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Liste des sujets

L'Italie en Déclin, L'Espagne augmente

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:27:09

Clad>> L´hispanisation de l´amerique ne vas pas renforcer la puissance de l´espagne.

Oh ke si l espagne sera le principale liens de l europe vers les USA...

Et la France décline kan l espagne augmente voila la diffirénce...

Newsmaster
Newsmaster
Niveau 4
15 avril 2005 à 00:27:58

Le gouvernement espagnol négocie une augmentation de la participation de l´Espagne dans le géant européen de l´aéronautique et de la défense EADS, qui est actuellement de 5,4%, a affirmé hier le ministre de la Défense, José Bono.

" L´exécutif est en train de négocier une augmentation de la participation espagnole dans EADS. Toutefois, le pourcentage visé n´a pas encore été défini", a-t-il dit, dans des déclarations à Europa Press à l´issue d´un forum organisé par cette agence.

Le ministre a effectué cette précision après avoir été interrogé durant le forum par un journaliste sur l´intention de Madrid de porter de 5,4% à 10% la participation espagnole dans EADS. Il s´était borné à lui répondre : " Je vois que vous êtes bien informé", sans rien ajouter. Le 4 avril, le président de la Société d´Etat des participations industrielles ( SEPI), Enrique Martinez Robles, avait réclamé une augmentation de la part de l´Etat espagnol et des investisseurs privés espagnols dans EADS.

L´Etat espagnol détient 5,4% du groupe EADS par le biais de la SEPI et les investisseurs privés espagnols possèdent à peine 2% du capital.

" L´augmentation de la participation ( espagnole) dans EADS ne doit pas seulement être le fait d´apports de capitaux publics mais aussi privés et elle doit également concerner les processus de production", avait-il affirmé lors d´un forum organisé par Europa Press.

Concernant le poids de l´Espagne dans les produits fabriqués par EADS, M. Martinez Robles avait estimé que la participation industrielle espagnole dans Airbus devrait " tendre à 10%" contre 5% actuellement.

" Nous travaillons pour atteindre cet objectif", avait-il signalé. L´Etat français détient 15% dans EADS, maison-mère d´Airbus, le reste se répartissant entre le groupe français Lagardère ( 15%), l´allemand DaimlerChrysler ( 30%) et la SEPI ou flottant en bourse ( 34%).

HigorMaster
HigorMaster
Niveau 5
15 avril 2005 à 00:28:43

contre-courant du durcissement des politiques d´immigration dans le reste de l´Europe, l´Espagne s´est lancée dans un vaste processus visant à régulariser la moitié du million de sans-papiers vivant dans le pays. Depuis le 7 février, plus de 300 000 demandes ont déjà été déposées et le rythme s´accélère à l´approche de la date butoir fixée au 7 mai. Mais, sur le terrain, la réalité est plus complexe.

Appelons-le Mohamed. Il est entré dans la cafétéria comme une bête traquée. Il jette des regards furtifs, terrorisé à l´idée d´être pris par la police et expulsé vers son pays d´origine, le Maroc. Venu clandestinement en Espagne via les Canaries il y a trois ans, il a débarqué ici, à Torre Pacheco, un gros bourg de la province de Murcie ( Sud-Est) comptant près de 20 % d´immigrés. Un afflux récent, facile à expliquer : cette région agricole, où s´étendent à perte de vue les cultures de primeurs, est très demandeuse de main-d´oeuvre étrangère, prête à travailler pour 5 euros de l´heure.

Justificatif de domicile. Dès son arrivée, sur le conseil d´un parent, Mohamed, 29 ans, demande à être recensé à la mairie. «On me l´a refusé cette fois-ci, et une dizaine de fois depuis. On me demandait un passeport, un visa ou autres documents que je ne pouvais avoir.» Au mieux, la mairie exige un justificatif de domicile. Il partage une masure défraîchie avec une quinzaine de compatriotes, au sortir du bourg, paie 90 euros «seulement pour la location du lit», mais sa propriétaire lui refuse le papier requis «car elle [les] loge au noir». En octobre 2004, Mohamed apprend que le gouvernement socialiste de José Luis Zapatero prépare le plus vaste plan de régularisation jamais orchestré en Espagne. Depuis 1991, 580 000 immigrants ont déjà été régularisés.

«On s´est tous dit : c´est l´occasion en or», raconte Mohamed. Mais il lui faut prouver sa domiciliation dans une commune avant août 2004. «J´étais fou de rage. Quand je retourne à la mairie pour me plaindre, un message était affiché à l´entrée : " Ici, on ne recense pas les immigrés".» Depuis, les plaintes devant les tribunaux ne cessent de pleuvoir contre le maire de Torre Pacheco, Daniel Garcia, du Parti populaire ( droite). Un recours en pure perte : ici, comme dans d´autres localités de la province, des milliers d´immigrés, marocains et équatoriens pour l´immense majorité, restent sur le carreau, faute du précieux document municipal.

