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Liste des sujets

les populations des banlieues pauvres

lekhan
lekhan
Niveau 10
15 mai 2006 à 18:58:27

LES POPULATIONS DES BANLIEUES PAUVRES SONT VICTIMES D’UNE TRIPLE
SEGREGATION : GEOGRAPHIQUE, SOCIALE ET ETHNIQUE.

Les banlieues ont une histoire. En ville, jusqu’au 19è siècle, la
ségrégation était plus horizontale que verticale : les milieux
populaires habitaient les derniers étages des immeubles, les catégories
aisées logeaient dans les appartements spacieux à mi-hauteur. Les
différentes catégories sociales coexistaient dans les centres-villes :
les petits artisans, commerçants, ouvriers, dockers, apprentis,
domestiques, employés, lavandières... y croisaient les riches bourgeois
et les aristocrates... La ville était de taille humaine et il existait
une vie de quartier avec des solidarités de voisinage. Sur Paris, cette
situation a perduré jusque dans les années 1950.

La Révolution industrielle du 19è siècle a changé la donne : le
développement industriel a concentré les ouvriers, issus de l’exode
rural, dans les zones à la périphérie des centres urbains anciens et
dans des villes nouvelles à proximité des nouveaux lieux de production.
Progressivement une ségrégation géographique s’est mise en place, les
milieux populaires ont été exclus des centres-villes à cause de la
hausse des loyers liée à une demande croissante de logement avec
l’afflux des populations rurales. Les réhabilitations successives ont
été l’occasion d’augmenter les loyers et de chasser les milieux
populaires toujours plus loin en périphérie : à Paris le phénomène a
débuté avec les travaux d’Haussmann sous le Second Empire, il continue
encore.

Aujourd’hui ce sont les classes moyennes qui sont les victimes de la loi
du marché : par exemple, elles font les frais des ventes à la découpe
sur Paris. Elles sont contraintes de rechercher des logements au-delà de
la banlieue parisienne, dans les régions limitrophes de l’Ile-de-France,
mais travaillent toujours sur l’agglomération parisienne. A terme, les
centres-villes européens ne seront plus que des musées accueillant les
plus riches, les commerces de luxes et les loisirs haut de gamme ; c’est
déjà le cas à Londres où ne vivent plus que les millionnaires.

Ségrégation ethnique et organisation urbaine. A la ségrégation sociale
s’est ajouté la ségrégation ethnique de l’organisation urbaine. Jusque
dans les années 1950, les immigrés bretons, auvergnats (j’utilise ce
terme d’immigrés à dessin, car eux ausi étaient accusés de voler le «
pain » des Parisiens au début du 20è siècle), italiens, portugais ou
espagnols vivaient et travaillaient encore dans le centre urbain de
Paris. C’est à partir des années 1960-1970 que la construction des
grands ensembles en banlieues permet de loger en masse les milieux
populaires et les populations immigrées dans des cités dortoirs.

A partir de 1974, avec la politique du regroupement familial, les
travailleurs immigrés font venir leurs familles en France, et c’est là
que la situation se dégrade ! En effet, ces cités dortoirs n’ont pas été
conçues comme des lieux de vie : elles ne possèdent pas de commerces de
proximité, pas de lieux de loisirs, pas de services diversifiés, pas
d’entreprises qui proposent des emplois de proximité, pas de lieux de
sociabilité,un environnement dégradé, elles sont mals reliées au
centre-ville trop éloigné. L’habitat est uniforme, les tracés sont
rectilignes, sans l’histoire qui fait le charme des vieilles villes.
Elles possèdent les mêmes tares que les villes ouvrières du 19è siècle.

