Ouai... enfin rien que les deux citations que tu donnes suffisent à discréditer le libéralisme des deux zozos Friedman et Hayek.
On voit bien que le libéralisme économique est l'élément fort qui soutient tout le reste, dans leur doctrine... ou plutôt au détriment de tout le reste.
Premier élément de la farce : la non intervention de l'état serait un argument en soi... Or, elle ne signifie pas un plus de libertés pour les populations.
Mais on connaît la leçon : ce liberalisme, c'est celui de "la race des seigneurs", Pour la plupart des gens, la "libre initiative" sur le marché, ça ne débouche sur rien, les dés sont pipés. Il n'y a que les gros qui mangent à leur faim et qui sont véritablement libres. C'est à destination de ces gens là qu'est née la doctrine libérale.
Sans cela on ne comprend pas comment des prétendus "libéraux" peuvent soutenir des contradictions aussi absurdes que celles qui consistent à supporter (je cite) "un dictateur libéral" (:rire:) ou un "système qui n'est pas politiquement libre".
Le principe libéral de non intervention de l'etat est en effet jamais respecté par les libéraux eux-mêmes. C'est selon quels intérêts l'état soutient. Si c'est pour encadrer le marché - et donc ceux qui sont déjà en position de monopole ou quasi monopole - alors aucun problème pour que l'état intervienne. Mais sinon c'est une abomination.
Ces gens là sont des escrocs. Ce ne sont pas de véritables penseurs.