Prends une loi française ou belge tu verras que nous avons 100% raison.
1. Est-on obligé d’être marié civilement pour se marier à l’église ?
Oui, la loi française l’exige. Les prêtres qui dérogeraient à cette règle encourraient des sanctions pénales ( code pénal art. 433.21). Au plus tard le jour du mariage religieux, on dépose à la paroisse le certificat de mariage civil.
Moi aussi j´ai des définitions si tu veux
http://www.ebabylone.com//encyclopreg.php?title=Mariage
Merci de l´info mathscholes.
Sebamon Posté le 22 avril 2004 à 23:28:04
Prends une loi française ou belge tu verras que nous avons 100% raison.
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j ai 100% raison,concubinage=mariage civil se qui veut dire union libre
mariage=union devant Dieu
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" Se marier civilement signifie que votre couple aura une existence légale, officielle"
" Le mariage civil ayant seul force de loi depuis 1792, on ne peut se marier religieusement que si l´on s´est d´abord marié civilement . "
Black => regarde mon lien et apprend
http://www.ebabylone.com//encyclopreg.php?title=Mariage
je le remettrais jusqu´à ce que tu ailles voir !
je pige que dalle la
bon moi je disais que quand on dit"je suis marie"sa veut dire devant Dieu,que quand on dit mariage civil ou union libre,sa veut dire que c est un concubinage
la vous etes d accord?
Je peux dire " je suis marié" sans être passé par l´église
Tiens lis ca en entier
le mariage
Union légitime entre un homme et une femme, le mariage est une institution universelle, à la fois juridique et sociale, qui établit le statut des enfants tout en créant des droits et des devoirs entre les conjoints et leurs familles. Objet d´une certaine ritualisation, il présente des modalités diverses selon les sociétés et selon les époques.
Contrat, cérémonie, voire sacrement, au carrefour du droit, de la morale, de la coutume, le mariage est une forme de contrôle – familial ou étatique – sur un acte privé qui engage l´avenir de la société. Au-delà de l´alliance entre deux individus, les pratiques matrimoniales mettent en relation deux groupes de parents. Elles tendent à se conformer à un modèle collectif qui reflète l´évolution sociale. Les systèmes de normes que met en jeu le lien conjugal peuvent parfois entrer en conflit.
Le choix du conjoint Le mariage nous semble une affaire individuelle ne concernant que les futurs conjoints. Mais, dans notre société comme dans les autres, et aujourd?hui comme hier, le choix du conjoint est moins libre qu´on ne l´imagine généralement.
Les interdits dans le droit français Tout d?abord, en raison de la prohibition universelle de l´inceste, toutes les sociétés interdisent le mariage entre certains parents. Ces interdictions ne sont pas exclusivement en rapport avec des liens de consanguinité. Le droit français prohibe le mariage entre parents et enfants, grands-parents et petits-enfants, frères et sœurs par le sang, mais également entre beau-père et bru, belle-mère et gendre ( dispense possible en cas de décès, mais non en cas de divorce), donc entre personnes que n´unit aucun lien de consanguinité. Il interdit aussi la polygamie et, par conséquent, la conclusion d´un nouveau mariage tant que le précédent n´est pas dissous. En revanche, il autorise le mariage entre cousins germains et le tolère – moyennant dispense accordée par le chef de l´État – entre tante ou oncle et neveu ou nièce.
Fondements des interdits Si les empêchements au mariage sont peu nombreux dans le droit français, il en va différemment dans bon nombre de sociétés. La désignation des parents prohibés avec lesquels toute union apparaît incestueuse est donc éminemment culturelle. Ce sont souvent plusieurs centaines de personnes qui sont interdites à un individu. Le clan, groupe de filiation unilinéaire englobant tous les descendants par les hommes ou par les femmes d´un ( ou d´une) ancêtre commun(e), souvent mythique, compte parfois plusieurs milliers de membres, qui doivent respecter la règle d´exogamie ( c?est-à-dire l´interdiction de se marier dans son clan). On se rend bien compte que le fondement d´une telle prohibition relève de raisons sociales et non point biologiques. Il répond à la nécessité d´instaurer, entre des groupes de parents, des relations d´échange plutôt que d´hostilité ou de compétition.
Les conjoints prescrits ou recommandés En outre, certaines sociétés édictent des règles positives fixant le choix du conjoint: par exemple, la fille de la sœur du père est interdite, tandis que le mariage est vivement recommandé, voire prescrit, avec la fille du frère de la mère. L´idée que les futurs conjoints se choisissent par amour renvoie à un phénomène récent, qui est loin d´être un modèle généralisé à travers le monde.
