Ben Laden a ensuite quitté Los Angeles pour Washington DC. Là, il séjournait à l’hôtel Mayflower. Les réunions se déroulaient au Metropolitan Club de Washington. L’avocat Glenn Peglau logeait au Metropolitan. Alors qu’il y était, la chambre de Peglau a été cambriolée et des objets ont été subtilisés. À aucun moment n’a été enregistré, classifié ou pas, la dissolution de ce “groupe de travail” ni la fin du statut d’Oussama Ben Laden en tant qu’agent du gouvernement américain. En 2001, la dernière déclaration officielle d’Oussama Ben Laden niait une quelconque participation dans les attentats du 11 Septembre. Aucun document classifié ne fait le lien entre Ben Laden et le 11 Septembre ou ne le cite comme “espion détaché de la CIA” [7] ».
Quel est le vrai 11 Septembre ?
En 2007, le FBI envoya une équipe à Bangkok pour un entretien avec Dimitri Khalezov, un ancien Soviétique spécialiste des renseignements nucléaires. Khalezov informa le FBI que le matin du 12 septembre 2001, il avait assisté au petit déjeuner à un rassemblement avec Mike Harari, chef des opérations du Mossad, et son fils, ainsi que d’autres agents israéliens [8].
Khalezov rapporta au FBI que ce rassemblement avait eu lieu pour célébrer les attentats du 11 septembre, non pas comme Netanyahu l’avait dit, comme un « heureux hasard pour Israël » mais comme un attentat du Mossad contre les États-Unis. Lors de cette réunion, Harari revendiqua son rôle lors de l’attentat à la bombe d’Oklahoma City. Selon Khalezov, Harari cherchait à gagner ses faveurs afin qu’il rejoigne leur groupe pour une opération à venir, un attentat à Bali, programmé pour 2002.
Le 12 octobre 2002, un énorme dispositif d’explosifs dévastait presque un kilomètre carré et demi de l’île et faisait 202 morts. On accusa un groupe islamiste, non seulement comme pour le 11 Septembre, mais également comme auparavant à Oklahoma City.
Khalezov raconta aux agents du FBI qu’Harari prétendait que des armes nucléaires avaient été utilisées pour faire tomber les tours jumelles le 11 septembre. Harari ajouta qu’il avait en sa possession un missile de type « missile de croisière », un « Granit » soviétique pour l’attentat sur le Pentagone, acheté grâce à Victor Bout [9], le « Lord of War » joué par Nicholas Cage dans le film du même nom.
Bout, qui habite à Bangkok avec Harari et Khalezov, fut extradé aux États-Unis sur inculpation classée top secret, accusé d’avoir fourni le missile téléguidé utilisé sur le Pentagone le 11 septembre. Bout fut arrêté à Bangkok en 2008, peu de temps après la visite du FBI. Il fut officiellement reconnu coupable de fournir des armes aux rebelles en Colombie, activité à laquelle il participait depuis longtemps pour la CIA, partenaire de son trafic d’armes depuis de nombreuses années.
Fuites
Jusqu’ici, le rapport initial adressé au Congrès à propos des falsifications de Bush ne répond pas aux critères correspondant à une fuite. Seul Bush est accusé, les coupables du 11 Septembre sont encore en sûreté, leurs identités toujours protégées par les protocoles de sécurité maintenus par le président Obama, malgré les demandes du Congrès.
Les prétendues fuites rapportées par Sperry au Washington Post accusent Bandar et les services secrets d’Arabie Saoudite pour le 11 Septembre. Sperry cite la CIA comme source mais cela est fortement suspect ; il semble essayer de détourner ainsi les retombées possibles contre Israël quand (ou si) le vrai rapport est rendu public. L’histoire de Sperry, coordonnée avec les efforts de l’AIPAC pour étouffer la demande du Congrès en vue de déclassifier le rapport, pourrait bien indiquer que les renseignements israéliens, comme le note Khalezov, ont travaillé avec Bush pour organiser et exécuter le 11 Septembre.
Selon l’article de Press TV [10] :
« Cette semaine, les représentants du Congrès Stephen Lynch (démocrate du Massachusetts) et Walter Jones (républicain de la Caroline du Nord) ont demandé officiellement une résolution du Congrès pour que le président Obama rende public le Rapport d’enquête du Congrès déjà bien censuré sur le 11 Septembre. On venait juste d’autoriser les deux représentants à lire sous la clause de secret défense les 28 pages censurées du rapport qui en compte 800, qui n’avait pas été vu. Ce qui devient clair, c’est que le président Bush savait parfaitement que ni l’Afghanistan ni l’Irak n’étaient impliqués dans les évènements du 11 Septembre et que l’action militaire contre ces deux nations fut entreprise pour cacher l’engagement de son administration, engagement soutenu par les services secrets étrangers. Les représentants, alors qu’ils examinaient le rapport, arrivèrent à une partie intitulée “Sources spécifiques du soutien étranger”.
Une section de 28 pages y a été “charcutée” par la Maison Blanche sous les ordres personnels du président Bush. On estime que 5 à 10 000 mots ont été supprimés de cette section avec des lignes de petits points qui remplacent le texte, de page en page, sur le rapport original du Congrès. »
Il s’agit seulement de la plus récente des révélations que l’AIPAC ait réussi à faire supprimer en faisant pression sur le Congrès et ses puissants soutiens dans la presse. Ce qui est de plus en plus clair, c’est que les alliés de l’AIPAC à Washington ont eu accès au rapport non-censuré. Une administration entière, des hommes influents au Congrès comme au Pentagone, à la CIA, à la NSA et dans une douzaine d’autres organisations, connaissaient tous la teneur de ce qu’il y avait dans ce rapport. Ils ont tous menti à la Commission du 11 Septembre. Ils ont tous donné l’ordre de prendre des mesures pour supprimer les libertés personnelles dans le pays et d’aller massacrer des centaines de milliers de personnes dans le monde, d’en kidnapper et d’en torturer d’autres encore, et tout cela sur la base des mensonges.
Des pays furent virtuellement effacés de la carte, arbitrairement. On entend souvent la question : « Comment des milliers de gens ont-ils pu être impliqués dans une conspiration aussi abominable ? » Nous sommes maintenant prêts à répondre. Le temps est venu de poser la question.