Economie souterraine. Plus qu´ailleurs, cette région illustre les limites de l´ambition gouvernementale : légaliser massivement les travailleurs clandestins pour «faire affleurer l´économie souterraine». A Murcie, les syndicats estiment à près de 100 000 le nombre des sans-papiers, à comparer avec 93 000 immigrés en règle. «Avec au moins 30 % de travailleurs clandestins, cette région bat tous les records d´illégalité», s´irrite Antonio Ludeña, du syndicat UGT.

Depuis le début des années 90, l´économie régionale connaît un boom continu ( + 6 % de croissance annuelle), grâce à l´essor de l´agriculture, de la construction et du tourisme. Dans ces secteurs à l´emploi saisonnier ou temporaire, les entrepreneurs locaux ont vu arriver comme un don du ciel une main-d´oeuvre étrangère, abondante, flexible et... sans papiers. «Cela a créé une culture d´entreprise très cynique : on peut enrôler à la pelle, disposer de bras dociles et congédier à la moindre plainte», dit Antonio Ludeña. Et de dénoncer une inspection du travail «inefficace» et des agences de travail temporaire «qui laissentleurs clients ne pas déclarer leurs salariés, voire les y incitent».

Fausse identité. Côté patronat, on reconnaît que les entrepreneurs locaux doivent «changer de mentalité», mais on incrimine aussi les clandestins : «comme beaucoup se présentent sous une fausse identité, cela n´incite pas les patrons agricoles à les déclarer», confie Clemente Garcia, de la confédération patronale de Murcie. Le gouvernement encourage les sans-papiers à dénoncer les patrons qui refuseraient de les légaliser. Mais, en Murcie comme ailleurs, personne ou presque ne s´y risque. «La plupart des Marocains viennent de la campagne et ont été élevés dans une culture de la peur, confie Abdelkader, ouvrier agricole. Ils préfèrent se taire et faire le dos rond.»

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:29:46

Encore une preuve ke l espagne bouffe de plus en plus de part de marché....

HigorMaster
HigorMaster
Niveau 5
15 avril 2005 à 00:30:59

La France doit défendre sa place privilégiée dans l´économie marocaine face la poussée de l´Espagne et aux multiples accords de libre-échange conclus par le Maroc, a estimé lundi Hassan Chami, le chef du patronat marocain.

La place de la France dans l´économie du pays est " quelque peu déstabilisée par la vague d´ouverture économique" que le Maroc connaît actuellement, estime M. Chami, président de la Confédération générale des entrepreneurs marocains ( CGEM) dans un entretien au quotidien Aujourd´hui Le Maroc.
" Il appartient à la France d´entretenir sa place privilégiée ( ...) en portant plus d´intérêt aux opportunités offertes et en réalisant plus d´investissements", ajoute-t-il.
Le président du patronat évoque les accords de libre-échange conclus avec les Etats-Unis, la Turquie et divers pays arabes ainsi qu´une présence de plus en plus forte des entreprises espagnoles.
" Chaque jour, cet intérêt est manifeste et il est traduit sur le terrain par les investissements et les implantations auxquelles procèdent les entreprises ibériques dans notre pays", assure M. Chami.
Le chef du patronat déplore que la présence économique française dans le royaume soit " l´apanage" des seuls grands groupes.
" Les PME-PMI, qui représentent la part du lion dans l´économie française, sont toujours le chaînon manquant" au Maroc, a-t-il dit en soulignant que la France pourrait, en plus de sa présence économique, " contribuer à l´effort de mise à niveau de l´économie marocaine".
La France, qui compte quelque 500 filiales de sociétés au Maroc, reste de loin le premier partenaire commercial du Maroc, avec près de 26% des échanges extérieurs marocains, et le premier investisseur étranger, avec 43% des flux d´investissements directs étrangers, selon une source officielle française.
L´Espagne occupe la deuxième place dans les échanges extérieurs du royaume, avec au total 14,5 % du commerce marocain en 2003.

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:31:26

" clad032 Posté le 15 avril 2005 à 00:27:09
Clad>> L´hispanisation de l´amerique ne vas pas renforcer la puissance de l´espagne.

Oh ke si l espagne sera le principale liens de l europe vers les USA...

Et la France décline kan l espagne augmente voila la diffirénce... "

N´importe quoi , la France ne décline absolument pas. Et l´espagne est tres loin de son niveau.

