et oui apres 6 mois de cne les plaintes affluts partout en france les gens sont embaucher pendant 15 jours et tchao degage sale chomeur j´aime pas ta gueule
on peut toujours trouver ce genre de cas, mais sachez que le CNE a pour le moment entraîné la creation de + de 160 000 emplois...
lundi 20 mars 2006, 10h48
Strauss-Kahn: "aventureux" de dire que le CNE a créé des emplois
PARIS (AFP) - L´ancien ministre Dominique Strauss-Kahn, député PS du Val d´Oise, a estimé lundi "extrêmement aventureux" de dire que le contrat nouvelles embauches (CNE), lancé l´été dernier, avait créé "le moindre emploi".
En 2005, "60.000 emplois ont été créés, 30.000 au premier semestre, 30.000 au second: le CNE, créé en août, n´a rien changé à la tendance", a fait valoir M. Strauss-Kahn sur RTL.
Il a indiqué encore que, quand le CNE a été créé, "le Premier ministre a dit +dans six mois on fera un bilan+". "Faisons-le, on s´apercevra que le CNE n´a pas créé d´emplois", a demandé le député socialiste, estimant "extrêmement aventureux de dire que le CNE a créé le moindre emploi".
A propos du CPE, M. Strauss-Kahn a dit craindre "que l´obstination du Premier ministre ne conduise à des formes qui risquent d´être de plus en plus violentes". "Je ne souhaite pas qu´il y ait grève générale, que les universités restent arrêtées longtemps, je souhaite que le gouvernement permette au pays de repartir de l´avant", a-t-il déclaré.
Dans une lettre ouverte au président Jacques Chirac, M. Strauss-Kahn lui a demandé vendredi de prendre "la mesure de la gravité de la situation" et de mettre "fin aux violences en suspendant le CPE et en ramenant les différentes parties à la table de négociations".
http://fr.news.yahoo.com/20032006/202/strauss-kahn-aventureux-de-dire-que-le-cne-a-cree.html
Fredd91 : Monsieur, sait-on combien le CNE a créé d´emplois ? Je parle d´un solde net... si oui, combien ? Sinon, pourquoi n´avoir pas attendu des résultats avant de se lancer dans le CPE ?
Laurent Hénart : Les chiffres disponibles concernant le CNE au 31 décembre 2005 sont les suivants : 280 000 contrats passés, dont 90 000 créations d´emplois débloqués, selon l´employeur, par la simplicité du CNE. C´est une particularité française d´avoir une croissance peu créatrice d´emplois (champion d´Europe des gains de productivité). Si le CNE pousse un employeur à recruter plutôt qu´à développer l´automatisation, les heures supplémentaires ou la sous-traitance, parfois à l´étranger, c´est un bienfait. De ce point de vue, les résultats du CNE sont donc encourageants : un CNE sur trois couvrant un emploi qui n´aurait pas été créé autrement.
Nono : Pourquoi agir avec tant de précipitation pour imposer le CPE alors que les conséquences du CNE en matière de création d´emplois ne sont pas avérées et que certains économistes expliquent que le CPE, de par l´assouplissement des conditions de licenciement, détruirait pratiquement autant d´emplois qu´il en créerait ?
Laurent Hénart : Le raisonnement ne tient pas sur un point. Aujourd´hui, les jeunes sont largement recrutés en CDD, en intérim et en stages de complaisance (plus de 80 %), pour des durées de quelques mois. La sortie de l´emploi est alors automatique et programmée pour l´ensemble de ces personnes. Le CPE est un CDI, le licenciement est légal, mais se fait avec un préavis, une indemnité à l´ancienneté (8 % de la rémunération) et dans le cadre général du droit du travail (refus des discriminations et respect des salariés protégés). Concernant l´évaluation du CNE, le nombre de contrats rompus au 31 décembre 2005 est de 5 % du total, pour 35 % des CNE qui couvrent des embauches qui ne se seraient pas débloqués autrement. Le solde net est largement positif...
Fredd91 : Si les CNE créent tant d´emplois que cela, pourquoi le chomâge ne baisse-t-il pas d´autant ?. ..
Laurent Hénart : Chiffres 2005 : entre avril et décembre, 180 000 chômeurs en moins. Ce chiffre intègre donc les 90 000 emplois créés en CNE qui ne se seraient pas créés autrement, mais aussi le développement des formations en alternance et la baisse du nombre d´offres d´emplois non prises.
Olivierlevy : J´ai entendu de nombreux chercheurs expliquer que c´est la dynamique économique qui crée l´emploi et non le contrat de travail. Que pouvez-vous répondre à cela ?
