
Ne sont pas tous sortis de l’école.
Et des hommes pour quelques paraboles,
Sont partis avec, vers les satellites d’antan.
Aujourd’hui, c’est en Amérique latine,
Que des familles ont profité de la chaleur,
Dans le magasin du quartier, mais malheur
A eux, pas de sortie ! Voici le prix d’une bassine.
Aujourd’hui c’est comme hier, mais en pire.
C’est absurde bien sur ! Et de toujours élire
Des hommes, on va bien arrêter un jour,
C’est gênant qu’ils soient aveugles et sourds.
Demain, on ira faire les courses, et on reviendra.
Les enfants iront à l’école, puis ils joueront.
Et partout, c’est la nature qu’on observera.
Et on prendra des photos de toute horizons.
En tout cas c’est tout ce que j’espère,
Bien que tout ça, ce soit à nous de le faire.
Remarquez le petit paragraphe sur l´evenement cité, tout en fausse candeur bien sur ![]()
En fait, il reprenait ce que je disais. Je disais qu´on notait un peu partout une augmentation du taux de suicide, de dépression et compagnie.
Ce qui est assez embêtant.
Et tous les autres phénomènes cités existaient deja avant la société de conso. La fatigue, l´angoisse ou la violence, ces phénomènes etaient bien plus présents avant.
Mais ceux du à la société de consommation sont évidemment un problème grâve, tout comme la fatigue l´angoisse ou la violence. (on ne devrait pas en entendre parler aujourd´hui !)
et non 2006*
Il ne faut pas le prendre comme élément isolé, mais comme faisant partie d´un ensemble de chose considérée comme des anomalies aujourd´hui (ou Anomie comme dirait Emile...). Ca va de la destructivité (violence, délinquance); à la dépressivité contagieuse (fatigue, suicide, névrose) tout en passant par les conduites d´évasion (drogues, alcool on l´a vu récemment, hippies, non violence). Ca traduit un déséquilibre fondamental qu´il faudait étudier.
L´abondance est vécue comme un mythe euphorique (résolution de tous les conflits, bonheur par delà la morale) et endurée (processus d´adaptation à de nouvelles conduites, normes etc..)
C´est ce que d´aucuns apellent la "Révolution de l´abondance"
Et l´on s´effare de voir surgir des résistances à la profusion. Comme si l´abondance ne générait aucune contrainte... Or elle en génère, et ce sont ces formes de contestation. Si elle n´était que liberté, alors toutes ces choses disparaîtrait, ou n´existeraient pas (je pense à la délinquance, qui est une création médico-légale...)
Or on remarque que les deux (abondance et contestation sont de même nature) : l´abondance est sauvage, sans objet, informelle; la violence est aveugle, informulée, inconsciente (dans les médias, mais c´est une autre question).
D´autre part, si les pratiques ne sont pas nouvelles, leur contenu l´est. Cette violence est radicalement différente : c´est l´émergence de la négativité du désir, censurée par la positivité du besoin. C´est l´ambivalence de l´abondance qui ressort. Pour être concret : face à l´impératif de production/consommation, se trouve la destructivité qui ne rentre pas, elle, dans les cadres sociaux.
A ce propos, on pourrait cependant imaginer très logiquement l´existence d´un motel pour suicidaire, où pour un bon prix on pourrait acheter une prestation sociale de "service-suicide" non remboursé par la Sécurité sociale qui nous assurerait les meilleures conditions de mortalité, et se chargerait de nous suicider sans effort, avec le sourire.
Il y´a aussi une chose marrante, la dépression, et le suicide se déploient en dehors du temps de travail, au moment où le temps devrait être consacré à la jouissance. Enfin bon, ce n´était pas l´objet principal du message
Merci pour l´info, Zech, faudras que je vérifie sur l´article ^^
Ceci dit, l´argument était loin d´être mauvais ^^ Et t´aurais pu aller plus loin, en anticipant : si il y´a plus de depressions, c´est que les disciplines psychologiques sont en pleine expansion, ont baucoup plus de succès qu´avant, et qu´aujourd´hui une névrose peut exister là où l´on ne voyait rien avant.
Ca mérite donc une plus grande réponse.
sur la faigue donc, elle est endémique, et incontrolable. C´est aussi une "dysfonction" du bien être qualifiée de "mal du siècle" (post industriel). Il faut l´analyser en relation avec les autres, dont la recrudécence marque paradoxalement une époque qui devrait les résoudre.
