" Le traité de Maëstricht fait la quasi-unanimité de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels ! ", Elisabeth Badinter, septembre 92.
" Le traité de Maëstricht est le premier traité européen qui comporte un grand volet social", Michel Rocard, septembre 92.
" Pour la France, la monnaie unique, c´est la voie royale pour lutter contre le chômage", Michel Sapin, septembre 92.
" Chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d´aujourd´hui."Edouard Balladur, dans " Le Monde" ( 29 avril 1992)
" J´aimerai convaincre chaque français, chaque lecteur, que le traité d´union européenne se traduira en France par plus de croissance, plus d´emploi, plus de solidarité." Michel Sapin, dans " Le Figaro" ( 20 août 1992)
" C´est peut-être sur l´Europe sociale qu´on entend un certain nombre de contre-vérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l´Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les inquiets sur ces contre-vérités. ( ...) Comment peut-on dire que l´Europe sera moins sociale demain qu´aujourd´hui? Alors que ce sera plus d´emplois, plus de protection sociale et moins d´exclusion..." Martine Aubry, PS, discours à Béthune ( 12 septembre 1992)
" Il faut savoir que les pays ne peuvent plus faire ce qu´ils veulent", Pedro Solbes, alors Commissaire européen, origine espagnole, février 2001.
" En oeuvrant de concert, l´UE et les EU peuvent constituer une formidable force au service du bien dans le monde", Javier Solana, juin 2003.
" Faire l´empire européen, tout le monde le veut", Dominique Strauss-Kahn, juin 2004.
" Ce référendum est une connerie. Nous avons fait la connerie de le demander et Jacques Chirac a fait la connerie de le convoquer", Dominique Strauss-Kahn, janvier 2005.
" Si le non gagne, tout le monde va quitter la France", Johnny Halliday, 2 mai 2005.
" Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui ! ", Jean-Luc Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004.
" Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre", Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005.
" Oui, mais ce que nous devons faire, c´est favoriser les délocalisations au sein de l´Europe", Danuta Hübner, Commissaire européen ( origine polonaise), février 2005.
" Si le non est si haut dans les sondages, c´est que l´on n´entend plus partout que ses partisans", Alain Duhamel, avril 2005.
" La Constitution nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d´une seule voix tout en gardant la nôtre", Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, février 2005.
" Si le non l´emporte, on ne pourra plus revenir sur la doctrine Bolkestein parce qu´elle est incluse dans le traité de Nice", Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l´Assemblée Nationale et spécialiste des " n´importe quoi", France Info, 10 h 35 le 3 mai 2005.
" Il n´y a pas de raison de financer éternellement l´agriculture européenne. Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux Etats-Unis", Pascal Lamy, août 2003.
" Pour faire l´Europe, il faut défaire un peu la France", Rudolf Von Thadden, ancien coordinateur des relations franco-allemandes, juin 2001.
" La Constitution constituera un bouleversement par rapport au concept d´Etat-nation. C´est un changement à l´échelle des siècles de l´histoire", Romano Prodi, alors Président de la Commission européenne, novembre 2003.
" Le concept traditionnel de citoyenneté a été dépassé au XXIème siècle. Nous assistons aux derniers soubresauts des politiques nationales", Miguel Moratinos, Ministre des affaires étrangères espagnol, février 2005.
" Ne vous ennuyez pas à lire les 800 pages, et votez pour le oui, c´est si important" Vivienne Westwood, après la Réunion culturelle organisée à l’Elysée, avril 2005
« La perfidie politicienne et la bêtise citoyenne ramènent le balancier de l´histoire vers une honte dont on ne voulait plus. Le 29 mai 2005 va-t-il s´ajouter à la liste des déshonneurs français après l´affaire Dreyfus, la poignée de main de Pétain à Hitler et les complaisances racistes ? » Philippe Meyer ( Professeur émérite à l´hôpital Necker) Le Figaro, 3 mai 2005
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