Laurent Hénart : Deux chiffres : taux de croissance en 2002 : 1,5 % et 160 000 chômeurs de plus. Croissance en 2005 : 1,5 % et 160 000 chômeurs de moins. Ce qui veut dire, je le répète, que la croissance durable est le premier facteur de plein emploi, mais que l´organisation du marché du travail (débouchés des formations proposées, offres d´emplois non pourvues) et le type de contrat de travail (facilitant ou freinant l´embauche) jouent aussi un rôle déterminant. Il faut agir sur les trois facteurs simultanément pour avoir le plus de chances de résultats massifs.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-747049@51-725561,0.html
jeudi 16 mars 2006, 18h41
Légère reprise de l´emploi salarié en 2005
PARIS (AFP) - L´emploi salarié dans le secteur concurrentiel a progressé en 2005, de 52.300 à 140.000 selon les sources (Insee, Unedic, Acoss), qui s´accordent pour désigner les secteurs de la construction et des services comme principaux créateurs d´emplois, l´industrie restant en berne.
Les chiffres de l´emploi salarié "sont en cohérence avec les 160.000 chômeurs de moins depuis dix mois", s´est félicité jeudi le ministre de l´Emploi, Jean-Louis Borloo.
Le ministre s´est appuyé sur les chiffres publiés jeudi par l´Acoss, l´agence qui regroupe les Urssaf et qui, s´appuyant sur les déclarations de cotisations sociales des employeurs, estime à 140.000 le nombre d´emplois salariés créés en 2005 (+0,8%).
L´Insee, qui ne couvre pas le même champ, avance le chiffre de 52.000 (+0,3 %), une progression revue à la baisse par rapport à ses estimations, mais qui marque une rupture avec 2004, où l´emploi salarié n´avait augmenté que de 15.700 postes (+0,1%).
La différence avec l´Acoss provient essentiellement des secteurs pris en compte par les statisticiens.
"La différence se réduit beaucoup quand on discute à champ commun", explique à l´AFP Stefan Lollivier, directeur des statistiques démographiques et sociales à l´Insee, qui rappelle que l´Acoss inclut les secteurs éducation et action sociale "où l´emploi est assez dynamique".
L´Insee, annonce-t-il, a prévu de prendre en compte à partir de septembre ces secteurs dans ses statistiques.
L´Unedic, qui a publié également jeudi son bilan à partir des entreprises affiliées à l´assurance-chômage, estime à 96.700 la progression sur 2005 (+0,6%).
Economistes, syndicalistes et responsables politiques interrogent de près l´évolution de l´emploi salarié pour tenter d´expliquer la baisse du chômage intervenue en 2005 (-160.000 chômeurs d´avril à décembre).
En tout état de cause, la part des contrats nouvelles embauches, mis en place au second semestre 2005 (période qui couvre les deux tiers de la progression annuelle), n´apparaît pas dans les chiffres de l´emploi salarié.
Quelque 355.000 intentions d´embauche ont été déclarées par les employeurs à l´Acoss, mais certains CNE ont pu se substituer à d´autres contrats (CDD, CDI) et d´autres donner lieu à des licenciements, autorisés sans obligation de justification pendant les deux premières années du contrat.
"On ne voit pas l´effet du CNE dans les chiffres", constate Nicolas Bouzou, de l´Institut d´études économiques Xerfi, "cela montre que quelque soit le type de contrat, si la croissance ne suit pas, les entreprises n´embauchent pas".
Pour l´Unedic, le bilan 2005 "montre une cohérence entre la baisse du chômage et la création d´emplois" et "un retour à une évolution de l´emploi conforme à la croissance économique".
Insee, Unedic et Acoss s´accordent pour désigner la construction et le tertiaire comme les secteurs en pointe dans la création d´emplois : +2,9%, soit 37.400 emplois créés en 2005 dans la construction, +1% soit 97.700 emplois dans le tertiaire, selon l´Insee.
L´industrie, qui détruit des emplois depuis l´année 2001, a perdu en 2005 82.800 postes (-2,1%).
La progression de l´emploi salarié est jugé cependant "trop faible" et "inquiétante", par Nicolas Bouzou, "y compris dans le secteur des services à la personne et du commerce".
"La hausse dans le secteur de l´action sociale n´est pas très instructive sur la dynamique des entreprises françaises", affirme-t-il à l´AFP, puisqu´on "y compte beaucoup de contrats aidés".
http://fr.news.yahoo.com/16032006/202/legere-reprise-de-l-emploi-salarie-en-2005.html
oui le cne comme le cpe fait baissé le chomage
1 très peut
2 pour des emploie sans avenir precaire
a toi de voir les chiffres que tu veut regarder
une baisse du chomage de 0,1 % ou une hausse de la precarité chez les travailleurs
Arnold350 Posté le 21 mars 2006 à 21:30:37 Avertir un administrateur à propos de ce message !
on peut toujours trouver ce genre de cas, mais sachez que le CNE a pour le moment entraîné la creation de + de 160 000 emplois...