Influences sociales dans le libre choix du conjoint Les études sociologiques réalisées dans les sociétés européennes révèlent que le choix qui apparaît à chacun comme le résultat d´une décision strictement individuelle est en réalité soumis à des influences sociales régulatrices. Ainsi la société contemporaine pratique-t-elle, selon les termes d´Alain Girard, une triple homogamie: géographique, sociale et culturelle. Le choix du conjoint tend à se faire dans une certaine proximité géographique et il se porte plus volontiers sur un partenaire de même niveau socio-économique, ayant un niveau d´instruction proche, ou encore une même pratique religieuse. Les individus tendent à se conformer à un modèle collectif, quel que soit le degré de conscience qu´ils en ont. Ils reproduisent le modèle familial, assurant ainsi une certaine permanence des structures sociales.
De la même façon, l´âge moyen auquel on se marie et le taux de nuptialité sont des données culturelles, c?est-à-dire propres à tel ou tel groupe à l´intérieur de la société globale. Ainsi, le célibat est particulièrement répandu en milieu rural, tandis que l´union libre est, statistiquement, plus importante en milieu urbain.
Enfin, les découvertes de la psychanalyse montrent le poids de chaque «roman familial» et les conséquences des fixations œdipiennes de la petite enfance sur les choix personnels.
Les transferts de biens L´union de deux individus impliquant les deux groupes de parents, elle s´accompagne fréquemment de la circulation de biens et de prestations en travail.
La compensation matrimoniale, ou «prix de la fiancée», désigne les transferts de biens qui vont de la famille du fiancé à celle de la jeune fille. Mais elle ne doit généralement pas être considérée comme un achat. Il s´agit essentiellement de définir le statut des enfants, qui, par le paiement de la compensation, deviennent membres du groupe de parenté de leur père. Par ailleurs, dans les économies ne connaissant pas l´usage de la monnaie, elle était traditionnellement constituée de biens de prestige ( coquillages, barres de fer, pagnes...), qui ne circulaient qu´à l´occasion des mariages ou lors des échanges cérémoniels: la compensation reçue pour une fille était ensuite utilisée pour marier un fils.
Si dans certaines sociétés africaines la compensation matrimoniale atteint aujourd?hui des sommes extrêmement élevées, bloquant parfois la possibilité de prétendre à une épouse, c´est en raison de l´effet conjugué de deux phénomènes; l´un de nature économique: la diffusion de l´économie monétaire; l´autre de nature culturelle: la résistance des aînés à l´émancipation des jeunes, face à la dislocation des valeurs traditionnelles. Car les échanges de compensation se faisaient et se font toujours entre aînés. Ils mettent en jeu un réseau complexe de dons et de contre-dons, de droits et d´obligations incluant des prestations en travail ainsi que des faits d´entraide entre groupes qui se poursuivent bien au-delà du mariage.
Les transferts de biens qui vont de la famille du garçon à la fiancée sont connus sous le terme de «douaire». En pays musulman, une partie du douaire inscrit dans le contrat de mariage n´est versée qu´en cas de répudiation. Le terme de «dot», tel qu´on l´emploie en Occident, désigne ce qui est donné à la fiancée par sa propre famille, ce bien est souvent inaliénable.
Ces différentes formes de prestations matrimoniales mettent bien en évidence les enjeux économiques du mariage – comme l´a montré Claude Lévi-Strauss, en prohibant l´inceste et en instaurant l´échange des femmes, les sociétés ont, du même coup, instauré l´échange de biens, de connaissances, de valeurs –, et leur interprétation révèle aussi la condition de la femme dans les sociétés concernées.
Les rituels de mariage
Institution aux multiples facettes, le mariage s´accompagne toujours de rituels, religieux ou laïcs, qui peuvent être considérés comme des rites de passage. Les modalités en sont extrêmement variées selon les cultures, mais comprennent généralement des rites de séparation ( parfois avec simulacre de rapt) et des rites d´intégration, qui font parfois suite à des joutes oratoires opposant les deux groupes de parenté au moment de la conduite de la fiancée. Car, là aussi, c´est bien autant de l´alliance entre deux groupes de parenté que de l´union de deux individus qu´il est question; ces derniers peuvent, comme dans certains pays d´Afrique, vivre leur lien conjugal en dehors de toute implication affective et avec un minimum de communication verbale. Ces rites de mariage se déroulent souvent en parallèle, séparément dans la famille du jeune homme et dans celle de la jeune fille, et sans que ni l´un ni l´autre y prenne part. Enfin, ils se déroulent sur une période souvent longue: la consommation du mariage peut n´être qu´un moment parmi d´autres, et la cohabitation permanente ne survenir qu´après la naissance du premier enfant.
