Depuis que je dois avoir 8 ans je rêve d´une nouvelle école, simple, efficace et utile à tous. Voici un petit dossier que j´ai réalisé, j´aimerais savoir ce que vous pensez de mes idées et ou est ce que je pourrais envoyer tout cela (revu et corrigé bien entendu), pour me faire entendre au moins un peu.
Comment réformer l’Education en France
Dans son libre, Pantagruel datant de 1532, François Rabelais exhorte à une éducation révolutionnaire pour l’époque et qui s’axe sur plusieurs apprentissages. Les langues mortes, l’étude de la mathématique sous plusieurs formes (géométriques et algébrique par exemple) ou encore les arts et les sciences biologiques, aujourd’hui communément appelées sciences de la vie et de la terre. Ce nouveau programme scolaire apporte aussi de justes réformes qui amènent l’élève à penser par lui-même et ne pas boire les paroles de ses professeurs.
Bientôt 500 ans après, quel constat ? Le même, sauf quelques changements mineurs. Bien assis sur des sièges dans des salles de classes, avec en face d’eux un livre, une feuille et un crayon, les élèves vont marcher leur matière grise.
La scolarité né de la Renaissance et légèrement modifiée depuis était-elle donc la quasi perfection ? Mais alors comment cela se fait-il que les étudiants ne soient plus tellement l’œil rivé sur les pages de leurs livres de mathématiques, physique et autres matières qui sont encore au programme des siècles après ? Certainement parce que l’école ne s’adapte pas à l’évolution humaine, et que pour apprendre, il faut en avoir envie.
Un des principaux maux des parents à la rentrée reste la dépense en livres, cahiers et autres accessoires de papeterie qui sont toujours nécessaires à leur enfant sans que personne s’en préoccupe. En effet, les jeunes ne sont plus autant fascinés de découvrir les pages d’un livre d’histoire géographie que leurs ancêtres qui naquirent en même temps que l’imprimerie. Cette découverte a d’ailleurs elle-même marqué l’arrivée des manuels scolaires dans les salles de classes. Mais quelle phénomène du siècle dernier aurait pu créé le même effet de surprise, un regain d’intérêt porté au travail par les étudiants ? L’ordinateur bien sur !
Au lieu de voir un danger dans la passion naissante des jeunes pour le monde de l’informatique et du multimédia, il faut le lier à ce qui est vital pour leur avenir ! Et ce n’est pas en proposant des vidéos sans intérêt tous les six mois que leur approche de l’étude va changer. Il faut pour cela remplacer la multitude de fourniture scolaires qui en plus de ne plus captiver les yeux des élèves leur sabote inutilement le dos dans les transports quotidiens du cartable. Les quelques 300 euros payés par la famille (ou des aides sociales) à chaque rentrée subventionneront cette fois ci un achat utile, durable, et qui peut en plus servir de loisir au domicile familiale. Un « tout-en-un » qui relancera l’envie d’apprendre, et en particulier le travail personnel, et donnera aux élèves des collèges et lycées en zone sensible le sentiment de vivre dans un pays qui les a compris et ne base pas ses principes sur une société vieille de 500 ans.
Mais pour cela, il faut que les programmes scolaires suivent. Et ce n’est pas le cas. Pourquoi donc continuer à vanter à tout pris les mérites des langues belles et bien mortes, alors que l’étude d’un ou plusieurs « langage informatique » plairait d’avantages aux jeunes d’aujourd’hui ? Pourquoi donc une grande partie de ces derniers ne s’intéressent-ils pas aux mathématiques ou à la physique ? Tout simplement car ils ne peuvent voir en ces matières une seule raison de les apprendre autre la contrainte de la société qui les pousse au savoir, même si on n’en voit pas l’utilité. Mais il en existe des utilités à la logique mathématique. Tenez, pour rester dans l’informatique, quoi de mieux que l’étude de l’algorithmique pour montrer aux jeunes que se creuser l’esprit peut aboutir à quelque chose de concret et ce bien avant d’entrer dans le monde du travail ? Ainsi, créer des programmes informatiques à leur image ou même des jeux demandera une logique et des calculs appris en cours de mathématique, au même titre que comprendre le fonctionnement d’un moteur physique saura restituer les connaissances apprises dans la matière éponyme.