Qui n´existeront plus dans un an, ou même moins. Pas grave, on aura changé de gouvernement, la droite s´en lave les mains ![]()
vous avez vraiment une vision de la politique qui frise l´apocalyptique, vous croyez vraiment que tous les gouvernements successifs s´arangent pour foutre le plus de bordel possible pour le gouvernement suivant ?? ??
avec ça, c´est pas étonnant que la france n´avance pas... aller donc voir au Royaume Uni... mais là bas c´est 100 fois pire que le CPE!!! et pourtant... taux de chomage inferieur a 4%...
Et les gens attendent 2 ans pour pouvoir avoir un RDV chez le dentiste, ils ont le métro et le système férrovière le plus pourris du monde. Et le prix de l´immobillier est l´un des plus élevé d´Europe. Vive l´Angleterre. ![]()
Et la politique, c´est des réalités, pas des chiffres... On peux faire dire ce qu´un veux a une stat
Tu savais que 90% des accidents de la route surviennent sur des portions de routes que les accidentés empruntent tous les jours ?
D´autant plus que lorsque l´on parle d´emplois créés, on ne parle pas des emplois suprimés. Et lorsque l´on parle de chomeurs en moins, Les chomeurs qui sont radiés et qui n´ont toujour pas trouvé de travail sont comptabilisés comme chomeurs en moins.
c´est sur on voit toujours pire quand cela ne vient pas de chez nous en attendant c´est les anglais qui bénéficient de la croissance. Nous avec notre connerie de recouvrement ce que l´on fait chaque année c´est foutre encore un peu plus dans la mouise la génération qui suit. La france est en trian d´installer un système de précarité afin que les chomage baisse, c´est bien mais c´est céder face aux entreprises et cela ne peut pas amener à un système économiques stable.
tu m´etonnes
dire que la justice francaise est deja surchargé
ils ont vraiment tout compris au gouvernement
130 000 emplois qui dur 15jours jvois pas l´interet!
Licenciée pour mal de dos, elle attaque son entreprise
Une secrétaire, embauchée par le biais d´un contrat nouvelle embauche, a été licenciée à la suite d´une visite médicale recommandant l´usage d´un siège adapté à son mal de dos. La jeune femme doit contester son licenciement vendredi devant les Prud´hommes à Grenoble.
Créé le 24 mars 2006
Stéphanie Parra est embauchée en intérim le 11 juillet à Meylan dans l´Isère dans les locaux de la société Novelec. Elle est recrutée pour le compte de la société mère Saphymo, qui emploie une centaine de salariés en banlieue parisienne à la fabrication de détecteurs de radioactivité. Donnant satisfaction, elle signe un CNE le 19 septembre avec Novelec, qui emploie une vingtaine de salariés. Elle garde le même poste de travail, et gagne 726 euros nets mensuels pour 26h30 de travail hebdomadaire.
Mais en décembre, en raison d´un mal de dos, elle bénéficie de 10 jours d´arrêt de travail. Le 12 janvier 2006, elle passe la visite médicale annuelle à la médecine du travail qui recommande l´utilisation d´un "siège adapté au poste de travail". Cinq jours après, son chef lui annonce que le PDG veut "se débarrasser" d´elle en raison de son mal de dos, affirme-t-elle. Elle reçoit alors 339 euros de prime de licenciement.
Son avocat, Me Philippe Quimbel, estime que la justice "a le droit et le devoir de sanctionner ce licenciement abusif". Les directions de Novelec et de Saphymo, contactées par l´AFP, n´ont pas souhaité s´exprimer. La jeune femme de 30 ans doit contester son licenciement devant les Prud´hommes de Grenoble aujourd´hui.
http://tf1.lci.fr/infos/eos/economie/0,,3291973,00.html
Arnold350 Posté le 21 mars 2006 à 21:30:37 Avertir un administrateur à propos de ce message !
on peut toujours trouver ce genre de cas, mais sachez que le CNE a pour le moment entraîné la creation de + de 160 000 emplois...
==>Et entrainé le licenciment d´un bon nombre, qui , ayant cru enfin voir le bout du tunnel, ont commencé a investir et qui donc se retrouve dans une merde noire.
Bravo.
Angleterre: système sociliste et ultra-étatisé pour la santé.
C´est débile de mettre en avant les procès prud´hommaux concernant les cne tout en oubliant que le sacrosaint CDI fait l´objet constant de plaintes devant les tribunaux lui ausssi.
+1 jim