Une fatigue sans cause, de même que la violence est sans objet. Elle n´est pas énergétique, ni musculaire. Parlerons-nous de "dépense nerveuse" ? De "Dépressivité" ? Ces explications sont celles de tous les journaux. Chacun peut s´y retrancher, tout en ayant le plaisir d´être traqué par ses nerfs... Mais ça sert surtout de révélateur : cette société qui se voit comme un progrès vers l´abolition de l´effort (automatisme etc...) est en fait une société du stress, de tension et de doping ou le bilan de la satisfaction est de plus en plus déficitaire; ou l´équilibre individuel et collectif est de plus en plus fragile à mesure qu´on croit avancer vers sa réalisation.
Je biaise pour passer aux diverses interprétations : la concurrence se fait de plus en plus aïgue. La société de consommation est une société de concurrence exacerbée, généralisée et même Totalitaire, qui joue donc à tous les niveaux (économique, savoir, désir, corps, signes, pulsions. Je suis d´ailleurs pris dans ce processus, puisque je suis censé devenir en un an une "bête à concours", donc d´ingérer bcp de savoir, et de le recracher dans le but de dégager plus tard baucoups de profits économique et savant; même former des vocations, et des corps...)
Cette société crée de plus en plus de distorsion pour les individus et les catégories sociales; tout étant pris dans cet impératif de concurence et de mobilité sociale ascendante (on voit où mène la conception libérale du travail, sur ce point. Travail nécessairement "précarisé"....) ainsi que l´impératif -très intériorisé- de maximaliser les jouissances. L´individu se désunit donc.
Distorsion sociale à laquelle il faut rajouter celle interne entre besoins et aspirations. La société, irréconciliée, est de plus en plus en état de "malaise".
La fatigue ("Asthénie" pour que vous puissiez aller sur wikipédia
) est alors à interpréter comme un refus passif de l´homme moderne à ces conditions d´existence.
Ce refus passif est en fait une violence latente. Ce n´est qu´une des réponses possibles telle que la violence ouverte.
Là aussi ambivalence : on peut passer de la fatigue, névrose, dépressivité à la violence ouverte.
Cette fatigue n´est pas loin de la grève larvée, du "slowing down" des ouvriers, ou de l´ennui de nos têtes blondes. Ce sont des formes de résistances passives et internes, incarnées comme un ongle qui se développe vers l´intérieur.
La fatigue n´est d´ailleurs pas une passivité opposée, elle est en fait la seule forme d´activité opposable à la contrainte de passivité générale qui est celle des rapports sociaux d´aujourd´hui. On est comme un élève fatigué, subissant passivement le discours du professeur. A l´ouvrier et au bureaucrate fatigué à qui l´on a retiré les responsabilités. C´est ça la véritable indifférence politique, notre gros problème aujourd´hui, le SU n´étant qu´une dérision...
La monotonie du travail n´y est pas étrangère...
Il reste que c´est pas le principal. Et c´est pour ça qu´on ne guérira jamais la fatigue pathologique par le sport, l´exercice, les tranquilisants ou stimulants.
La fatigue est une contestation larvée retournée contre elle même, parce que c´est souvent la seule chose à laquelle l´individu peut s´en prendre. De même que les noirs révoltés en amérique brulaient d´abord leurs propres quartiers, de même que les émeutiers foutent la merde dans leurs cités, de même que les gens de cachant font la grêve de la faim...
La passivité réelle, c´est celle du cadre dynamique adapté à son activité continuelle et merdique.
La fatigue est une révolte latente et inconsciente d´elle même. Le slowing down s´impose comme la seule manière d´éviter le break down. Et c´est pour ça qu´il faut considérer la fatigue comme une activité latente, parce qu´elle peut se convertir en une révolte ouverte (Un certain mai...). La contagion de ce mois ne peut que se comprendre comme ça. Et le reflux depuis mai n´est pas une inversion, mais une conversion à une nouvelle modalité de contestation latente...
Je crois en avoir assez dit pour l´explication psycho sociologique, et qu´il n´est pas nécessaire de continuer là dessus.
Bon, je prend les derniers éléments comme acquis, et vous fournit quelques information, concernant le RMI et les acheteurs compulsifs; ceux dont j´ai parlé dans le premier message.
Il ne s´agit pas de mon travail, mais de celui de camarades. Et ce sont les témoignages d´une ancienne employée de la DDASS; puis d´une employée de l´AGOP, au service des tutelles.
1° Le RMI, dans certains cas (la ville, au hasard...) ne permet pas d´avoir une vie décente. Les plafonds de ressource sont trop bas, pour avoir droit au RMI il faut gagner 400 euros; si c´est 400.1 euros, on n´y a pas droit. Or avec une telle somme on ne vit pas, et surtout une personne seule ne peut pas vivre.
2° Les RMIstes doivent signer un contrat d´insertion, ils travaillent parfois gracieusement à temps plein pour des entreprises qui n´ont pas à les payer (le RMI est inférieur au SMIC horaire). D´où une exploitation fréquente, et les RMIstes sont virés à la fin de leur contrat d´insertion.