Il pourrait en exister une multitude des matières ou techniques « en vogue » et qui donneraient un sens aux plus traditionnelles. Pourquoi ne pas utiliser avec le fameux ordinateur portable propre à chaque élève, une conversation audio/texte, en partenariat avec une classe situé à New York ? Le prix d’une connection internet allouée à ce système ne serait pas très onéreux (moins de 100 par mois à regrouper entre tous les élèves !) . Ainsi, le traditionnel lever de main en réponse à une question posée par le professeur (sur un thème souvent peu apprécié des jeunes étudiants) serait remplacer par des sujets de dialogue choisis d’un commun accord entre deux écoles distantes et de langues différentes. On ne peut pas apprendre le dialecte d’une société sans s’y mêler réellement, à moins d’avoir beaucoup d’imagination.
Enfin, la modularité de l’éducation serait un gigantesque pas en avant qui donnerait la touche finale à ce programme révolutionnaire, simple à mettre en place avec de bonnes volontés et qui relancerait le plaisir d’apprendre et les résultats car les deux ne sont en rien dissociables. L’élève doit donc pouvoir construire lui-même sa voie dès le collège avec un conseiller alloué à chaque établissement scolaire. Ainsi, un étudiant indécis sur son projet d’avenir professionnel choisira vraisemblablement un programme d’éducation varié tandis qu’une personne qui se prédestine à devenir journaliste laissera la science en retrait, mais ne s’en privera pas avant d’être certain d’avoir choisis sa voie future : d’où l’utilité du conseiller d’éducation qui mettra un point d’honneur à garder un minimum de variété dans les programmes choisis par les jeunes collégiens.
A noter aussi que la disparition des articles de papeterie dans les classes laisserait grandement respirer la nature, qui souffre pour former des ignorants qui la détruisent toujours plus.
Je tiens juste à préciser que je ne me suis pas relu, désolé donc pour les fautes que je corrigerais quand je serais moins fatigué^^ (je viens de taper ca y a 20 minutes)
Arf, je t´avoue que je doute un peu sur les précèptes de l´éducation que tu donne, nottament l´ordinateur (je suis un jeune vieux réac tu sais
)
D´abord, ça serait sympa que tu explique plus en détail l´éducation préconisée par Rabelais/Pantagruel à son fils Gargantua. Non pas ce qu´il doit apprendre (les langues par exemple) mais ce qu´il doit pratiquer. Ce sont les idéaux humanistes, qui se comptent il me semble bien au nom de cinq : Le droit, la médecine, la mathématique, la philosophie, et la science la plus haute de toutes : la théologie.
Voilà donc les 5 matières auxquelles ont doit toucher pour être un homme accompli. Et en effet, finalement, les matières auxquelles on touche n´ont que peu changé...
Par contre, le but qu´on a assigné à l´éducation a changé du tout au tout.
Les humanistes s´éduquent pour eux même, nous on éduque les enfants pour qu´ils servent dans la société, qu´ils soient rentable.
C´est déja une grande perversion des préceptes humanistes.
Mais bon passons, "Ce nouveau programme scolaire apporte aussi de justes réformes qui amènent l’élève à penser par lui-même et ne pas boire les paroles de ses professeurs."
Il y´a un moment (qui dure très très longtemps) ou tu ne peux que boire les paroles du professeur. C´est ce qu´il y´a de mieux à faire. En fait, plus qu´un moment, c´est toute ta vie que tu bois les paroles des professeurs.
Si une certaine autonomie est permise (oui on peut aussi penser que) par exemple en philo, en histoire, en géo, en français, bref les disciplines fondamentalement axées sur les représentations. Il y a quand même des gens qui savent, et d´autres qui ne savent pas.
