C bien simple : la loi doit être définie selon le principe de liberté. Sans oublier que la liberté individuelle s´arrête où commence celle de l´autre. Pareil, à mon goût, pour le confort : tu dois cesser d´acquérir quand tu commences à grignoter le terrain de l´autre. Et bien entendu, le principe de protection : la vie prévaut sur le reste, d´où la non-condamnation des pillards en cas de catastrophe si - et seulement si - l´Etat n´a pas mis des ressources à disposition.
Lorsque la loi ne garanti plus ces droits régaliens, alors tu peux l´enfreindre. Et même, je dirai, tu DOIS l´enfreindre car l´usage est père de tout (c´est-à-dire, dans le cas présent : la vraie loi est celle désiréeée par et pour le plus grand nombre)