Et pourquoi l´hispanisation de l´amerique favoriserait l´espagne?

Il n´y a aucun rapport antre les deux , aucun.

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:32:12

Chaostheorie Posté le 15 avril 2005 à 00:31:26

Lit les 3 posts du haut tu vas comprendre ke cela ne fait ke renforcer se ke je dis...

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:32:21

" clad032 Posté le 15 avril 2005 à 00:29:46
Encore une preuve ke l espagne bouffe de plus en plus de part de marché.... "

N´importe quoi , l´Espagne veut juste augmenter sa participation dans EADS , groupe franco allemand.

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:33:18

Et donc l augmentatation se traduis par koi?

Par le fait k elle bouffe de + en + des parts du marché merci de me donner raison...

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:33:36

Le déclin de la France est illusoire tout comme la montée en puissance de l´Espagne.

La France reste une grande puissance européene alors que L´Espagne ne fait simplement que rattraper son grand retard.

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:35:35

Chaostheorie Posté le 15 avril 2005 à 00:33:36
Le déclin de la France est illusoire tout comme la montée en puissance de l´Espagne.

La France reste une grande puissance européene alors que L´Espagne ne fait simplement que rattraper son grand retard

:rire: :rire: le chauvin ki se voile la fase, ta vu les articles ki sont mit la? ta vu les chiffres?
Et toi tu répond par koi?

La France reste une grande puissance européene

:rire: kel argumentation

HigorMaster
HigorMaster
Niveau 5
15 avril 2005 à 00:35:39

Une nouvelle Europe plus politique, plus efficace, plus forte

Depuis trente ans, j´ai mis mon engagement politique au service de l´action, du changement, du refus de la fatalité. C´est pour cela que je voterai oui au référendum du 29 mai. Oui parce que la Constitution européenne, c´est l´avènement d´une nouvelle Europe qui va permettre de changer les politiques de l´Union européenne.

Les Français n´ont pas besoin de prouver leur attachement à la construction européenne. Depuis cinquante ans, la France a été l´un des moteurs de l´Europe. C´est elle qui a inventé cette idée d´une construction progressive et pragmatique. Ce sont les Français qui ont accepté de surmonter les souffrances de leur passé pour faire triompher la paix. A tous les grands rendez-vous de la construction européenne, les Français ont été présents et actifs.

Aujourd´hui, ils sont prêts à aller plus loin, mais ils veulent être sûrs que l´Europe promise par la Constitution répondra réellement à leurs attentes.

Les Français veulent d´abord une Europe qui réponde à leurs préoccupations : l´emploi, la justice sociale, la sécurité, une politique migratoire humaine, mais maîtrisée, les défis du vieillissement. Ils veulent ensuite une Europe capable de peser face aux géants que sont les Etats-Unis, la Chine ou l´Inde. Il ne s´agit pas d´être dans une relation d´opposition à ces pays, mais de leur parler d´égal à égal et de défendre nos intérêts, en particulier à l´OMC. Les Français veulent enfin une Europe qui propose une autre mondialisation : une mondialisation où le libre-échange et la compétitivité sont mis au service de l´homme, et non l´inverse ; une mondialisation qui interdit le dumping social et le travail des enfants ; une mondialisation qui protège l´environnement et permet le développement des pays pauvres. Si ce n´est pas l´Europe, forte de son économie, mais aussi de ses valeurs, qui propose cet avenir différent, qui le fera ?

Ma conviction est que la Constitution européenne apporte à l´Europe le cadre d´action nécessaire pour répondre à l´ensemble de ces attentes.

Avec la Constitution, l´Europe sera d´abord plus politique. Le projet des pères fondateurs s´accomplit : l´Union économique devient une Union politique. Une nouvelle phase peut commencer, celle de la nouvelle Europe. Trois innovations déterminantes du texte constitutionnel le permettent :

– la Constitution établit une hiérarchie de ses priorités et place au sommet de celles-ci ( parties I et II) les objectifs politiques de l´Union ( dignité humaine, liberté, démocratie, justice, plein emploi, progrès social...) et les droits fondamentaux des citoyens, dont ceux des salariés. Ces droits acquièrent une force juridique que le traité de Nice leur avait refusée. Les moyens et les outils de l´Union, tels que la politique commerciale et la libre circulation des biens et des personnes, ne figurent qu´en troisième partie et sont désormais subordonnés aux objectifs et aux droits fondamentaux. L´action de la nouvelle Europe n´est plus au service du marché, mais des hommes ;

