CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Topic des communistes

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
13 septembre 2017 à 16:27:38

Le 13 septembre 2017 à 16:07:53 Aerpheus a écrit :

Le 06 septembre 2017 à 11:35:53 Tyler_Durden_68 a écrit :
quand on demande à des officiels nord-coréens de l'expliquer concrètement, ils se mettent à bafouillent et disent "Faut le lire pour comprendre". La bonne affaire... :hap:

C'est aussi ce que font les communistes du FoPo quand on leur parle de la vision marxiste de la valeur :hap:

Aerpheus, voyons... N'importe qui a lu le topic dans son entièreté sait très bien que le seul qui n'a rien su répondre c'est bien toi, en dehors d'un homme de paille, et que me concernant, j'ai finalement pris le temps de développer mon point de vue et de répondre point par point à chaque objection du topic.
Pourquoi mentir noir sur blanc quand les gens ont accès à la vérité en un clique ? :hap:

Aussi je vois que ça fait deux fois que tu reviens sur ce sujet depuis notre discussion. Accepte le fait de t'être pris une PLS, just move on [[sticker:p/1lm9]]

Aerpheus
Aerpheus
Niveau 20
13 septembre 2017 à 23:45:27

Le 13 septembre 2017 à 16:19:27 Tyler_Durden_68 a écrit :
Dit-il, alors que Nek' vous a répondu sur plusieurs pages [[sticker:p/1kkn]]

Oui, il a de gros problèmes de concision, mais ça ne change pas le fond :hap:

Le 13 septembre 2017 à 16:21:35 Axetibe- a écrit :
On notera également que là où Nek évolue et s'améliore à chaque "débat" sur ce sujet, on peut au contraire lister les arguments du sieur Kotaro (pour ne prendre qu'un exemple isolé, j'aurais pu citer d'autres chenapans) sur les doigts d'une main de manchot.

Peut-on reprocher à une personne censée de ne pas vouloir argumenter contre un flat-earther ? :hap:

Aerpheus
Aerpheus
Niveau 20
13 septembre 2017 à 23:48:30

Le 13 septembre 2017 à 16:27:38 NekBallad a écrit :
N'importe qui a lu le topic dans son entièreté

Again :hap:

j'ai finalement pris le temps de développer mon point de vue et de répondre point par point à chaque objection du topic.

En ajoutant à chaque fois un axiome pour sauver ton raisonnement, pour construire dans l'abstrait un raisonnement sur un système axiomatique là où on te demandait une confirmation par les faits.

Accepte le fait de t'être pris une PLS

Je aurais bien consenti à te laisser vivre dans cette illusion si je n'étais pas autant attaché à la vérité :hap:

En attendant, c'est à mon tour de te reprocher de ne pas m'avoir répondu :hap:

Message édité le 13 septembre 2017 à 23:53:14 par Aerpheus
NekBallad
NekBallad
Niveau 18
13 septembre 2017 à 23:54:33

Le 13 septembre 2017 à 23:45:27 Aerpheus a écrit :

Le 13 septembre 2017 à 16:19:27 Tyler_Durden_68 a écrit :
Dit-il, alors que Nek' vous a répondu sur plusieurs pages [[sticker:p/1kkn]]

Oui, il a de gros problèmes de concision, mais ça ne change pas le fond :hap:

Problème que tu ne risquera pas de rencontrer étant donné que tes connaissances sur le sujet sont proches du néant.

Le 13 septembre 2017 à 16:21:35 Axetibe- a écrit :
On notera également que là où Nek évolue et s'améliore à chaque "débat" sur ce sujet, on peut au contraire lister les arguments du sieur Kotaro (pour ne prendre qu'un exemple isolé, j'aurais pu citer d'autres chenapans) sur les doigts d'une main de manchot.

Peut-on reprocher à une personne censée de ne pas vouloir argumenter contre un flat-earther ? :hap:

Je m'adresse bien à la personne qui affirme avec « certitude » qu'une théorie qu'il n'est pas capable de définir est fausse ? :)

Aerpheus
Aerpheus
Niveau 20
13 septembre 2017 à 23:58:19

Le 13 septembre 2017 à 23:54:33 NekBallad a écrit :
Problème que tu ne risquera pas de rencontrer étant donné que tes connaissances sur le sujet sont proches du néant.

Connaissances sur le sujet ? Quelles connaissances tu penses qu'il me manque ?

