etaient-ils au courant de l´arrivée de la jeep oui ou non?
ça y est, l´encre va couler, le compagnon de la journaliste parle d´un complot
les témoignages concordent : la voiture avait déja passé tous les barrages et selon l´armée américaine " la voiture allait vite donc nous avons penser à un attentat suicide"
difficile de trouver des excuses quand on a beaucoup à se reprocher
voila la démocratie américaine, des horreurs partout dans le monde et dès que quelqu´un essaye de dévoiler une petite partie, couic!!
" Nicola Calipari est mort sur le coup, il a été touché à la tête", a précisé à sa sortie de l´hôpital Celio M. Scolari ( compagnon de la journaliste).
" Les Américains et les Italiens avaient été avisés du passage de la voiture. Ils ( Mme Sgrena et ses accompagnateurs) étaient à 700 mètres de l´aéroport, ce qui veut dire qu´ils avaient passé tous les contrôles", a-t-il ajouté.
il reste à vérifier la véracité des dires, mais je pense que berlusconi aurait quelques soucis à se faire
Donc ils ont bien fait une connerie
Si les USA voulaient la tuer pourquoi l´avoir laissé passer plusieurs barrages avant, ce n´est pas logique ?
C´était bien plus simple de la coinçer au 1er barrage.
A mon avis la patrouille qui a ouvert le feu n´a simplement pas été avertie.
ElieSemoun Posté le 06 mars 2005 à 00:23:48
pauvre ignorant la jeep d´apres les agent et la journaliste roulait a une vitesse normale et l´armée americaine était au courant de leur venu
" On n´allait pas très vite étant donné les circonstances ( . ..) Le feu continuait. Le chauffeur n´arrivait même pas à expliquer que nous étions italiens",
Je résume donc le scenario:
les USA sont au courant que l´otage est liberée et qu´elle va vers l´aeroport, seulement ils veulent la buter.
Ils laissent la bagnole passer les barages, allez donc savoir pourquoi.
Une fois qu´ils ont tous passé, ils envoient une Jeep bouriner au M16 la bagnole ce qui est un premiere dans l´histoire en terme d´operation d´elimination.
En pleine fusillade, le chauffeur essaie d´expliquer qu´il est Italien ! ![]()
Finalement, aussi prets soient-ils, ils n´arrivent à tuer qu´un passager.
commençons pas à vouloir les défendre, on ne sait pas ce qui s´est passé et peut etre qu´ils n´ont pas fait X à cause de Y qui nous est inconnue donc inutile de se demander cela
une chose est sur : la bavure est vraiment trop grosse, c´est ridicule
![]()
cela faisait peu etre parti de leur plan de laisser croire qu´ils ont fait cela, peut etre aussi que le 1er barrage était une oeuvre d´art et que c´est pour cela qu´ils ont pas voulu les shooter dès le premier barrage
peut etre que le militaire du second barrage à eternuer au moment où il devait tirer...
jpeux vous en faire plein des comme ça...
le gars il a pris un M16 parce que sa femme qui avait apprise qu´il l´a trompée a voulu se venger en échangeant un sniper avec un M16?
voila vous avez l´explication
Tu crois aux agents secrest toi maintenant !
ElieSemoun Posté le 06 mars 2005 à 00:20:41
et oui pauvre ignorant julianna a était liberé par des agents secret pas par des plombiers
Je sais pas quand je te parle d´operations clandestines, de sabotages, bref de guerres sous-terraines, tu me prends pour un fou...
Je n´ai pas tout saisi : pourquoi les américains auraient-ils eu intérêt à descendre la journaliste italienne... Si ça avait été leur intention, ils auraient pu tout aussi bien la buter après et faire une mise en scène... Non, ça ne peut être qu´une bavure due à des soldats ignorants et inexpérimentés... Ou alors, j´ai raté quelque chose... ![]()
les soldats auraient peut etre faire croire à une bavure s´ils avaient prétexté un terminator fou qui tire sur tout ce qui bouge et qui a eu un M16 dans les mains au moment où la journalsite passait
mais là, ils ont prétexté un exces de vitesse pouvant s´apparenter à un attentat suicide...