En histoire, par exemple, quand tu t´interesse à une période donnée, et que tu ne sais rien, tu est bien obligé d´acquérir des conaissances. Et bien là, tu bois littéralement les paroles de ton professeur (ou du livre que tu dois lire).
Le tout après est de le digérer, et de se l´approprier. Une fois cela fait, il devient possible d´être autonome. Quand tu sais tout sur une période, tu raisonne mieux, et tu te démène seul dans la jungle.
Y´a un concept très simple pour celà, mais dans un autre domaine. C´est celui qui a été développé par la Pléiade (DuBellay nottament) et qu´on dit de "l´inutrition". Il s´agit de lire tous les anciens (les poètes dans ce cas) pour s´approprier des formes, qui finiront par ressortir d´elles même. C´est imiter si tu veux.
Mais la façon dont elle ressortent est superbe. Peut-on comparer Pétrarque et DuBellay ? Non bien sur, les deux sont magnifiques, et les deux sont originaux/créateurs, malgrès l´inutrition.
Mais ce qui m´embête le plus, c´est l´idée de l´ordinateur. Evidemment que les élèves sont fasciné par les pages d´un livre d´histoire, ou de géo. Mais ce n´est pas du au support, qu´est le livre. C´est bien plus au contenu que l´interet se rapporte. Pourquoi, à ce moment là est-on moins fasciné par un livre de géo (pour moi) par un livre d´art, ou même par un livre de maths ? Parce que les sujets passionnent diverses personnes, non pas le support.
Ce que tu propose avec l´ordinateur, c´est un détournement. Il s´agit de détourner l´interet de l´élève du contenu qu´il étudie au support qu´il étudie. Perso, devant un ordi, je suis plus fasciné par l´ordi lui même, par ce que je peux en faire; alors que ce qui est contenu ludique... bof bof.
Evidemment que c´est un formidable moyen d´information etc... Mais dans ce que tu propose ce n´est pas ça qui prime.
Ce problème, il me semble que tu l´a senti (enfin tu l´a pas formulé clairement ^^) quand tu dis "Mais pour cela, il faut que les programmes scolaires suivent"
Le truc, c´est que deux lignes plus haut, tu disais encore que l´ordinateur permettrai de regagner l´interêt des élèves. Or, c´est le support ordinateur qui fascine les élèves.
Quand j´étais au collège (ça remonte y´a pas si longtemps) y´avait le cour de technologie, et quand on allait aux ordis, je considérais plus cela comme une récréation, que comme un travail.
D´ailleurs, ce dernier je le baclait... donc bon...
Non j´étais fasciné par le système informatique, pas par les programmes (se servir de word en même temps...)
Par ailleurs, et c´est la même idée en quelque sortes, je suis plutôt déconcentré devant un ordi. Mes yeux se fatiguent ... mal à la tête etc... J´utilise l´ordinateur pour bien d´autres choses que pour travailler. Par ailleurs, je t´assure que lire un texte sur internet (un vrai texte, pas des sites) est très désagréable, et on n´en retient pas grand chose.
Non, finalement reste le livre, meilleur support de conaissance pour moi.
On en vient au but de l´éducation. Non, elle n´a pas pour interêt la science pratique. La science a t-elle forcément pour but la technique ? Non bien sur. De même, l´éducation n´est pas déterminée par le rapport au réel.
Alors, bien sur ça amuse deux minutes (l´expérience qui consiste à mettre du vinaigre sur une roche calcaire... ou celle qui consiste à mettre 1 bouteille d´eau remplie dehors pour qu´elle pete) mais à quoi ça sert ? Pas à grand chose.
L´éducation a pour but l´épanouissement de l´élève, pas tellement qu´il s´éclate en cour (ça compte quand même mais bon..).
"Tenez, pour rester dans l’informatique, quoi de mieux que l’étude de l’algorithmique pour montrer aux jeunes que se creuser l’esprit peut aboutir à quelque chose de concret et ce bien avant d’entrer dans le monde du travail ?"
