Voici les dires exacts de gollnisch :
« M. Rousso, historien estimable d’origine juive, directeur de l’Institut d’Histoire du Temps Présent, adversaire déclaré des « révisionnistes » [...] aurait pu être considéré comme un historien engagé contre ce qu’il avait pour mission d’étudier. »
« Henry Rousso est un historien engagé, c’est une personnalité juive, une personnalité estimable, mais sa neutralité n’est pas assurée »
« Il n’y a plus un historien sérieux qui adhère aux conclusions [du procès] de Nuremberg »
« Je ne remets pas en cause l’existence des camps de concentration mais, sur le nombre de morts, les historiens pourraient en discuter. Quant à l’existence des chambres à gaz, il appartient aux historiens de se déterminer ».
« Il y a des intérêts considérables à nier ce débat, c’est l’intérêt de l’Etat d’Israël dans les discussions sur les réparations qui sont sans fin »
« Monsieur Rousso est un adversaire de ceux qui contestent la vérité officielle en matière de seconde guerre mondiale. Il était juge et partie. C’est une personnalité juive. C’est un fait. Cela pouvait laisser craindre que le rapport ne soit pas tout à fait objectif »
« Le débat sur les chambres à gaz appartient aux historiens. Cinquante ans après, il me semble que ce débat pourrait être libre. Il pourrait y avoir une confrontation, autrement que par tribunaux interposés ou procès d’intentions de part et d’autre ».
« Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant à dire que les divers aspects du drame concentrationnaire, sur lesquels il n’y a pas deux historiens qui soient d’accord entre eux, doivent pouvoir être discutés librement. C’est mon point de vue. Mais en France, on ne fonctionne que par stéréotypes et par étiquettes ».
« Il y a des tas de camps de concentration [...] où des historiens officiels disent qu’il n’y a pas eu finalement» de chambres à gaz. [...] Les historiens ne sont pas d’accord, notamment sur l’appréciation des conclusions [du procès] de Nuremberg
« Ces questions devraient relever du débat entre historiens »