Qui est le plus précaire au sein d´une entreprise : le salarié ou le chef d´entreprise ?
Réponse : ni l´un ni l´autre.
Le plus précaire, c´est toujours le client, qui, au gré de ses humeurs ou de ses intérêts (quand il ne traverse pas lui-même des difficultés…) détient un "droit de vie ou de mort" sur ses fournisseurs.
Si l´entreprise et les entrepreneurs n´existaient pas, qui donc créerait l´emploi ?
Et sans les mêmes, qui m´expliquera comment diable l´Etat pourrait maintenir son train de vie et distribuer sans réserve à une clientèle multiple, en échange de ses suffrages, des avantages de toutes natures ?
Les français ne seraient-ils pas plus économes de leurs deniers si au lieu de s´entendre dire, en toute occasion, "l´Etat paiera !. .." on leur faisait remarquer que l´Etat, c´est eux, et que par conséquent, in fine, ce sont eux qui paient ?. ..
N´est-il pas singulier, dans ce pays, de constater que depuis trop longtemps, en matière de création d´emplois, on consulte toujours les mêmes (syndicats de salariés, syndicats étudiants, MEDEF, technocrates d´opérettes, …) avec les mêmes recettes qui consacrent la scandaleuse faillite française et son chômage endémique.
Quand consultera t-on enfin les PME / PMI, artisans, commerçants, professions libérales, créateurs artistiques, les seuls qui portent réellement l´imagination, l´inventivité, le dynamisme et l´emploi ?
Il y a 2.550.000 entreprises en France.
7 000 seulement ont plus de 200 salariés, soit environ 0,25% du total.
Parmi ce pourcentage, 1/3 sont des entreprises étrangères.
Les 2/3 des emplois sont constitués par des entreprises de moins de 20 salariés.
1 salarié sur 5 est employé par l´Etat ou les collectivités locales.
Et où donc sont les syndicats les plus influents :
- dans la fonction publique
- dans les 0,25% d´entreprises de plus de 200 salariés
Cherchez l´erreur…!