Déjà les premieres avancées sociales datent de Napoléon III (droit de se syndiquer me semble-t-il).
Ensuite, la IIIéme République apporte la séparation de l´Eglise et de l´Etat, l´enseignement gratuit, le droit de grève, etc, qui ne sont pas vraiment dûs à l´extrême gauche ou du moins la gauche collectiviste puisque Ferry était de droite et Clemenceau de gauche mais autant opposé aux communistes qu´aux conservateurs.
La deuxième salve du Front populaire n´est pas entièrement le fait de communistes, mais de l´ensemble de la gauche, d´ailleurs avec plus de socialistes républicains que de gens de la SFIO.
Puis il y a eu quelques avancées venant de de Gaulle, droit de vote des femmes à la fin de la guerre, puis pendant son gouvernement la contraception par exemple.
Donc le mythe des communistes révolutionnaire obtenant par la révolte et la guerre urbaine des tas "d´avancées sociales", c´est du pipeau, les avancées sociales sont souvent votées à l´Assemblée, souvent par une gauche républicaine qui n´a pas toujours fait alliance avec les communistes, parfois par des hommes de droite.
En revanche, les grèves sanglantes autour de 1900, avec tabassage en règle des non-grévistes, intervention de l´armées, elles sont exclusivement le fait de la propagande communiste de Jaurès par exemple.