A partir des années 1980 les populations ont tenté de s’organiser : les
associations plus ou moins aidées par les pouvoirs en place se sont
développées et les ZEP (Zones d’Education Prioritaires) ont été mises en
place. Mais la politique de la ville a été insuffisante : peu d’emplois
ont été créés (les fameuses zones franches ne concernent que des PME
avec des retombées négligeables sur l’emploi pour les populations
locales), l’obligation de 20% de logements sociaux pour les communes ne
sera pas respecté (certains maires préfèrent payer des amendes plutôt
que d’en construire) et ce sont toujours les communes de les plus
pauvres qui concentrent le plus de logement sociaux avec des populations
démunies.
Les politiques libérales ont porté un coup fatal aux banlieues pauvres.
En réduisant les recettes de l’Etat par des baisses d’impôt en faveur
des riches, les gouvernement successifs ont réduit les prestations
sociales (or les prestations sociales sont supérieures aux revenus
primaires pour les milieux défavorisés), les subventions aux
associations qui viennent en aide à leurs quartiers (soutient scolaire,
action sportive ou culturelle..), les postes d’enseignants. Hors, si un
semblant de paix sociale a pu régner, c’est grâce aux associations de
quartiers et à l’Education Nationale et non grâce à la police.

Conséquence du développement capitaliste Le chômage de masse a fait le
reste, or celui-ci touche en priorité la population des ghettos : les
jeunes et les Français d’origine étrangère victimes d’une discrimination
à l’embauche.
L’économie souterraine s’est développé comme palliatif au manque de
revenus et permet à des familles entières de subsister sans s’enrichir
(lire l’article du Canard enchaîné du 9 novembre, à ce sujet, selon un
rapport des RG).

La crise des banlieues n’est pas seulement la crise du libéralisme, c’est
aussi la crise du mode de développement capitaliste qui a débuté il y a
200 ans : en concentrant toujours plus le capital et les outils de
production dans des lieux géographiques précis, il y concentre aussi la
main-d’oeuvre et leurs familles dans des unités urbaines toujours plus
gigantesques, déshumanisées et ingérables. Si on considère que la
Décroissance est une solution à cette crise, alors il faudra revenir à
des entités urbaines plus petites, seules capables de tisser du lien
social, d’exercer la démocratie, de répondre aux besoins des individus
par la production de biens et services de proximité.

A la ségrégation géographique s’ajoute la ségrégation sémantique, pour
parler de ces zones urbaines ont utilise les termes de banlieues, de
cités, de quartiers, jamais de villes : or, statistiquement ce sont des
villes (plus de 2000 habitants agglomérés au chef-lieu en France) et
juridiquement aussi (elles ont des conseils municipaux et des maires).
C’est peut-être aussi par hypocrisie que les français n’utilisent pas le
terme de ghettos ?! Car ce terme est un écho à l’échec de la politique
de la ville.

Le malaise de l’idéal Républicain
De même pour parler des Français d’origines étrangères on utilise les
termes de « beurs », arabes maghrébins, musulmans, noirs, « blacks »,
mais jamais de minorités ! Car il s’agit bien de minorités par rapport à
la majorité blanche, européenne et d’origine chrétienne. L’idéal
républicain voudrait que l’on parle de citoyens français. Mais le
malaise est là, car les jeunes des ghettos sont les enfants de l’ancien
empire colonial français et ils traînent avec eux l’image de l’indigène
à civiliser : les hommes politiques et les médias prétendent qu’il y a
échec de « l’intégration ». Hors les jeunes d’origines étrangères sont
intégrés : ils parlent français, s’habillent comme les jeunes de leur
âge, le taux de mariage mixte des jeunes musulmanes en France est le
plus élevé d’Europe (alors que le pays possède la plus forte communauté
musulmane européenne), même s’ils croient en dieu, ils ne fréquentent
pas plus les lieux de cultes que les jeunes dits « chrétiens »... En
réalité, le problème vient de la discrimination à l’embauche dont sont
victimes ces jeunes : les patrons veulent bien les embaucher pour des
emplois précaires comme vigiles, employés dans la restauration rapide,
maçons, mais pas pour les emplois qualifiés comme techniciens,
ingénieurs ou cadres, quand ils en ont la compétences. Ils traînent avec
eux l’image de peuples non civilisés qu’avaient leurs grands-parents.

Cette image légitime tous les mépris possibles : lorsque Sarkozy parle de
nettoyer les banlieues au karcher et traite les jeunes de racailles
(débris de la société), il n’utilise pas ces termes à l’égard des élus
d’Ile-de-France condamnés pour avoir racketté des entreprises qui
cherchaient à obtenir des marchés publics : il aurait pu dire qu’il
fallait nettoyer au karcher les partis politiques de la racaille qui les
peuplait. Les élites corrompues auraient-elles droit à plus d’égard
sémantique ? En tout cas, elles ont le droit aux égards de la Justice,
aucun de ces élus voyous n’a été condamné à des peines de prison ferme,
contrairement aux voleurs de mobylettes.

