Le 15 novembre 2015 à 19:43:48 Tyler_Durden_68 a écrit :
Fight Club parle de l'absurdité du monde actuel, qui se noie dans la consommation et la superficialité. La publicité, le fait d'être dépossédé de soi, de ne plus être maître de ses pensées, de subir l'idéologie constamment via les affiches, le diktat de certaines formes de rapports sociaux.
Oui il est une critique superficielle de la décadence capitaliste. Les fascistes critiquent aussi ça. Mais la grande, et fondamentale, avec les communistes est qu'ils ne vont jamais plus loin, refusent absolument de critiquer le capital et tente de dévier le prolétariat dans sa lutte contre la bourgeoisie.
où la violence "pure" s'exprime dans le rapport de classe.
Le rapport de classe dans Fight Club ? On a pas vu le même film.
Mais en soi, on peut se dire que Proudhon est devenu extrêmement conservateur sur ses positions à la fin de sa vie et que un 'Cercle Proudhon' est pu se créer, montre qu'il y a une interprétation possible des idées de Proudhon.
Ben en fait tu as parfaitement compris ce que j'ai dit. J'ai dit depuis le début que Proudhon n'était pas fasciste.
En faire un des pères du fascisme, ça me paraît plus compliqué.
Il a développé tout un discours "socialiste" qui nie la lutte des classes. Le fascisme s'empare des masses avec ce genre d'hypocrisie. Les nazi étaient "socialistes", le FN prétend défendre les petits et les sans grades. Proudhon est l'un des pères de l’anticapitalisme romantique qui est quand même l'un des moteurs de l'emprise du fascisme sur les masses.