La liberté , quel beau sujet pour débattre n´est-il point ?
Sachez tout d´abord que la conception de la liberté est évolutive et n´a pas toujours été la même selon les époques.
J’en veux pour preuve la situation grecque antique , puisque la peine le plus sévère pour l’époque était le bannissement ( hum non rien... ) de la cité et non pas le peine de mort .
Pourquoi me diriez vous ?
Mais parce que l’exclusion de la cité faisait perdre à la personne son statut de citoyen et donc sa liberté.
Petite explicitation : dans la Grèce seules les citoyens étaient libre mais plus spécifiquement et paradoxalement ils étaient libre parce qu’ils étaient citoyen. Leurs pouvoirs sur la cité venait non pas du fait qu’ils étaient des hommes mais du fait qu’ils étaient des citoyens !
Ceci est la conception de « l’homme situé » . L’individu est nié au profit de sa classe sociale , il est reconnu car il est " situé " au sein d´un groupe
Cette situation perdura au delà de l’antique et vint s’échouer dans notre fier hexagone .
Exemple type : les Etats généraux : vous savez fort bien ( suite à de savantes études d’histoires ) que traditionnellement les votes de l’assemblée s’effectue non pas individuellement mais par groupe ( en l’occurrence paysans , noble et clergé ) .
C’est donc l’irréfragable preuve que le groupe auquel appartient l’individu guide les droits en dépit de sa nature propre .
C’est ici qu’intervient un tournant , si ce n’est le tournant dans la conception moderne de la liberté : l’époque révolutionnaire .
En effet , les théoriciens lumière ( pas vos lampes de chevets…) ont consacré la place de l’individu en tant que tel. Pour la première fois , l’homme possède des droits inhérents et indépendant de son statut social , il a droit car il est un homme parmi d’autres hommes .
La déclaration des droits de l’hommes et du citoyen de 1789 en est l’illustration parfaite . La laïcisation des droits de l´homme était lancée.
Par cette déclaration l’homme acquiert des droits supérieur à l’Etat . Pourquoi ? Car ces droits lui sont antérieur. La nature de l’homme , prime désormais sur l’Etat , car l’homme est homme sans l’intervention de la structure Etatique .
La conception moderne est insulfée par le Conseil de l´Europe , oranisation supra-nationale ayant pour but de faire règner les droits de l´homme au sein des 47 états membre que ce soit verticalement [rapport Etat-individu] ou horizontal [rapport inter-individuel]. Cette organisation porté à nous deux nouvelles générations de droit de l´homme :
- Les droits economiqes et sociaux ( dit droits créances) dont le reflect français est le préambule de la consitution française du 1946. On replace ici l´individu dans un carcan : la famille, l´enfant, l´acteur judiciaire, sont devenu des vecteurs de droit.
- Les droits de solidarité : Ceci est la dernière génération des droits de l´homme. On frise ici l´uthopie : droit à la paix, à un environnement saint... Bref de belles déclarations et une effectivité frileuse.
Tout cela pour vous dire qu´aujourd´hui les droits de l´hommes sont assurées et protégés par la CEDH qui est à l´origine de nombreuses évolutions du droit :
- Egalité enfant naturels / Enfant légitime
- Mariage des transexuels
- L´article préliminaire du code de proécdure pénal , inspiré de l´article 6 de la convention qui consacre la présomption d´innocence autres règles du procès equitable ( vélocité de la justice, publicité des procès, devoir d´execution des jugements)
Voilà un sommaire petit topo, vous me pardonnerez les approximations...
J´en termine , la CEDH constitue-t-elle selon vous l´avenir des droits de l´homme ?