Un dernier point sur lequel je voudrai insister, à côté de la tentative
sécuritaire du gouvernement, il existe un vision communautariste qui
pourrait tenter les libéraux : pour eux le repli communautaire est le
moyen de pallier aux insuffisances de l’Etat dans le domaine social, par
exemple en faisant des imams les interlocuteurs légitimes d’une
prétendue communauté musulmane.

Denis Chagnolleau
Attac 45.

Une analyse parfaitement juste, que les militants d´ATTAC reconnaitront.

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 18:59:53

Et alors ? Ilo y aura toujours de la pauvreté et de la misère, autant qu´elle serve à quelque chose !

lekhan
lekhan
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:12:05

Ah forcement là, dans ce cas on à rien à dire.

Non plus sérieusement la pauvreté on peut la réduire, on peut tendre vers une certaine égalité, donc pourquoi ne pas le faire?

Aprés tout l´individu est éphémére non? contrairement à la société. Alors pourquoi ne pas souder la société? pourquoi ne pas la rendre plus égalitaire? explique moi l´intêret d´exploiter de l´éphémére?
Enfin plutôt explique moi pourquoi tirer profit des pauvres est intéressant pour la société, pour moi ça ne l´est pas au contraire ça l´affaiblit.
Si avec une vraie politique sociale on peut trouver une certaine cohésion sociétale, on doit le faire non?

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:21:42

Oui, l´individu est éphèmere et c´est pourquoi je ne me prendrai pas de pitié pour l´un deux . Pour moi, c´est le concept de nation qui est immortel, ou du moins doit tenter de le rester par l´action de ses compatriotes. Rendre égalitaire la société, ou du moins tenter de le faire, c´est la faire sombrer dans un gouffre sans fins !
Un pauvre doit rester pauvre car, de manière pragmatique, il ne doit pas couter plus cher qu´il ne rapporte. Sinon, si l´on donnerait plus aux pauvres qu´ils ne donnent à la société, nous courrons à la faillite !
Et oui, ceux qui ont tenter de réduire la pauvreté ont rendus les gens égaaux, oui mais dans la misère . La loi de la nature veut qu´il y ait de gros poissons et de petits poissons ! C´est ainsi ! Il ne s´agit qu´un processus naturel de selection entre forts (ceux qui y arrivent à tout prix) et faibles (ceux qui n´arrivent pas à se sortir de leur pauvreté)
Aucune pitié ni compassion ! Ce n´est pas avec des valeurs humanistes que la société avance, mais bien par pragmatisme !

lekhan
lekhan
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:28:22

ridicule, tu sais que les pauvres comme tu dis apporte toutes les richesses de la nation, et même plus largement si on se place à l´échelle mondiale, c´est grâce aux 80% de pauvres que nous sommes aujourd´hui dans les 20% les plus riches.

Je penses que tu ne saisis pas le fait que les richesses peuvent être partager pour tendre vers une certaine raison.

"Sinon, si l´on donnerait plus aux pauvres qu´ils ne donnent à la société, nous courrons à la faillite ! "

->Bolivie? mince ça marche pas. Allez soyons fou France, dans les années 50 on créer les coopératives laitiéres, ce qui assurent un revenus stable au agriculteurs, ça plus le prix fixe du blé voter par le front populaire en 1936 assure aux paysans plus de revenus, et font passer de l´agriculture vivriére à l´agriculture industriel(oui c´est raccourcis, mais ça plus la révolution silencieuse c´est la résultante)

Donc cette affirmation est totalement stupide est fausse.

"Ce n´est pas avec des valeurs humanistes que la société avance, mais bien par pragmatisme ! "

Tiens donc c´est nouveau ça, tu trouves qu´en transformons les gens en consomable consomateur on avance? Pas moi.