– la Constitution institue un président du Conseil européen. C´est un progrès majeur. Actuellement, le Conseil européen, l´institution la plus importante de l´Union, celle qui impulse toutes les politiques européennes, est présidé à tour de rôle par les Etats membres pour une durée de six mois, ce qui empêche la mise en oeuvre de politiques durables et ne laisse à personne le temps de connaître le visage du président de l´Europe. Elu par les chefs d´Etat et de gouvernement pour une durée de deux ans et demi renouvelable une fois, soit aussi longtemps que le président de la Commission, et exerçant sa mission à temps plein, ce président du Conseil européen saura ce que c´est que d´être élu et pourra faire prévaloir le choix des peuples. C´est un rééquilibrage fondamental qui permet à l´action politique de reprendre ses droits ;

– la nouvelle Europe, c´est enfin une Europe où la démocratie est renforcée : avec la Constitution, les Parlements nationaux pourront empêcher l´Union d´intervenir dans des domaines qui ne relèvent pas de sa compétence ; le système de la codécision, qui donne autant de pouvoirs au Parlement européen qu´au Conseil des ministres, sera la règle de droit commun ; un million de citoyens pourront demander à la Commission de proposer ou de revoir un texte dans un domaine particulier ; les débats du Conseil des ministres seront publics, ce qui obligera chaque responsable politique à justifier ses choix devant ses concitoyens plutôt que de s´abriter derrière la décision collective.

Avec la Constitution, l´Europe sera ensuite plus efficace. Personne ne peut contester que les institutions de l´Europe des six, et même des quinze, sont inadaptées à l´Europe des vingt-cinq. Tout le monde se souvient que le traité de Nice, signé en 2000 dans la hâte, n´était qu´une solution temporaire dans l´attente d´une réforme en profondeur des institutions. Cette réforme, la Constitution l´accomplit, avec, là encore, trois innovations majeures :

– le Conseil des ministres : dans le système européen, les textes sont proposés par la Commission, mais ne peuvent être adoptés qu´avec l´accord du Parlement européen et du Conseil des ministres. C´est dire l´importance de ce qui se joue au Conseil.

Avec la Constitution, le vote à la majorité qualifiée au sein du Conseil des ministres devient la règle et son mode de calcul est simplifié. Alors que le traité de Nice donne aux grands pays un poids décisionnel très inférieur à la taille de leur population, la Constitution accorde à chaque pays un poids conforme à son importance démographique. La France augmente ainsi de plus de 40% son influence au sein du Conseil des ministres. Là où l´immobilisme prévaut, car on ne peut décider qu´à l´unanimité ou avec l´aval de pays plus petits qui ont d´autres préoccupations, les grands pays pourront désormais se grouper pour faire agir l´Europe sur les sujets qui les touchent en priorité : terrorisme et criminalité organisée, délocalisations, politique agricole, stratégie industrielle...

– au cas où, malgré tout, l´Union ne parviendrait pas à agir à vingt-cinq, les Etats qui veulent aller plus vite et plus loin ensemble pourront le faire dans le cadre de coopérations renforcées, dont la Constitution améliore le fonctionnement. Ce que j´avais anticipé de manière informelle lorsque j´étais ministre de l´Intérieur, en créant le groupe des cinq ( France, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne) dans le domaine de la politique migratoire, pourra devenir une réalité juridique. La coopération renforcée sera même de droit lorsqu´un pays empêchera l´Union européenne d´agir dans le domaine pénal. C´est un progrès majeur, car aucun citoyen ne peut admettre que la suppression des frontières se fasse au bénéfice de la criminalité et non de la coordination policière et judiciaire ;

– la Constitution crée enfin un poste de ministre des Affaires étrangères de l´Union, mettant fin à l´éclatement actuel des compétences en matière internationale ( plusieurs commissaires, un haut représentant en matière de politique étrangère et de sécurité commune et le ministre des Affaires étrangères du pays qui préside temporairement l´Union). A l´image du secrétaire d´Etat américain, qui est doté dans les négociations de tous les moyens utiles ( diplomatiques, militaires, financiers, commerciaux, culturels), le ministre des Affaires étrangères de l´Union européenne aura la visibilité et la crédibilité nécessaires pour faire entendre la voix de l´Europe dans les instances internationales.

Plus politique, plus efficace, l´Europe sera plus forte. Je l´affirme : il n´y a pas un défaut de l´Europe actuelle – pas assez démocratique, pas assez politique, pas assez efficace, pas assez humaine, pas assez sociale, pas assez proche des citoyens – qui ne trouve d´amélioration ou de solution dans la Constitution européenne.

La question que les Français doivent dès lors se poser, c´est de savoir si les arguments du non sont suffisamment forts pour justifier le rejet d´un texte qui comporte des avancées majeures vers cette Europe nouvelle que nous voulons.