Et bien ça va foirer complètement
Simplement parce que sans conaissances on fait rien, et les conaissances c´est pénible à acquérir.Quand j´étudie mes théories des genres en français, qu´est ce que c´est chiant. Mais quand je me retrouve devant ma feuille,avec mes conaissances, à devoir répondre à une question; c´est là que ça devient passionnant (la preuve on reste 5 heures dans une salle
) Je revien un instant sur les cours de techno, qui ont justement pour but cette application des théories (physiques) aux réalités (techniques).
Le résultat ? En 6 mois, on a laborieusement réeussi à construire un porte clef avec une DEL censée éclairer la nuit, pour trouver ses clefs. Inutile, long et chiant. En 3° on a construit un mini panier de basket avec un bloc pour detecter les mouvements et pour calculer les tirs. Le résultat, inutile long et chiant.
On ne fait rien sans rien... Pas de matière au début, pas de matière à l´arrivée.
Mais c´est pas nouveau, c´est notre fable de l´autonomie qu´on nous débite régulièrement. On doit être autonome, autodidacte, autopédagogue. L´enfant en vient à devoir se faire la leçon lui même ![]()
On ira pas loin avec ça...
Ensuite pour le reste, tu pense ce que tu veux. Cepandant je reste convaincu que l´on doit rester dans le cycle général le plus longtemps possible. Déja 17 ans est trop tôt pour se spécialiser, bon nombre de mes potes se sont plantés de voies (alors qu´ils aimaient ça avant) et se font maintenant chier sur les bancs de l´université. Imagine avec des plus jeunes ?
Voili voilou
Propositions d´Albert Jacquard pour réformer l´éducation nationale :
Préambule : L’Éducation nationale ne doit pas préparer les jeunes dont l’économie ou la société ont besoin. La finalité de l’éducation est de provoquer une métamorphose chez un être pour qu’il sorte de lui-même, surmonte sa peur de l’étranger, et rencontre le monde où il vit à travers le savoir. Moi, ministre de l’Éducation nationale, je n’ai qu’une obsession : que tous ceux qui me sont confiés apprennent à regarder les autres et leur environnement, à écouter, discuter, échanger, s’exprimer, s’émerveiller. À la société de s’arranger avec ceux qui sortent de l’école, aux entreprises d’organiser les évaluations et la formation de leur personnel à l’entrée des fonctions. Il faut que les rôles cessent d’être inversés : l’éducation nationale ne produira plus de chair à profit.
Article premier : Il faut supprimer tout esprit de compétition à l’école. Le moteur de notre société occidentale est la compétition, et c’est un moteur suicidaire. Il ne faut plus apprendre pour et à être le premier.
Article deuxième : L’évaluation notée est abandonnée. Apprécier une copie, ou pire encore, une intelligence avec un nombre, c’est unidimentionnaliser les capacités des élèves. Elle sera remplacée par l’émulation. Ce principe, plus sain, permettra la comparaison pour progresser, et non pour dépasser les camarades de classe. Mettre des mots à la place des notes sera plus approprié.
Article troisième : Les examens restent dans leur principe, sachant que seuls les examens ratés par l’élève sont valables. Ils sont utiles aux professeurs pour évaluer la compréhension des élèves. Mais les diplômes ou les concours comme le baccalauréat sont une perte de temps et sont abolis. Sur tous les frontons des lycées figurera l’inscription : " Que personne ne rentre ici s’il veut préparer des examens. "
Article quatrième : Les grandes écoles (Polytechnique, l’ENA...) sont remises en question dans leur mode de recrutement. La sélection, corollaire nécessaire de la concurrence, et qui régissait l’entrée dans ces établissements, ne produisait que des personnalités conformistes, incapables de créativité et d’imagination. Pour entrer à l’ENA, des jeunes de vingt-cinq ans devaient plaire à des vieux de cinquante ans. Ce n’était pas bon signe.