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:32:40

"ridicule, tu sais que les pauvres comme tu dis apporte toutes les richesses de la nation, et même plus largement si on se place à l´échelle mondiale, c´est grâce aux 80% de pauvres que nous sommes aujourd´hui dans les 20% les plus riches. "

Parfaitement , nous sommes riches grace aux pauvres de même que le lion a besoin d´animaux plus faibles pour survivre ! Ces pauvres sont justements rentables et permettent d´assurer le confort économique de la nation (et non de l´individu éphemere) grâce au bon rendement assuré par les pauvres ! Ils rapportent beaucoup et donc peu . Plus l´on donnera au pauvre, moins l´on fera de bénéfice car plus ils couteront !

"Tiens donc c´est nouveau ça, tu trouves qu´en transformons les gens en consomable consomateur on avance? Pas moi."

La fin justifie les moyens ! Si cela, ou une quelconque action peut servir à la grandeur de la nation, alors pourquoi pas !

-dr_thrawn-
-dr_thrawn-
Niveau 9
15 mai 2006 à 19:33:02

wewelsburg, ta vision de la société est gravement inexacte; il y a plusieurs facteurs à considérer pour te le démontrer.
Tout d´abord, on a le droit de vouloir une société Oû l´on choisit de récompenser le mérite plutôt que de favoriser l´égalité; néanmoins il est clair que, aujourd´hui, l´ascenseur social est bloqué; pourquoi, parce que les enfants de gens riches se sont vus transmettre les capacités de leurs parents ? Personellement, j´en doute; il est plus facile pour un fils de bourgeois de trouver un travail bien rémunéré ou d´avoir accès à des études de qualité par piston; en outre, les enfants de bourgeois naissent avec le capital culturel de leurs parents et ont dès leur enfance accès à des écoles (même publiques) d´une zone plus attrayante que des fils d´ouvriers.
En outre, exploiter un maximum l´ouvrier, le laisser vivre dans la misère la plus totale, c´est pas forcément bénéfique pour la société.
Tout d´abord, un premier stimulus de consommation est la redistribution partielle des richesses : un homme immensément riche aura naturellement tendance à épargner parce qu´il ne saura pas quoi faire de son argent (faible propension marginale à la consommation); ensuite, il est largement défendable que proposer certaines prestations sociales augmentent la productivité des ouvriers de manière conséquente (éducation et santé).
Donc, dans un sens, ce qui est bénéfique pour les ouvriers peut largement être bénéfique pour la société dans son ensemble.

Par contre Lekhan, j´aimerais que tu m´expliques comment tu fais pour réduire la pauvreté à travers la décroissance ^^

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:34:49

dr Thrawn : et alors ? certains naissent parasites , d´autres naissent prédateurs, c´est ainsi et c´est la dure loi de la nature !
On est ce que l´on nait et vouloir changer les choses c´est braver les lois de la nature !

-dr_thrawn-
-dr_thrawn-
Niveau 9
15 mai 2006 à 19:35:02

Wewelsburg, comment la grandeur de la nation peut-elle être une fin en soi si l´on méprise le bien-être que ses habitants peuvent en tirer ? Seul le bien-être de la classe dirigeante importe, c´est ça ? lol

gijoe080288
gijoe080288
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:36:28

Pour l´analyse des Urbanistes il faut lire la Charte d´athène (vraiment très interessant ^^ mais je n´ai pas pu vous trouver de liens)
et puis il y´a aussi ça

http://www.urbanistes.com/page-1003.html (1° lien)

La loi de la nature est qu´il y´ait des gros et des petits, et la société est crée contre cette loi de la nature (prétendue d´ailleurs.... est-ce une loi ?) . Si l´on vit ensemble, il y´a bien une raison qui n´est surement pas le profit économique qui est une notion assez récente au final......

C´est avec des valeurs humanistes que la société progresse, c´est avec des idées pragmatiques qu´elle régresse pour se soumettre peu à peu au diktat de l´économie.