Dissolution du mariage Le mariage peut être rompu par annulation, décès ou divorce ( quelque 120?000 jugements de divorce sont prononcés en France chaque année, et 39 % des mariages se terminent par un divorce). Alors que l´annulation du mariage déclare nul, et de manière rétroactive, le lien matrimonial ( pour des causes telles que vice de consentement ou bigamie, en France par exemple), le divorce, au contraire, reconnaît la validité du mariage. Des problèmes juridiques extrêmement complexes se posent dans le cas du mariage entre époux de nationalités différentes. Il n´existe aucun droit international commun à tous les pays, et les droits des différents États peuvent donc se trouver en conflit. Certains pays reconnaissent le droit national de chacun des époux, d´autres, au contraire, ne reconnaissent que la loi du domicile commun des époux. Ainsi la France récuse-t-elle la validité d´unions polygamiques pour les étrangers vivant sur son sol, même si leur loi nationale les y autorise.
Évolution de la nuptialité en France Après avoir été intense et précoce dans les années 1950 et 1960, la nuptialité a amorcé une baisse de 1975 à 1987, pour se maintenir ensuite à un niveau faible. Alors qu´on comptait 417?000 mariages annuels en 1972, on n´en enregistre plus que 280?000 en 1998. Après une légère tendance au ralentissement de ce phénomène en 1996-1997, lié à une disposition rendant moins favorable la fiscalité des parents concubins, le mariage a de nouveau reculé depuis 1998 : sur 29?6 millions de personnes vivant en couple en 1999, 24?8 étaient mariés, soit une baisse de - 2?6 % entre 1990 et 1998, alors que 4?8 ne le sont pas, soit une augmentation de + 62 % sur la même période. Dans un rapport publié en 1999, l´INED constatait par ailleurs que l´union libre était désormais un mode de vie durable : parmi les couples de concubins formés, plus d´un tiers sont encore en union libre dix ans après. Enfin, les mariages sans une période préalable de cohabitation ne représentent que la formation d´un couple sur neuf.
Les études démographiques montraient que, en 1950, parmi les femmes âgées de 15 à 50 ans, 9 sur 10 avaient la probabilité de contracter un mariage à l´âge moyen de 23 ans. En revanche, les observations de 1990 montraient que, sur 10 femmes, moins de 7 avaient contracté un mariage à l´âge moyen de 25?5 ans. L´union libre et la cohabitation juvénile, de plus en plus fréquentes, retardent le premier mariage ou s´y substituent durablement. Cette situation témoigne plus d´une indifférence au caractère institutionnel du mariage, perçu comme une formalité inutile, voire aliénante, que d´une moindre propension à la vie de couple. La baisse de la nuptialité, la hausse de la divortialité, la diffusion de la cohabitation ont la même signification. En outre, le mariage n´est plus le préalable nécessaire à la constitution d´une famille. Corrélativement, la part des naissances hors mariage, marginale en France jusque dans les années 1960, ne cesse d´augmenter : 6 % du total des naissances en 1967, 20 % en 1985, 32 % en 1995 et 40 % en 1997. En 1999, plus de la moitié des femmes ( 53 %) mettant au monde leur premier enfant ne sont pas mariées; sur les quelques 300?000 enfants «naturels» qui naissent ainsi chaque année plus des trois-quarts sont reconnus par leur père dès ( ou avant) la naissance, contre un sur deux en 1980. Un nouvel «âge de la vie», entre 18 et 25 ans environ, s´installe, caractérisé par une entrée progressive dans la vie adulte, marquée par les «essais» professionnels et amoureux. Dans l´acquisition de l´autonomie, la majorité juridique, l´expérience de la vie de couple, l´insertion professionnelle, la procréation se font selon des calendriers différents. Et, une fois de plus, il faut bien considérer que les pratiques matrimoniales ou le développement de l´union libre sont le reflet de l´évolution de la société: ce qui paraît à chacun un choix personnel reflète l´évolution des conditions de vie, des mentalités.