Je m'adresse bien à la personne qui affirme avec « certitude » qu'une théorie qu'il n'est pas capable de définir est fausse ? :)

Oui. Je ne connais pas non plus avec exactitude la manière dont est théorisée la transsubstantiation ou l'astrologie. Mais ce n'est pas pour autant que cela va m'empêcher de dire que ce sont des conneries :hap:

Message édité le 13 septembre 2017 à 23:59:02 par Aerpheus
NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 00:06:33

Le 13 septembre 2017 à 23:48:30 Aerpheus a écrit :

Le 13 septembre 2017 à 16:27:38 NekBallad a écrit :
j'ai finalement pris le temps de développer mon point de vue et de répondre point par point à chaque objection du topic.

En ajoutant à chaque fois un axiome pour sauver ton raisonnement, pour construire dans l'abstrait un raisonnement sur un système axiomatique là où on te demandait une confirmation par les faits.

Cite moi les axiomes, je n'attends que ça.

Accepte le fait de t'être pris une PLS

Je aurais bien consenti à te laisser vivre dans cette illusion si je n'étais pas autant attaché à la vérité :hap:

Commence donc déjà par te renseigner sur ce dont tu parles et tu pourras prétendre être attaché à la vérité. Pour l'instant tu ne fais que brasser du vent.

En attendant, c'est à mon tour de te reprocher de ne pas m'avoir répondu :hap:

J'aurais bien voulu répondre, mais... voyons ta réponse :

https://www.jeuxvideo.com/aerpheus/forums/message/876384756

Cite-moi les réelles arguments contenus dans ce message, j'ai du mal à discerner son contenu. Au passage, ma dernière réponse à Kotaro peut faire office de réponses à tes ««« objections »»».

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 00:12:41

Le 13 septembre 2017 à 23:58:19 Aerpheus a écrit :

Le 13 septembre 2017 à 23:54:33 NekBallad a écrit :
Problème que tu ne risquera pas de rencontrer étant donné que tes connaissances sur le sujet sont proches du néant.

Connaissances sur le sujet ? Quelles connaissances tu penses qu'il me manque ?

Aerpheus, soyons sérieux. Tu n'es pas capable de me définir la théorie marxienne de la valeur, à tel point que tu l'auras confondu avec la théorie de Ricardo. Tu admets toi-même que tu, je cite, n'as « aucune idée de ce qu'est la survaleur », concept pourtant fondamental dans la-dite théorie. Tu n'es même pas au courant de ce que reproche Bohm-Bawerk à Marx, alors que ta ««« pensée »»» porte toute entière sur lui.
Il suffit aussi de voir tes phrases, quasi systématiquement tournées à la conditionnelle et aux questionnements plutôt qu'aux développements et aux arguments. Il est évident que tu n'as aucune connaissance sur le sujet.

Je m'adresse bien à la personne qui affirme avec « certitude » qu'une théorie qu'il n'est pas capable de définir est fausse ? :)

Oui. Je ne connais pas non plus avec exactitude la manière dont est théorisée la transsubstantiation ou l'astrologie. Mais ce n'est pas pour autant que cela va m'empêcher de dire que ce sont des conneries :hap:

Tourner en dérision l'adversaire come tu le fais systématiquement pour avoir à t'éviter d'argumenter te rends juste ridicule et limité. Pas plus.

Aerpheus
Aerpheus
Niveau 20
14 septembre 2017 à 00:25:14

Le 14 septembre 2017 à 00:06:33 NekBallad a écrit :
Cite moi les axiomes, je n'attends que ça.

https://www.jeuxvideo.com/lechiendiogene/forums/message/876384756

Le 14 septembre 2017 à 00:12:41 NekBallad a écrit :
Aerpheus, soyons sérieux.

Et après, tu oses me reprocher que je "tourne systématiquement l'adversaire en dérision".

Tu n'es pas capable de me définir la théorie marxienne de la valeur,

Et toi tu n'es pas capable de comprendre comment marche la démarche scientifique.
Je connais les bases de la théorie de Marx. Et ses bases sont des axiomes qui ne sont pas supportés par les faits. Il suffit dès lors de les dénoncer pour balayer toute la théorie construite dessus.

Connaitre la théorie de Marx dans son intégralité n'est pas nécessaire pour répondre à la question sur la valeur. Il suffit simplement d'aller jusqu'où il commet une erreur. Et il en commet dès le début en présupposant des choses qui n'existent pas. Le reste est balayé par un effet domino.