Personne n´a imaginé la possibilité que les soldats américains étaient peut-être tout simplement stupides?
( enfin, je parle des soldats impliqués, pas en générale^^)
La journaliste Giuliana Sgrena, retenue en otage durant un mois en Irak, raconte dimanche dans son journal Il Manifesto sa libération vendredi par ses ravisseurs, " le jour le plus dramatique de ma vie".
" Ma vérité", sous ce titre qui barre la Une du quotidien de gauche, Mme Sgrena révèle que ses ravisseurs l´ont accompagnée dans une zone de Bagdad en la prévenant " de ne pas se faire remarquer avec eux sinon les Américains pourraient intervenir" et ils étaient prêts à riposter.
Un hélicoptère a survolé les lieux puis ils l´ont laissée seule, les yeux couverts, en lui disant : " Sois tranquille, maintenant ils viendront te chercher dans dix minutes". " Je suis restée dans ces conditions d´immobilité et de cécité. J´avais les yeux remplis de coton, couverts par les lunettes de soleil", poursuit-elle.
" Une voix amie m´est alors parvenue aux oreilles", ajoute-t-elle. " Giuliana, je suis Nicola, ne t´inquiète pas, tu es libre", lui a dit cette voix qui était celle de Nicola Calipari, l´agent des services secrets italiens, venu la chercher et qui devait mourir un peu plus tard dans ses bras frappé par des tirs américains. " J´ai éprouvé du soulagement, non pas pour ce qui se passait et que je ne comprenais pas, mais pour les paroles de ce +Nicola+. J´ai éprouvé finalement une consolation quasi physique, chaleureuse, que j´avais oubliée depuis longtemps".
Sur le trajet en voiture, Mme Sgrena raconte que le chauffeur " a communiqué deux fois à l´ambassade et en Italie" qu´ils étaient en route vers l´aéroport. " Il manquait moins d´un kilomètre. A ce point, je me rappelle seulement du feu, une pluie de feu et de projectiles s´est abattue sur nous", poursuit-elle. " Le chauffeur a crié +Nous sommes italiens, nous sommes italiens+. Nicola Calipari s´est jeté sur moi pour me protéger, et aussitôt, je répète aussitôt, j´ai senti sa dernière respiration alors qu´il mourrait contre moi", ajoute Giuliana Sgrena.
Giulina Sgrena à sa descente d´avion le 5 mars à Rome. [© AFP]
" Je dois avoir éprouvé une douleur physique... Mes pensées sont allées aussitôt à mes ravisseurs qui m´avaient dit de faire attention +parce que ce sont les Américains qui ne veulent pas que tu retournes+ , des paroles que j´avais jugées superflues et idéologiques", assure-t-elle, ajoutant : " Le reste, je ne peux pas encore le raconter". Si vendredi a été " le jour le plus dramatique de ( sa) vie", le mois qu´elle a passé en captivité " a probablement changé pour toujours ( son) existence", souligne la journaliste avant de raconter sa détention.
" Les premiers jours, je n´ai pas versé une seule larme. J´étais simplement furieuse. Je disais en face à mes ravisseurs : +mais comment, vous m´enlevez moi qui suis contre la guerre ? !+" Ce à quoi ils répondaient : " Oui, parce que tu vas parler avec les gens. Nous n´enlèverons jamais un journaliste qui reste enfermé dans son hôtel. Et puis le fait que tu dises être contre la guerre pourrait être une couverture".