3° Ceux bénéficiant d´allocations familiales, touchent une aide amputée du montant de ces allocations. De même pour les aies au logement. Dans le second cas, ils touchent un RMI amputé de la moitié de l´aide au logement. Comme les deux sont souvent cumulés, il ne reste plus grand chose du RMI.
4° En dordogne, l´attribution du RMI est injuste, on attribue la même somme aux agriculteurs, aux artisans qui ont eux de quoi se nourrir et se loger.
[les agriculteurs déduisent de leur chiffre d´affaire l´achat de matériel, l´entretien etc... : les charges et les amortissements. Le compte est alors égal à 0. Ils sont "au réel", car bénéficient du RMI non sur ce qu´ils gagnent, mais sur ce qui leur reste pour vivre). Normalement, ils n´ont pas droit. Mais en Dordogne, comme ailleur, on l´attribue au cas par cas.
La DDASS a du mal à voir les fraudes.
5° Les besoins en ville et en campagne ne sont pas les mêmes, or le montant est nationalement fixe.
6° C´est le Conseil général qui attribue le RMI, d´ou des risques de corruption (les assistés sont des électeurs potentiels...)
Maintenant pour l´AGOP (Animation et Gestion d´Organisme Privés)
7° Le service de tutelle s´occupe de ceux qui sont incapable de gérer leur budget et s´endettent. Par exemple ceux atteints de la "fièvre acheteuse"... Les personnes agées, handicapées, dorguées, atteintes de troubles mentaux. Tous ceux qui ne conaissent pas la valeur de l´argent, et peuvent être victimes d´escroquerie. Aussi aide au pauvres, qui ont recouru de manière abusive aux crédits de consommation. La mise sous tutelle peut être demandée par des parents, services sociaux ou psychiatres. Les dossiers sont amenés à la Banque de France, qui établit un plan de remboursement des dettes qui doit être accepté par toutes les parties.
Ceux mis sous tutelle perdent leurs droits civiques, ou sont sous curatelle (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Curatelle)
Peut être simple (droit dé gérer un compte courant, mais pas d´épargne) ou renforcée (signature conjointe du curateur)
9 Le RMI maintient les gens dans la précarité. Ils se complaisent dans leur statut précaire. C´est aussi une aide aveugle.
10 Le montant des aides est insuffisant par rapport au cout de la vie, qui a ennormément augmenté depuis l´euro (regardez les baguettes...)
11Même ceux touchant le SMIC sont précaires, et peuvent basculer dans l´indigence : voulant "vivre comme tout le monde" c´est à dire consommer comme tout le monde et s´endetter... L´Etat ne contrôle pas les organismes de crédit à la consommation, normalement obligées de vérifier que le prêt ne dépasse pas les 33% d´endettement autorisés par la loi sur les prêts bancaires.
12 Augmentation des faillites personnelles. Rien que sur le tribunal des tutelles de toulouse, 8000 dossiers sont en cours (il n´y en a que 4 dans le département). Les gens sont de plus en plus seuls dans la société actuelle, et surtout en ville : les cellules familiales ne tiennent plus la route, et l´entraide comme dans un petit village n´existe pas.
13 Il faudrait écarter les gens de la ville, espace de la tentation à la consommation. De l´impossibilité de consommer nait la frustration, qui peut engendrer la violence.
Voila donc deux témoignages de personnes qui n´ont sans doute pas lu de livres traitant de pauvreté. Or ces témoignages vont parfaitement dans mon sens. Comment peut-on croire en la viabilité du système libéral, alors que chaque jour nous montre un peu plus la pourriture qui se cache derrière des dehors avenants de liberté, et d´enrichissement personnel.
Comment croire que la vie est un jeu, avec ceux qui ont pas de bol mais peuvent recommencer. Je crois sincèrement que vous vous mettez le droigt profondément dans l´oeil, non pas par défaut de pragmatisme, mais par manque d´analyse. Vous raisonnez de façon creuse, sans aucun lien avec ce qu´il se passe. En résumé, comment peut-on encore être libéral à la vue de cette société ?
le montant du RMI est incompatible avec sa définition
Le RMI est un revenu pour l ´insertion . Le problème , c´est qu´il est si faible qu´il ne permet pas de vivre et encore moins de s´inserer
Excellent, je n´aurais jamais pensé voir Galbraith cité sur ce forum (je sais pas pourquoi tu te fatigues à essayer de faire comprendre ces subtilités aux libéraux, dans leur ignorance et leur simplisme, ils ne t´écouteront jamais).