Tu n'as pas besoin de connaitre l'intégralité de la doctrine de l'Eglise pour ne pas être catholique.
Je doute que tu connaisses le Coran par coeur, et pour autant il y a de fortes probabilités pour que tu ne sois pas musulman.

Tourner en dérision l'adversaire come tu le fais systématiquement pour avoir à t'éviter d'argumenter te rends juste ridicule et limité. Pas plus.

Sais-tu ce qu'est précisément la transsubstantiation ? Ou quelles sont les réelles prétentions de l'astrologie (la vraie, pas celle des magazines) ?
Pour autant, crois-tu en l'une ou l'autre ?

Toute ton argumentation ne porte que sur un sophisme ad nauseam. Quand on parlait de fait, tu nous opposais des développements théoriques.

Message édité le 14 septembre 2017 à 00:29:52 par Aerpheus
JambiserP38
JambiserP38
Niveau 10
14 septembre 2017 à 00:45:19

Nous sommes materialistes à partir de là... Pas besoin d'être experts en catholicisme pour expliquer ses limites et le critiquer puisque nous rejetons toute conception idéaliste. Dès lors les arguments avancés par les religieux sont aisément rejetables.

Je vois pas en quoi comparer la theorie de la valeur de Marx qui est un sujet precis et très complexe avec nos positions sur la religion peut te sembler pertinent.

Aerpheus
Aerpheus
Niveau 20
14 septembre 2017 à 00:52:14

Le 14 septembre 2017 à 00:45:19 JambiserP38 a écrit :
Nous sommes materialistes à partir de là... Pas besoin d'être experts en catholicisme pour expliquer ses limites et le critiquer puisque nous rejetons toute conception idéaliste. Dès lors les arguments avancés par les religieux sont aisément rejetables.

Je vois pas en quoi comparer la theorie de la valeur de Marx qui est un sujet precis et très complexe avec nos positions sur la religion peut te sembler pertinent.

Vous rejetez les présupposés de base des croyances religieuses, donc vous n'avez pas besoin de les étudier dans le détail de leur doctrine pour rejeter la religion.

Eh bien on fait pareil avec Marx. On se contente de montrer que ses présupposés sont arbitraires, en aucun cas supportés par les faits. Et le reste s'écroule.

Une fois les axiomes qui fondent une théorie sont balayés, il est inutile d'étudier en détail celle-ci, aussi complexe soit elle.
D'ailleurs, je pense que la doctrine de l'Eglise est plus complexe que celle de Marx.

Message édité le 14 septembre 2017 à 00:52:53 par Aerpheus
NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 00:53:19

Le 14 septembre 2017 à 00:25:14 Aerpheus a écrit :

Le 14 septembre 2017 à 00:06:33 NekBallad a écrit :
Cite moi les axiomes, je n'attends que ça.

https://www.jeuxvideo.com/lechiendiogene/forums/message/876384756

J'attends toujours les pseudo axiomes :) Je reformule ma thèse : il existe un prix moyen qui détermine les limites auxquelles sont confrontées l'offre et la demande dans la détermination durable du prix de marché. Ce prix moyen est composé, entre autre, des coûts de production. En tant que tel, il est le centre de gravité des prix de marchés au-dessous duquel ils ne peuvent descendre durablement et au-dessus duquel il ne peuvent monter durablement. Ce prix moyen est déterminé par le temps de travail socialement nécessaire en ce que la concurrence se fait sur le temps et sur les quantités de travail mises en oeuvres, en autre. Plus il faut de temps pour produire l'exemplaire moyen d'une marchandise, plus la valeur (ou prix moyen) sera élevé, car les coûts de production, eux, seront plus grands (en ce que sur un temps donné il aura fallu davantage de travail). Puisque ce prix moyen fait office de seuil de rentabilité pour les producteurs, il influence directement la production, c'est-à-dire l'offre, et la demande. Mais comme ce prix moyen est lui déterminé par le TTSN, et que le temps de travail socialement nécessaire, lui, est déterminé par l'état de la technique dans la société, alors l'offre et la demande sont déterminé en dernière instance par l'état de la technique.

Voici mes principaux développements à ce sujet, en suivant leur chronologie :

https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/875945348
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/875987380
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876101532
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876124220
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876124268
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876205668
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876300372
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876311932
https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876633388

Où sont les sophismes ? Où sont les axiomes ? J'explique tout ce que je dis de A à Z. Marteler un mensonge n'en fera pas une vérité.