" Ce fut un mois d´alternance entre espérances fortes et moments de grande dépression", poursuit Giuliana Sgrena. Quelques jours après son enlèvement ses ravisseurs lui ont laissé voir la télévision et elle a alors vu son portrait géant accroché sur la façade du Capitole, la mairie de Rome. Mais, tout de suite après, est arrivée la revendication du Jihad qui annonçait mon exécution. " J´étais terrorisée", se rappelle-t-elle.
Mme Sgrena indique par ailleurs que deux de ses ravisseurs, dont une femme wahhabite qui s´occupait d´elle, avaient " l´aspect de soldats". Un autre était un tiffoso de l´équipe de football de la Roma et de son joueur vedette Francesco Totti. La journaliste italienne affirme enfin avoir perdu ses certitudes. " Je soutenais qu´il fallait aller et raconter cette guerre sale. Et je me retrouvais face à une alternative : soit rester à l´hôtel à attendre, soit finir séquestrée par la faute de mon travail".
La journaliste ne sait pas plus que nous ce qui a declenché la fusillade, ni pourquoi elle est encore vivante avec son chauffeur.
Elle est encore vivante peut être parce qu´un homme s´est jeté sur elle pour la couvrir, non?
C´est exact, l´agent secret Nicola Calipari l´a protégé de son corps pdt la fusillade. Sinon, elle serait probablement morte.
Mon avis est que ces soldats amériains sont jeunes, inexpérimentés et déjà traumatisé par cette guerre-guérilla. Ils ont agit par reflexe.
ils ont été prévénus, c´est ça qui cloche
08:27 06.03.2005
Irak: les services secrets transalpins excluent une embuscade
Les services secrets italiens excluent que la journaliste Giuliana Sgrena soit tombée dans une embuscade. affirme le journal " Il Messaggero". Le journal cite les services secrets italiens et affirme que les Américains n´auraient jamais pris un tel risque.
[ats] - Un agent italien a perdu la vie lorsque des soldats américains ont tiré contre le véhicule qui emmenait la journaliste italienne à l´aéroport de Bagdad. " Les Américains n´auraient jamais tué volontairement un agent des services spéciaux italiens mettant ainsi à risques la collaboration entre les services américains et italiens", écrit le journal citant des sources du renseignement italien.
" Si les Américains avaient eu un motif pour tuer la journaliste, ils auraient fait faire ce sale travail à des Irakiens soudoyés plutôt que de tenter de la faire tomber sous des ´tirs amis´ sans y réussir", ajoute " Il Messaggero", citant les mêmes sources.
Le journal estime en outre qu´il n´est pas crédible que les services italiens aient procédé à la libération de Giuliana Sgrena sans informer leurs collègues américains.
Le compagnon de la journaliste, retenue en otage un mois à Bagdad, avait déclaré samedi que Mme Sgrena était tombé dans un guet-apens. Il avait ajouté que ses ravisseurs l´avaient mise en garde, avant sa libération, que les Américains voulaient la tuer par crainte des informations qu´elle avait recueillies en Irak.
Envoyée spéciale du quotidien de gauche " Il Manifesto", Giuliana Sgrena, 56 ans, travaillait à un reportage sur des fugitifs de Falloujah venus s´abriter dans une mosquée de Bagdad après les bombardements américains sur le bastion sunnite quand elle a été prise en otage le 4 février.
Sa libération vendredi soir a été endeuillée par la mort d´un agent secret italien, Nicola Calipari, venu la chercher à Bagdad, leur voiture ayant essuyé des tirs d´une patrouille américaine près de l´aéroport. Des funérailles nationales seront organisées lundi pour Nicola Calipari, dont la dépouille mortelle a été rapatriée samedi en Italie.
C´est vrai qu´il aurait été si simple de faire faire le sâle boulot aux irakiens si les Etats-Unis souhaitaient la mort de la journaliste...
Je ne sais plus quoi penser.
syndrome de Stockholm ( empathie pour les ravisseurs)
au fait c´est qui déjà qui capture, séquestre et décapite des occidentaux ?
votre haine antiUS vous rend aveugles