Ces arguments sont de plusieurs natures.

Il y a d´abord les arguments pointillistes, ceux qui s´emparent de n´importe quelle disposition pour lui donner, généralement, une interprétation erronée ou délibérément biaisée, et discréditer l´ensemble du processus. Non, l´affirmation du droit à la vie ne remet pas en cause le droit à l´avortement et l´affirmation de la liberté de culte ne remet pas en cause la laïcité. Ces droits figurent dans la Convention européenne des droits de l´homme depuis 1950 et n´ont jamais empêché les Etats membres de les concilier avec d´autres exigences telles que le droit des femmes ou la liberté de conscience. Non, la concurrence libre et non faussée et l´Europe hautement compétitive ne sont pas des objectifs en soi, mais des moyens pour atteindre le plein emploi et le progrès social, dont l´efficacité n´est plus contestée que par la Corée du Nord. Aucun de ces arguments ne peut sérieusement justifier le rejet du texte dans son ensemble.

Il y a ensuite les arguments qui sont tout simplement faux.

Il est faux de dire que la Constitution est ultralibérale et n´est pas sociale. D´abord, une Constitution est un cadre, pas un programme politique. Elle est là pour donner les moyens d´agir à tous ceux, de droite ou de gauche, qui veulent que l´Europe améliore la vie des Européens. Ensuite, c´est exactement l´inverse qui est vrai. Pour la première fois dans l´histoire de la construction communautaire, la Constitution fixe à l´Europe des objectifs sociaux et lui impose de respecter les nombreux droits sociaux de la charte. Les syndicats européens ne s´y sont pas trompés puisque la Confédération européenne des syndicats s´est prononcée en faveur de la Constitution.

Il est faux de dire que la Constitution va être gravée dans le marbre pendant cinquante ans. Comme pour les traités actuels, la Constitution pourra être modifiée à l´unanimité des Etats membres. Cette règle, qui permet de protéger les textes fondateurs contre des modifications trop fréquentes ou que la France ne pourrait approuver, n´a pas empêché de modifier plusieurs fois le traité de Rome depuis 1957.

Il est faux enfin de dire qu´un non français permettra une «crise salutaire». La raison en est simple : nos partenaires de négociation seront les mêmes. Pourquoi accepteraient-ils demain ce qu´ils ont refusé hier, alors même que certains se satisferaient de l´Europe économique des traités actuels ? La conséquence du non est donc le retour au traité de Nice, la poursuite de l´Europe actuelle, sans politiques communes ambitieuses, et l´abandon sans doute durable de tout projet constitutionnel européen.

Il y a enfin les arguments qui s´opposent à la philosophie politique du texte constitutionnel.

Les uns reprochent à la Constitution de ne pas aller assez loin. A ceux-là, j´oppose la conviction que notre vraie chance d´aller plus loin est de ratifier ce qui est acquis pour pouvoir améliorer ensuite, de l´intérieur, la nouvelle Europe.

Les autres, à l´inverse, reprochent à la Constitution d´aller trop loin dans le sens d´une Europe politique. Mais c´est en rendant l´Union plus politique que nous allons pouvoir changer l´Europe. Et c´est en la dotant d´une Constitution que sa voix dans le monde sera plus forte : elle sera celle de vingt-cinq peuples, unis non plus seulement par des intérêts de marché, mais par leur adhésion à des valeurs communes.

Pour ma part, je souhaite une nouvelle Europe pour une nouvelle France. Je voterai oui à la Constitution.

  • Président de l´Union pour un mouvement populaire ( UMP).
  1. Demain, la suite de notre série : la tribune de Pierre Lequiller
TF1Master
TF1Master
Niveau 5
15 avril 2005 à 00:36:19

L’Espagne compte dynamiser son marché locatif

Le gouvernement espagnol a accordé vendredi la création d’une société publique de location. Elle devrait être opérationnelle dès l’automne 2005.

Stimuler un marché locatif espagnol peu développé et servir d’intermédiaire dans la location de 24.000 logements à prix abordables d’ici à 2009, tel est l’objectif de cette société publique de location. Selon la porte-parole de l’exécutif Maria Teresa Fernandez de la Vega, cette nouvelle société devrait apporter «une sécurité juridique» au marché locatif. Et établir «un cadre de relation durable» entre locataires et propriétaires. Dotée d’un capital social de 20 millions d’euros, cette société publique de location table sur une part de 1,5 à 2% du marché locatif. Elle ne forme donc pas, toujours selon Maria Teresa Fernandez de la Vega, «une menace pour les agents privés du secteur».