Article cinquième : Les enseignants n’ont plus le droit de se renseigner sur l’âge de leurs élèves. Les dates de naissances doivent être rayées de tous les documents scolaires, sauf pour le médecin de l’école. Il n’est plus question de dire qu’un enfant est en retard ou en avance, car c’est un instrument de sélection. Chacun doit avancer sur le chemin du savoir à son rythme, et sans culpabilisation ou fierté par rapport aux camarades de classe. Par contre, un professeur a le devoir de demander à l’élève ce qu’il sait faire pour adapter son enseignement, éventuellement programmer un redoublement. Le redoublement est d’une réelle utilité s’il n’a pas de connotation de jugement.
Article sixième : Chaque professeur sera assisté d’un professeur de philosophie. Il faut en effet doubler l’accumulation des connaissances d’une approche par les concepts. Il faut en particulier passer par l’histoire des sciences, resituer les connaissances par rapport aux erreurs historiques d’interprétation des savoirs. Il faut que les élèves aient conscience des enjeux politiques qui se cachent derrière le progrès scientifique. On pourra rester quelques semaines sur un même concept, plutôt que de saupoudrer du savoir dans chaque cours.
Article septième : Le travail des professeurs par disciplines est annulé au profit du travail en équipe. La progression du travail des classes ne doit pas être perturbée par des impératifs de programme.
Article huitième : Chaque personne disposera dans sa vie, vers la fin de la trentaine, de quatre années sabbatiques afin de faire le point, se réorienter, apprendre d’autres choses. Chacun a le droit de vouloir changer de métier ou de vocation, parce qu’il n’est pas évident de se déterminer définitivement à dix-huit ans.
Article neuvième : le ministère de l’Économie ne dictera plus ses besoins au ministère de l’Éducation. Dorénavant, le ministre de l’Économie donnera tous les moyens nécessaires à l’Éducation nationale pour réussir sa vocation.
Moi, je signe !
Je ne parle pas du fait qu´il ne faut pas apprendre par coeur certaines choses (dates historiques par exemple) mais il y en a d´autres qui pourrait être bien plus utile (par exemple plutôt que d´étudier à 90% des grands auteurs, autant nous le faire à 40% et 40% servants à écrire nous même ce que nous souhaitons avec les règles d´écriture apprises en cours.
Il a été prouvé d´après les tests exercés dans des écoles (en australie par exemple) que les élèves travaillent ENORMENENT plus lorsqu´ils ont un ordinateur devant eux. Oui le support attire l´oeil, évite qu´on regarde par la fenêtre. Mais comme je l´ai dit ca doit aller en DUO avec le programme scolaire. Quand tu me dis qu´en technologie tu ne suivais pas je te répondrais qu´en technologie il n´y avait tout simplement rien d´intéréssant à faire (taper un texte sous word et y mettre de la couleur etc... ca se fait dès l´école primaire).
Pour de montrer l´importance de la dualité support/matière étudiée, si tu fais un cours d´algorithmique sur papier je peux te dire que personne sera intéréssé, en revanche une superbe applications flash (qui serait la même pour toutes les écoles, ca permettrait en plus de s´assurer de l´uniformité de ce qu´on étudie) aussi clair que possible, ca attirerait 100 fois plus l´envie de comprendre et de suivre ce qu´on étudie qu´un document des années 1454 avec uen série de question sur un bout de papier.
"Et bien ça va foirer complètement
Simplement parce que sans conaissances on fait rien, et les conaissances c´est pénible à acquérir.Quand j´étudie mes théories des genres en français, qu´est ce que c´est chiant. Mais quand je me retrouve devant ma feuille,avec mes conaissances, à devoir répondre à une question; c´est là que ça devient"
Ba justement l´algorithmique c´est une connaissance de base, tu n´as rien besoin de plus pour t´en servir si tu apprends (toujours l´esprit de dualité) un language de programmation en même temps. Bien entendu je suppose que de la 6ème à la 4ème on apprenne à se servir d´un ordinateur et qu´on s´initie au graphisme (qui permettrait en plus de donner un intérêt plus grand aux arts plastiques, on se ressert de tout ce qu´on y a vu pour produire).