Commence donc déjà par te renseigner sur ce dont tu parles et tu pourras prétendre être attaché à la vérité.

Sophisme ad nauseam.

Oui, demander à quelqu'un de se renseigner un minimum sur ce dont il parle est un sophisme. D'accord Aerpheus.

Tu n'es pas capable de me définir la théorie marxienne de la valeur,

Et toi tu n'es pas capable de comprendre comment marche la démarche scientifique.
Je connais les bases de la théorie de Marx. Et ses bases sont des axiomes qui ne sont pas supportés par les faits. Il suffit dès lors de les dénoncer pour balayer toute la théorie construite dessus.

Non, tu ne connais pas ces bases, comme tu l'as montré en confondant sa théorie avec celle de Ricardo et en admettant ne pas connaitre le concept de survaleur. Ça, ce sont les bases.

Connaitre la théorie de Marx dans son intégralité n'est pas nécessaire pour répondre à la question sur la valeur. Il suffit simplement d'aller jusqu'où il commet une erreur. Et il en commet dès le début en présupposant des choses qui n'existent pas. Le reste est balayé par un effet domino.

Il y a une différence entre connaitre sa théorie dans l'intégralité et ne rien y connaitre.

Tu n'as pas besoin de connaitre l'intégralité de la doctrine de l'Eglise pour ne pas être catholique.
Je doute que tu connaisses le Coran par coeur, et pour autant il y a de fortes probabilités pour que tu ne sois pas musulman.

Toute ton argumentation ne porte que sur un sophisme ad nauseam. Quand on parlait de fait, tu nous opposais des développements théoriques.

Cf. plus haut sur mon argumentation. Où est le fameux sophisme ad nauseam que tu ne fais qu'invoquer depuis le début ? Développements points par points et réponses pied à pied à chacune des objections.

Non, j'ai exposé des faits confirmants la théorie. Ce à quoi tu as répondu misérablement : « Donc si ça se passe dans le sens où Marx l'avait prédit, il a raison. Et si ce n'est pas le cas, on peut toujours réinterprété les faits et sa théorie pour maintenir qu'il avait raison.
Pile je gagne, face tu perds. ».

Tu m'as d'abord reproché de ne pas être capable de développer mon point de vue, ce que j'ai fait par la suite. Tu m'as ensuite reproché de ne pas pouvoir donner des faits empiriques confirmants la théorie, ce que j'ai fait également. Finalement ce n'étaient que des questions faisants office de fuite puisque peu importe ce que je disais, j'avais forcément tort et toi raison. Pratique n'est-ce pas ?

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 01:01:40

Le 14 septembre 2017 à 00:52:14 Aerpheus a écrit :

Le 14 septembre 2017 à 00:45:19 JambiserP38 a écrit :
Nous sommes materialistes à partir de là... Pas besoin d'être experts en catholicisme pour expliquer ses limites et le critiquer puisque nous rejetons toute conception idéaliste. Dès lors les arguments avancés par les religieux sont aisément rejetables.

Je vois pas en quoi comparer la theorie de la valeur de Marx qui est un sujet precis et très complexe avec nos positions sur la religion peut te sembler pertinent.

Vous rejetez les présupposés de base des croyances religieuses, donc vous n'avez pas besoin de les étudier dans le détail de leur doctrine pour rejeter la religion.

Eh bien on fait pareil avec Marx. On se contente de montrer que ses présupposés sont arbitraires, en aucun cas supportés par les faits. Et le reste s'écroule.

Une fois les axiomes qui fondent une théorie sont balayés, il est inutile d'étudier en détail celle-ci, aussi complexe soit elle.
D'ailleurs, je pense que la doctrine de l'Eglise est plus complexe que celle de Marx.

Bon, je vais être clair. On s'en fout de ce que tu penses, c'est ça que tu n'as pas compris. Tes petites pensées ne sont que des petites piques minables qui consistent systématiquement à rabaisser l'interlocuteur d'une quelconque manière. Je m'en passerai volontiers.

Ce qui m'importe, ce sont les arguments. Ce que tu n'es absolument pas capable de donner. J'attends toujours que tu me démontres en quoi ces pseudos « présupposés » sont arbitraires. Quels présupposés ? Quels axiomes ? Quels « faits » balayent sa théorie ?