Évolution historique de l´institution du mariage en France Jusqu´à la Révolution française n´existait que le mariage religieux, et le divorce était interdit. En 1792 sont instaurés le mariage civil, laïc, indispensable avant tout mariage confessionnel, ainsi que le divorce. Aboli par la Restauration, ce dernier ne sera rétabli qu´en 1884, et ce n´est que depuis 1975 que le divorce par consentement mutuel est admis. Depuis 1972, les enfants nés hors mariage ont les mêmes droits que les enfants légitimes, et une simple déclaration de concubinage donne au concubin un certain nombre de droits, tel celui de la couverture sociale. Ainsi, le nombre de mariages diminue, les divorces se multiplient et la proportion d´enfants naissant hors mariage croît, alors que s´institutionnalise peu à peu le concubinage «reconnu» – que certains choisissent d´appeler «partenariat» afin de le distinguer d´une cohabitation non déclarée. Paradoxalement, alors que le mariage est vécu comme un obstacle à l´authenticité du lien amoureux, le législateur est soumis à de multiples pressions afin de donner un statut juridique au concubinage.
Les pratiques matrimoniales sont liées à l´ensemble des transformations sociales: l´activité professionnelle des femmes, l´évolution de la législation concernant le divorce et l´avortement, les découvertes scientifiques en matière de contraception et de procréation médicalement assistée, l´évolution des mentalités avec l´apparition, depuis quelques décennies seulement, du mariage fondé sur l´amour et la recherche de l´épanouissement personnel.
Quand on dit qu´on est marié, c´est qu´on l´est civilement et/ou religieusement. Sinon on appellerait pas ça mariage...
bIackmessiah666 Posté le 22 avril 2004 à 23:32:56
je pige que dalle la
bon moi je disais que quand on dit"je suis marie"sa veut dire devant Dieu,que quand on dit mariage civil ou union libre,sa veut dire que c est un concubinage
la vous etes d accord?
Comme dirait mon tout premier ordinateur: " essaye encore ! ".
mathscholes Posté le 22 avril 2004 à 23:34:13
Je peux dire " je suis marié" sans être passé par l´église
pas en Belgique puisque l etat reconnais comme religion officiel le catholiscisme,en France c est laique donc si sa peut te faire plaisir tu peux dire tes maries(et encore c juste pour me faire chie que vous dites sa)
Voila la definition raccourcit du mariage de l´encyclopedie achete multimedia 2002.
Hors celle ci suit les definitions de l´academie francais dans 99.9% des cas elle fait exeption pour les mots nouveau telles que internet, dunggle ou modem
Union d´un homme et d´une femme, sanctionnée par la loi. Seul le mariage civil a une valeur juridique. Mariage religieux. Mariage blanc.
t´en démords pas toi...
SpawTheEternal il y a des gens qui veulent pas. En france on dit pas ça pour te faire chier, c´est comme ça. Et en belgique c´est peut etre différent mais pas à ce que j´en ai lu. D´ailleur matshcoles est belge il sait surement mieux ça que toi.
pas en Belgique puisque l etat reconnais comme religion officiel le catholiscisme,en France c est laique donc si sa peut te faire plaisir tu peux dire tes maries(et encore c juste pour me faire chie que vous dites sa)
lis le gros texte si c´est pas trop dur pour toi!!
tlm,se debat etait interessant mais sa m empechera pas de dormir(je relirais encore une fois les notes cours pour etre sur) ![]()
bIackmessiah666 Posté le 22 avril 2004 à 23:36:05
mathscholes Posté le 22 avril 2004 à 23:34:13
Je peux dire " je suis marié" sans être passé par l´église
pas en Belgique puisque l etat reconnais comme religion officiel le catholiscisme,en France c est laique donc si sa peut te faire plaisir tu peux dire tes maries(et encore c juste pour me faire chie que vous dites sa)
=> Ce n´est pas pour te faire chier, c´est la réalité. Tu es vraiment de mauvaise foi ! C´est fou ça !
Mariage civil = mariage en mairie, devant le maire = mariage OFFICIEL ! Même avec des schémas simples tu refuses de comprendre... ![]()
Zech Posté le 22 avril 2004 à 23:38:06
pas en Belgique puisque l etat reconnais comme religion officiel le catholiscisme,en France c est laique donc si sa peut te faire plaisir tu peux dire tes maries(et encore c juste pour me faire chie que vous dites sa)
lis le gros texte si c´est pas trop dur pour toi!!
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merde la France a conquis la Belgique ![]()