Les expériences de physiques/chimie c´est bien mais pouvoir se resservir d´un cours sur la motricité pour créer un jeu ca serait bien plus motivant !
Il faut refaire du savoir et du travail des valeurs,rétablir une forme d´autorité des profs sur les élèves.
Commencons déja par dégauchiser l´éducation nationale.
Fasciste et réac?Non,juste réaliste et raisonnable.
Je ne pense pas que se retourner vers le passé et repartir sur des principes bateaux, qui doivent être les pilliers de l´éducation (les valeurs du savoir et du travail), instaurés par la force soient quelquechose de bien.
Il faut donner envie aux élèves d´apprendre, leur en montrer l´utilité et arrêter de les forcer à enrichir leur savoir sur des choses qui une fois chez eux leurs sont d´aucune utilité, il faut sans cesse lier ce qu´on apprend à un travail plaisant et constructif (mathématique à algorithmique et languages de programmation par exemple).
Car sans cela il est tout à fait normal que les élèves ne se plient plus à l´autorité du professeur, on leur offre de la merde (c´était exceptionnel à l´époque mais aujourd´hui il faut mieux), il rendent de la merde, c´est logique (je n´approuve pas les actes démesurés du genre insultes et coups aux prof)
Il faut déja s´attaquer a la télé qui diffuse a longueur de temps des valeurs totalement inverses a celles de l´cole...
Comme ?
"Il faut donner envie aux élèves d´apprendre, leur en montrer l´utilité et arrêter de les forcer à enrichir leur savoir sur des choses qui une fois chez eux leurs sont d´aucune utilité, il faut sans cesse lier ce qu´on apprend à un travail plaisant et constructif (mathématique à algorithmique et languages de programmation par exemple). "
Ca c´est ce qu´on nous rabâche depuis des années, mais le résultat c´est que le niveau de l´éducation n´arrête pas de baisser.
Comment tu peux donner envie à un enfant inrresponsable de travailler ? C´est ridicule, même les adolescents de mon entourage n´en ont aucune envie. Il faut forcer les élèves à bosser jusqu´à ce qu´ils soient capables d´en mesurer l´utilité, sinon on continuera d´augmenter le nombre déjà démesuré d´échecs scolaires.
"
Ca c´est ce qu´on nous rabâche depuis des années, mais le résultat c´est que le niveau de l´éducation n´arrête pas de baisser.
Comment tu peux donner envie à un enfant inrresponsable de travailler ? C´est ridicule, même les adolescents de mon entourage n´en ont aucune envie. Il faut forcer les élèves à bosser jusqu´à ce qu´ils soient capables d´en mesurer l´utilité, sinon on continuera d´augmenter le nombre déjà démesuré d´échecs scolaires."
Peut être qu´on nous le rabache mais personne ne fait RIEN pour l´appliquer.
Pour leur donner envie, il faut déjà arrêter d´édutier à 90% des vieux de 800 ans qui ont écrit des livres qui aujourd´hui ne parlent plus aux jeunes. Il faut leur dire : prenez vos clavier et taper un plaidoyer sur un sujet qui vous plait. Ca ca motive plus que "prenez votre livre vieux de 10 ans à la page 25 et étudier le poème de Ronsard".
Je dis pas qu´il faut pas étudier les anciens mais il y a une limite....
Déjà ca leur montre que le francais ca peut être toujours utile. Ensuite pour les maths et la physique tu prends une passion naissante chez les jeunes comme les jeux vidéo et tu leur apprends à réutiliser ce qu´ils ont vu en maths pour par exemple faire un jeu, des moteurs etc...
"Ayanami_Rei Posté le 02 février 2006 à 19:51:52
Il faut déja s´attaquer a la télé qui diffuse a longueur de temps des valeurs totalement inverses a celles de l´cole...