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:37:02

Non, seul la grandeur de la nation apporte : L´individu n´est rien ! Pourquoi se soucier de quelqu´un condamner à disparaitre ?
La seule chose qui peut survivre est le concept et l´idée de Nation à travers un combat perpetuel de tous les individus pour faire survivre cette derniere !

jelo
jelo
Niveau 7
15 mai 2006 à 19:37:15

en fait ce sont des valeurs morale totalement différente!wewelsburg tu ne dois pas te trouver dans une grande misére?tu ne serais pas d´accord de te retrouver dans la position de l´ouvrier?et sa selon ta propre théorie!

newjedi2
newjedi2
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:37:58

wewelsburg Posté le 15 mai 2006 à 19:34:49

dr Thrawn : et alors ? certains naissent parasites , d´autres naissent prédateurs, c´est ainsi et c´est la dure loi de la nature !
On est ce que l´on nait et vouloir changer les choses c´est braver les lois de la nature !

:d) Tu me trouves les gènes du prédateur et du parasite,vite ,très vite,tu as 2 minutes :sarcastic:
C´est pas possible de sortir encore des trucs apreils de nos jours!Et ça se dit cultivé!

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:38:25

C´est avec des valeurs humanistes que la société progresse, c´est avec des idées pragmatiques qu´elle régresse pour se soumettre peu à peu au diktat de l´économie.

Tous les pays n´ont jamais fait de plus grands progrès que durant les dictatures fascistes !

-dr_thrawn-
-dr_thrawn-
Niveau 9
15 mai 2006 à 19:40:42

Ah ? C´est sous Mussolini que l´italie a fait le plus de progrès donc ?

Wewelsburg
Wewelsburg
Niveau 8
15 mai 2006 à 19:41:14

Prédateur : celui qui a réussi à se sortir de sa pauvreté, qui s´est battu seul !

Parasite : se complet dans sa misère . tant mieux après tout, car, si il est rentable, cela fait marcher l´économie !

Inutile : chomeurs ! Ceux là, ils coutent bien cher et ne rapportent rien !

Après tout, la société doit vivre en synbiose avec d´une part des prédateurs qui survivent grâcent à des parasites et ainsi de suite : le tout c´est de réguler le taux de minables et de Grands, afin de garder un équilibre !

gijoe080288
gijoe080288
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:41:16

:rire: Les dictatures fascistes sont surtout définies par leurs prétentions idéologiques, pas par leur économie. D´autre part c´est une économie dirigée... pas libérale pour un sous.

C´est très exactement le cas ou les idées et les concepts guident l´économie...

newjedi2
newjedi2
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:42:26

Tu plaisantes wewelsburg revois donc ton histoire!On peut parler de l´URSS et de Franco,quand tu veux,ça ne me dérange pas
Je ne te parlerais pas de la régression des liberté,de la créativité,de tout ça puisque tu t´en fiches mais rien qu´au niveau industriel c´était une catastrophe(l´espagne s´est vraiment développée après la mort de Franco,les ex pays soviètique sont en ruines et l´Allemagne a été ruinée par la seconde guerre mondiale)
alors laisse-moi rire les dictatures ont tout au plus développé l´industrie d´armement,à moyen ou long terme c´est une catastrophes

newjedi2
newjedi2
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:45:14

wewelsburg Posté le 15 mai 2006 à 19:41:14

Prédateur : celui qui a réussi à se sortir de sa pauvreté, qui s´est battu seul !

:d) Pourquoi forcément seul?

Parasite : se complet dans sa misère . tant mieux après tout, car, si il est rentable, cela fait marcher l´économie !

:d) Dans ce cas ce n´est pa sun parasite

Inutile : chomeurs ! Ceux là, ils coutent bien cher et ne rapportent rien !

:d) Oh oui bien sur si on est pauvre c´est qu´on l´a mérité et gnagnagna il suffit de vouloir pour pouvoir :sarcastic:
C´est bien le discours d´un gros bourgeois du XVI ème enfermé dans son monde
A vomir

Après tout, la société doit vivre en synbiose avec d´une part des prédateurs qui survivent grâcent à des parasites et ainsi de suite : le tout c´est de réguler le taux de minables et de Grands, afin de garder un équilibre !

:d) Consulte d´urgence un psychiatre

newjedi2
newjedi2
Niveau 10
15 mai 2006 à 19:47:19

Cultivé tu parles :o)) tu ne tiens compte d´aucun facteur aucun tu t´en tiens au discours le plus facile,ce serait amrrant de voir comment tu t´en sortirais dans la peau d´un SDF ou d´un chômeur(pauvre)

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