"La société de consommation; dernier joyau du libéralisme : le plus efficace fabricateur de croissance ainsi que d´inégalité; dispose des mêmes ambivalences. Société d´abondance, d´ordre, de désir satisfait; elle est aussi en même temps et par nature une société de privation, d´insécurité et de désordre, ainsi qu´une société de frustration. ?J e crache à cette prétendue société du bonheur, complètement mutante et innaturelle. La preuve d´ailleurs de l´innaturalité du désir, qui est la fondation de la consommation, est qu´il "n´est pas facile de s´adapter à l´abondance" (Galbraith et les "Stratèges du Désir") "
Sur ce problème du désir et du besoin, on touche au coeur des différentes discussions relatives à la société de consommation, de la distinction que le libéralisme opère par rapport à ton raisonnement. On met en avant un individu-roi, maître absolu de ses choix, que ne peut se faire influencer et qui a autorité totale sur sa pensée, cela revient à un bête remake de relativisme. Si l´individu choisit de consommer en masse, c´est sa volonté intérieure souveraine, ce n´est pas le fruit d´une influence (c´est évidemment une idiotie, nier l´effet de l´éducation, de la socialisation, de la publicité, de la concurrence généralisée à la société – c´est à celui qui aura le meilleur statut, les biens les plus vaorisés), et tu ne peux contester cette propension à consommer qui augmente. C´est là que la filière inversée de Galbraith semble à l´opposé de ce raisonnement. D´un point de vue philosophique, le raisonnement libéral est d´un simplisme enfantin, les exceptions, complications et autres sont niés, c´est le problème de la cause unique : pour tel comportement, il n´y a qu´une cause, la souveraine volonté de l´individu.
Il en est de même pour le problématique de la liberté et du bonheur que tu développes. Jamais un raisonnement, hormis le plus radical relativisme, subjectivisme ou autres pitreries, ne parviendra à expliquerce lien, comme si le bonheur ne résultait que de la consommation frénétique, du développement d´un mode de vie axé sur la reconaissance sociale passant par les biens matériels.
Malheureusement, sous la sacro-sainte efficacité économique (qui n´en est pas une, mais on préfèr réduire les risques et ne pas laisser une parcelle du terrain au hasard ou à l´irrationalité), on en reste à ce type de raisonnement, dé-constructif et qui cherche à instaurer une éthique illusoire de la liberté.
"Nous détruisons la beauté des campagnes parce que les splendeurs de la nature, n´étant la propriété de personne, n´ont aucune valeur économique. Nous serions capables d´éteindre les étoiles parce qu´elles ne rapportent aucun dividende"
John Maynard Keynes
J´ai rarement lu un tel ramassis d´aneries sur ce forum, vous ignorez tous - ou presque - les fondements du libéralisme que vous êtes si prompt à attaquer avec des exemples et des simplifications outrancières. Je repasserai relire le reste plus tard, puis j´y répondrai.
pauvres lekhan et gijoe qui sont obligés d´acheter les produits qu´ils voient dans les pubs...
gasp! je vois une banderole publicitaire pour un site de fitness! vite il faut que je me mette au fitness!
Moi j´ai vu une pub pour tampax, je cours en acheter! Même si je suis un homme, le libéralisme me pousse à consommer des tampax par le biais insidieux de la publicité.
oui cette pub a rendu le tampx "temporairement normatif" et pour m´integrer a la société il faut que j´en achete!
Non mais attendez vous n´allez tout de même pas nier que la publicité influence les individus dans leurs achats, c´est clair que si je vois une pub pour du viagra je vais pas courir m´en acheter, et que les individus sont plus ou moins influençables en général, mais faut pas oublier non plus que le marché est divisé en segments, et que le marketing est, à terme, efficace, parce que sinon les sociétés ne dépenseraient pas des milliards dedans...
Si il n´y avait de pas de publicité tu ne connaitrais pas l´existence de la plupart des produits que tu emploies.
serieux les gars, vous pensez que l´homme n´est pas capable de decider par lui meme, que c´est a l´etat de s´occuper de lui car c´est un cretin décérébré.OK.
le seul probleme c´est que votre état surpuissant sera géré par des humains, donc rien ne prouve qu´ils detiendront plus la verité que les autres.
Certes la publicité influence les individus. C´est son but mais j´estime que lorsque je vois une pub j´ai toujours le choix d´acheter ou non ce produit. D´ailleurs je deteste qu´un vendeur me force la main ça me fait plus fuir qu´autre chose.
Ouhlà Katoey merci de cette remarque hautement intellectuelle, j´aime les gens qui font avancer le schmilblick lol
Jimmyjay > Mais évidemment que l´homme n´est absolument pas indépendant de son environnement et que par conséquent ses choix ne se font pas en toute liberté. Si un bourgeois va s´acheter un sac Vuitton c´est parce qu´il trouve ça hyper beau ou c´est parce que c´est un signe d´appartenance à la bourgeoisie ?