PARIS ( Reuters) - Jacques Delors a estimé avoir été mal compris sur l´existence d´un " plan B" en cas de rejet de la Constitution européenne le 29 mai par les Français et a retiré ses propos.
" Vive le ´plan A´ et il n´y a pas de ´plan B´", a dit l´ancien président de la Commission européenne sur France 2.
" J´ai simplement voulu dire par là que je ne voulais pas que le débat se résume de la manière suivante ´le oui actuel, c´est la potion magique, le non au traité c´est pour refuser un passeport pour l´enfer. Je refuse cela", a-t-il précisé.
Jacques Delors a souligné qu´il avait cherché à s´exprimer dans la " nuance" et qu´il était " obligé aujourd´hui de dire les choses de manière simple".
L´ancien président de la Commission européenne avait semé le trouble dans le camp du " oui" en écrivant jeudi dans Le Monde qu´il pouvait " y avoir un plan B", tout en insistant sur " l´extrême difficulté" d´une telle solution.
" Le devoir de vérité impose de dire qu´il peut y en avoir un mais il faut expliquer l´extrême difficulté du problème", avait-il déclaré.
----------
Quelle girouette se Delors