Les locataires des logements loués par l´intermédiaire de cette société publique verseront 80% du loyer au propriétaire, les 20% restant revenant à la société publique pour couvrir les coûts générés par ses services.
Dans le détail, cette dernière aura en charge la perception des loyers, la remise en état des logements aux fins de location et les tâches administratives.
A savoir également que cette entité publique n’acceptera que des logements à « un prix raisonnable ». Et proposera notamment des « produits spécifiques » pour les jeunes. Dans ce cadre, elle passera des accords avec les régions, les municipalités, les intermédiaires immobiliers privés et les notaires.

Faciliter l’accès au logement

La création de cette société s´inscrit dans le cadre d´un plan du gouvernement socialiste pour faciliter l´accès à un logement. Car depuis la fin 1997, les prix des logements ont flambé ( +150%) en Espagne, tirés par une forte demande encouragée par des allègements fiscaux pour l´achat d´un logement, l´effondrement des taux d´intérêts hypothécaires et une importante création d´emplois.
« Un marché locatif dynamique contribuera à réorienter l´épargne des ménages vers des produits financiers, ce qui contribuera à améliorer la productivité de l´ensemble de l´économie », souligne un communiqué.
En Espagne, 10% des logements sont en régime locatif contre une moyenne de 30% dans l´Union européenne, a indiqué Maria Antonia Trujillo, ministre du Logement. Et si 1,6 million de logements sont actuellement loués en Espagne, plus de 3 millions -la plupart en bon état et dans de grandes villes- seraient vides, selon la porte-parole du gouvernement. Avec AFP
( 11/04/2005 )

Newsmaster
Newsmaster
Niveau 4
15 avril 2005 à 00:37:06

Assez de mensonges à propos de l’Europe ! Il faut les dénoncer puisque les illusionnistes sont à nouveau sur les estrades, à gauche, au centre, à droite, pour nous faire croire qu’une abstention massive à un référendum signifie un oui enthousiaste à la Constitution, pour nous faire rêver de châteaux en Espagne et nous faire acclamer leurs chimères.

Ils nous disent : l’Europe c’est la paix, la sécurité, des droits fondamentaux, un modèle social, la croissance, une monnaie forte, le contrepoids indispensable aux Etats-Unis, une puissance et une politique étrangère, conditions de l’équilibre mondial, un peuple européen de 450 millions de personnes où coexistent et sont respectées toutes les cultures, toutes les religions, toutes les races. Et, dans dix ou quinze ans, l’entrée de la Turquie parachèvera ce modèle ouvert, tolérant, harmonieux. L’Europe, économie sociale de marché, fédération d’Etats-nations, construction inédite, c’est le modèle envié et l’espoir !

Et ils ajoutent, dernier tour de passe-passe, que l’Europe, ce tout décisif, ce modèle, qui fixe la longueur des lacets et le taux du déficit budgétaire, ne relève pas de la politique ! C’est une idée pure. Applaudissez donc, braves gens ! Célébrez avec nous ce miracle : des peuples qui s’unissent pacifiquement pour n’en former qu’un. Et le non à cette Immaculée Conception, à cette Constitution, ce sera le chaos, le néant, la fin de l’espérance. Non pas un échec pour les élites aveugles, mais la mort de l’Europe.

Assez de ces entourloupes ! Il y a plus de dix ans, à Maastricht, les bonimenteurs ont donné leur première représentation et ont arraché quelques applaudissements du bout des doigts. Ils recommencent avec les mêmes tours, les mêmes anathèmes. D’un côté le Bien, de l’autre le Mal. Le oui c’est l’intelligence, le non c’est la bêtise, non pas l’expression du désir d’une autre Europe mais la nostalgie du chauvinisme, du totalitarisme et toujours la rancoeur d’une ambition rancie et déçue.

Seulement voilà, le temps s’est écoulé, l’expérience est faite, les trucages dévoilés, les lapins ne sortent plus des chapeaux, on sait qu’on est au grand guignol. Les promesses des illusionnistes, ce « futur » de l’Europe, c’est déjà, pour les peuples, du passé !

Sécurité, paix ? Le 11 mars 2004, terrorisme et massacre à Madrid. Aux Pays-Bas, on égorge un artiste mal pensant et les députés qui veulent clamer la vérité sont menacés de mort. Aux marges de l’Union européenne - mais en Europe, à Dubrovnik, à Sarajevo, à Belgrade, à Pristina - la guerre a eu lieu. Nous ne sommes, pas plus qu’ailleurs dans le monde, à l’abri de rien.
Modèle social ? Croissance ? En fait, record du nombre de chômeurs et déficit accablant de croissance. Pauvreté et inégalités en hausse. Recherche en panne.