=bien sûr il faut interdire toutes les chaines privées et n´autoriser que les chaines publiques, solidaires citoyennes et au main du peuple c´est-à-dire à l´Etat.
"
Il faut aussi arrêter de croire que les enfants sont des abrutis qui ne se rendent pas compte que les guignols c´est pour rigoler et que chirac ressemble pas à une marionette !
Tu déconnes ? Les instituteurs font des tonnes d´efforts pour faire des cours "ludiques". Ca n´a justement aucune efficacité puisque personne n´arrivera jamais à rendre la grammaire ou les maths intéressantes pour un enfant (et encore, pour un adulte, c´est difficile de trouver l´analyse logique intéressante hein...). Je ne comprends pas pourquoi on essaie de modifier des trucs qui marchent.
C´est comme l´invention de la méthode "globale" qui a prouvé son inefficacité incroyable pendant des années sans que personne ne fasse rien.
Quand aux auteurs Français ben ça permet d´étendre un peu sa culture, littéraire comme historique, je trouve ça nettement plus utile que de faire lire du Dan Brown lol
A la limite on pourrait faire lire Harry Potter aux enfants ou en cours d´anglais, mais les élèves le font déjà en dehors des cours donc je vois pas forcément l´intérêt.
Apprendre, comme l´a dit gijoe, c´est chiant, mais c´est nécessaire, et y´a pas de méthode miracle. Personne ne peut s´intéresser à toutes les matières, ça n´empêche pas qu´il faille se faire des bases de connaissances !
Pour tes projets de jeux-vidéo ou moteurs, ça me paraît totalement irréalisable, ça demande une masse de travail largement supérieure à ce qui est possible, ça ferait des projets qui durent des années, coûteux qui plus est, les élèves perdraient vite de l´intérêt pour des tâches aussi complexes.
Ils essaient d´être ludiques ? On a pas du avoir les mêmes instituteurs ! Ils sont on ne peut plus classique ! Je l´ai dit et le redis, l´ordinateur doit être le digne remplassant du cahier et de la feuille, déjà ca motiverait un peu plus l´oeil. Et avoir des programmes personnalisés par l´élève serait la deuxième clef à un travail de volonté de l´étudiant.
Ca étend ca culture, je suis d´accord mais comme je l´ai dit y a une limite. Et on se tape à 90% des auteurs au lieu de nous faire écrire nous et profiter de notre enfance pour écrire d´un point de vue d´enfant justement.
Un petit jeux vidéo en programmation C ca se réalise en deux semaines avec 4h par semaine et un peu de travail maison.
Eh bien tu as eu de la chance alors.
Qu´on utilise un ordinateur pour prendre des notes et faire ses devoirs, d´accord, je veux bien. Mais pas pour remplacer les manuels, là je trouve que c´est tout simplement déplacé. Je doute que ça puisse avoir une quelconque efficacité de toute façon, ça attirera l´oeil des enfants un peu au début, et puis quand ils seront habitués ça n´aura aucune différence.
Je ne sais pas comment on fait chez toi, mais j´ai eu l´occasion de faire des tonnes de rédactions au collège, ça m´a pas empêché de lire Chrétien de Troyes...
Ecrire d´un point de vue enfant, ça veut dire quoi ?
Tu crois que les enfants peuvent faire passer un message et utiliser le symbolisme dans leurs écrits ? Ils n´en ont même pas conscience. Je trouve qu´il est dix fois plus intelligent de faire réfléchir les collégiens en leur faisant lire leurs classiques...
Quand au jeux vidéo simpliste en C, je vois pas trop l´intérêt. Ca emmerderait absolument tout le monde, en toute probabilité.
Dès la 6 ème, le symbolisme je le comprenais et j´étais pas le seule... et des rédactions j´ai du en faire même pas 20 au collège !
Un jeu vidéo en c je pense pas que ca emmerderait les gens en particulier les garcons, et encore c´est qu´un exemple....
va falloir arrêter de se voiler la face dans ce pays :
ces derniers temps :
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etc etc etc .............