Economie sociale de marché ? Elle s’appelle délocalisations, dumping social, inexistence d’une politique économique commune. Concurrence des productions extra-européennes : demandez aux patrons et aux ouvriers du textile !

Puissance, politique étrangère, contrepoids ? La crise irakienne a renversé les apparences. Chacun pour soi selon sa pente. Reste l’Otan, c’est-à-dire les Etats-Unis. Et comment à vingt-cinq ou à trente serait-il - techniquement - possible de définir des objectifs communs - sinon des phrases creuses - et de forger des moyens, de prendre des décisions ? Impuissance garantie alors que la Turquie admise, nos frontières seront - avec le Turkestan, l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Géorgie - ces zones instables, ces plaies ouvertes.

Un peuple européen vivant dans l’harmonie ? Au vrai, dans chaque pays membre, on repère des tensions religieuses - avec l’islam -, un regain de racisme, de l’antisémitisme. Des manifestations chaque jour plus fortes du communautarisme ethnique et religieux. Qu’en sera-t-il au moment où la Turquie, avec son poids démographique, sera membre à part entière de l’Europe ? Car personne n’est dupe : tout est joué déjà. Les crédits ouverts. Le premier ministre turc présent à Rome au moment de la signature du traité constitutionnel.

Double jeu, cartes truquées : c’est exemplaire du fonctionnement de cette démocratie virtuelle et chimérique qu’est la démocratie européenne. Aucune constituante élue - mais une convention autodésignée - n’a élaboré le traité. En cas de refus par un peuple : on fera revoter. Giscard l’a annoncé : «Si les Français votaient non, il faudrait leur dire : vous avez un an pour réfléchir et vous pourrez revoter.» Faut-il s’étonner que cette démocratie d’approbation n’intéresse pas les citoyens ? A chaque consultation électorale européenne, les abstentionnistes sont de plus en plus nombreux. Mais peu importe aux illusionnistes. La salle est vide, mais ils continuent leurs tours de magie devant un peuple européen virtuel. Car il n’y a pas de peuple européen mais des peuples en Europe, enracinés dans des histoires nationales, une langue, une culture, des politiques, attachés à ce qu’on appelle une nation, lieu où s’exerce la démocratie, où se fonde l’identité, où se manifeste la souveraineté.

Or l’Europe, sous couvert de l’existence d’un peuple européen virtuel, déconstruit tout cela sans parvenir à bâtir autre chose qu’un marché, une bureaucratie et des chimères qui émasculent les nations, sans donner la puissance à l’Union.

Il suffit, pour démonter ce mécanisme, de regarder les billets de l’euro et d’analyser le fonctionnement de la monnaie européenne. Sur les billets ne figure aucun « vrai » monument de l’histoire européenne, alors que de l’Acropole à Notre-Dame, du pont du Gard au pont de Prague, ils sont innombrables et sont les témoignages d’une histoire complexe, d’une culture nationale, d’une foi. Mais les illusionnistes ont préféré à cette réalité une architecture européenne virtuelle.
Par lâcheté, peur de choisir, ils ont refusé la vérité de l’histoire au bénéfice de ce rien, de cette chimère. Et cette monnaie sans âme, comment pourrait-elle devenir l’instrument efficace d’une politique économique répondant aux besoins, alors qu’elle est gérée par une Banque centrale elle aussi déracinée, ne dépendant que de l’idéologie de gnomes indépendants des gouvernements et des peuples ? Et l’on entend pourtant nos magiciens répéter sur les estrades que la Constitution mettra fin au « déficit démocratique » alors que les 448 articles et les 75 annexes de ce texte sacralisent cette démocratie chimérique et les politiques qui ont conduit à la stagnation économique, à la surévaluation de l’euro par rapport au dollar, ce qui ronge la croissance.
Cette Constitution - qu’on ne pourra réformer - tente de sanctuariser ce qui a été fait, empêchant ainsi, alors que le monde est en pleine transformation - une révolution ! -, l’adaptation des nations européennes à la nouvelle donne. Or le futur de notre continent - s’il veut rester vivant -, ce ne peut être cette illusion qui n’est déjà plus du passé. L’avenir dépend des liens que noueront quelques nations se retrouvant dans le décor des institutions européennes pour définir souverainement des projets communs précis. Comme le furent Airbus ou Ariane. Non par vanité des pays qui les composeront. Mais parce que la géographie, l’histoire, la politique le dictent.
La France et l’Allemagne sont - géographiquement - la colonne et la clé de voûte de l’édifice.
Sans l’une d’elles, pas d’Europe. C’est un devoir européen d’oser affirmer, loin des phrases creuses sur l’égalité entre les nations - une évidence -, cette responsabilité majeure. Mais il faut d’abord dire non aux chimères et aux illusionnistes. Ils défont sans construire autre chose que des impuissances et des frustrations : des aberrations comme la directive Bolkestein qui organise la destruction des rapports sociaux au prétexte de libre concurrence. Et il y a pire dans l’ordre du symbolique.

Il était autrefois, au XIX e siècle, un patriote italien, Giuseppe Mazzini, qui se battait pour que naisse sa nation. Il avait créé la Giovane Italia puis en exil, en 1834, la Giovane Europa - la jeune Europe. Pas de contradiction pour lui entre patrie unifiée et souveraine et Europe. Naturellement, l’Italie fut l’une des six nations fondatrices de l’Union européenne. Mais il y a quelques jours le président de la Commission a décidé que les conférences de presse de cette Commission ne seraient plus traduites en Italien. Cette décision - bureaucratique - reste significative.
L’importance de la langue de Mazzini - et celle de Dante dont La Divine Comédie exprime l’âme européenne - est niée comme ont été écartés les « vrais » monuments de l’histoire européenne sur les billets de l’euro. C’est la logique chimérique et destructrice de l’Europe des illusionnistes. Pour eux, le faux c’est le vrai. L’impuissance la puissance. L’Europe la Turquie. L’italien un idiome parmi d’autres. L’abstention l’enthousiasme.

Mais ils ne savent pas encore que leur futur c’est déjà du passé.

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:38:33

Chaostheorie Posté le 15 avril 2005 à 00:33:36
Le déclin de la France est illusoire tout comme la montée en puissance de l´Espagne.

La France reste une grande puissance européene alors que L´Espagne ne fait simplement que rattraper son grand retard

le chauvin ki se voile la fase, ta vu les articles ki sont mit la? ta vu les chiffres?
Et toi tu répond par koi?

La France reste une grande puissance européene

kel argumentation

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:38:37

" clad032 Posté le 15 avril 2005 à 00:33:18
Et donc l augmentatation se traduis par koi?

Par le fait k elle bouffe de + en + des parts du marché merci de me donner raison... "

Tu es pénible , tu sais ce qu´une part de marché?

Là il n´y a aucun marché , il y a une capitalisation boursière d´un groupe public-privé, EADS. Les moyens de faire augmenter l´espagne dans le capital sont multiple. A l´heure actuelle ils ne detiennent quasiment rien du tout.

La france et l´allemagne controle EADS

Newsmaster
Newsmaster
Niveau 4
15 avril 2005 à 00:39:27

u es pénible , tu sais ce qu´une part de marché?

Là il n´y a aucun marché , il y a une capitalisation boursière d´un groupe public-privé, EADS. Les moyens de faire augmenter l´espagne dans le capital sont multiple. A l´heure actuelle ils ne detiennent quasiment rien du tout.

___________

tu raconte n´importe koi si lespagne achete eads c pour le controler donc raconte pas nimporte koi

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:41:47

" kel argumentation"

Tu écrit comme un illetré et tu refuses de voir la réalité en face. Tu vois l´Espagne comme la future grande puissance de l´europe en me brandissant son taux de croissance normal et l´hispanisation de l´amerique. Tout cela n´a aucun rapport et tu refuses de voir l´écrasante superiorité de la puissance économique française sur celle de l´Espagne.

ChaosTheorie
ChaosTheorie
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:42:41

" NewsMaster Posté le 15 avril 2005 à 00:39:27
u es pénible , tu sais ce qu´une part de marché?

Là il n´y a aucun marché , il y a une capitalisation boursière d´un groupe public-privé, EADS. Les moyens de faire augmenter l´espagne dans le capital sont multiple. A l´heure actuelle ils ne detiennent quasiment rien du tout.

___________

tu raconte n´importe koi si lespagne achete eads c pour le controler donc raconte pas nimporte koi "

Tu es démasqué. Pourquoi te fais tu passer ainsi pour un illetré?

clad032
clad032
Niveau 10
15 avril 2005 à 00:45:25

Tu écrit comme un illetré et tu refuses de voir la réalité en face. Tu vois l´Espagne comme la future grande puissance de l´europe en me brandissant son taux de croissance normal et l´hispanisation de l´amerique. Tout cela n´a aucun rapport et tu refuses de voir l´écrasante superiorité de la puissance économique française sur celle de l´Espagne

Pour l instant, fieux pour l instant attend dans 30 ans.......
C vrais ke la france donne envis avec des délocalisation partt des cités hors du controle de l ´état francais avec le taux de chaumage ki ne fait ke grandir avec un taux d inflaxion ki place la France dans les plus mauvais eleves de la classe européenne....

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