J'attends, j'attends, parce qu'à part te voir te pavaner en prenant pour des cons, des croyants et des aveugles tous ceux qui ne pensent pas comme toi, je n'ai rien vu pour le moment. Parce qu'autant les débats peuvent être houleux, et je sais ce que c'est, autant il y a toujours un minimum d'arguments derrières les invectives. Toi il n'y a rien, que du vent.

kotaro123
kotaro123
Niveau 10
14 septembre 2017 à 20:01:04

Le 13 septembre 2017 à 16:21:35 Axetibe- a écrit :

Le 13 septembre 2017 à 16:19:27 Tyler_Durden_68 a écrit :
Dit-il, alors que Nek' vous a répondu sur plusieurs pages [[sticker:p/1kkn]]

Depuis le temps, ça doit faire plusieurs dizaines de pages.
On notera également que là où Nek évolue et s'améliore à chaque "débat" sur ce sujet, on peut au contraire lister les arguments du sieur Kotaro (pour ne prendre qu'un exemple isolé, j'aurais pu citer d'autres chenapans) sur les doigts d'une main de manchot.

Comme si j'avais le temps d'en perdre à écrire des pavés à partir d'un téléphone portable pour réitérer des débats déjà tenus et achevés... ma question pour vous est simple : quelle est la valeur du pétrole ? Puisque la valeur travail guide toute la production, êtes-vous seulement capables de me citer la valeur (travail) d'une marchandise et à quel moment un entrepreneur s'y réfère ? Puisque vous ne pouvez pas répondre à cette question, il ne sert à rien de revenir sur le reste.

Il est extrêmement facile d'inventer un système cohérent qui ne repose sur rien dans la réalité, dont les hypothèses ne peuvent être ni démontrées, ni refutées, ni exposées, dont les raisonnements aboutissent à des impasses (cf problème de la transformation) et dont les axiomes sont invérifiés, invérifiables et contre-intuitifs.

Ça s'appelle une religion.

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 20:42:51

quelle est la valeur du pétrole ? Puisque la valeur travail guide toute la production, êtes-vous seulement capables de me citer la valeur (travail) d'une marchandise

Question hors-propos comme je l'ai démontré.

et à quel moment un entrepreneur s'y réfère ?

Un producteur est un détenteur du capital et comme tel, il ne fait qu'investir où cela peut lui rapporter le plus gros profit, où son capital est le plus susceptible de croître. Il faut que le prix de marché recouvre à la fois son capital investi mais lui rapporte aussi un excédent qui constitue son profit moyen. Le prix de production se compose du capital investi augmenté du profit moyen, il est donc ce prix moyen qui sert de référence et de régulateur. Je ne vais pas me répéter, mais des prix de marché bien au-dessous du prix de production est désavantageux pour le producteur, ce qui le contraint à retirer du capital, donc à diminuer voire stopper sa production, faisant, in fine, diminuer l'offre. Mais une diminution de l'offre par rapport à la demande provoque une tendance inverse : une augmentation du prix de marché. Autrement dit la descente du prix de marché au-dessous d'une certaine limite, théoriquement définie, provoque une tendance au rétablissement de l'équilibre antérieur. Il en est de même si le prix de marché va bien au-dessus du prix de production, etc.
Tout producteur s'y réfère constamment.

Le prix de production est en tant que tel le régulateur de la production en déterminant les mouvements des capitaux et par conséquent du travail, puisque c'est le capital qui emploie le travail. La théorie de la valeur répond à la question de la répartition du travail social (question à laquelle tu ne peux apporter aucune réponse, si ce n'est le décréter sans le démontrer, prouvant l'impuissance de ta théorie et de ta méthodologie).

Il est extrêmement facile d'inventer un système cohérent qui ne repose sur rien dans la réalité

Il est encore plus facile de balayer d'un revers de la main toute théorie en la caractérisant à priori de religion.

dont les hypothèses ne peuvent être ni démontrées, ni refutées, ni exposées

La thèse est démontrable et démontrée. Elle explique théoriquement une réalité empirique. Je sais ce qui pose problème : le fait que la valeur ne soit pas empirique. Mais c'est là une question de méthodologie. Le positivisme en économie qui a finit par faire sa loi décrète que tout est empirique et que l'on ne peut trouver d'explication dans ce qu'il ne l'est pas. Mais la méthode dialectique (qui ne vient pas de Marx à la base) n'est pas positiviste. Le fait que la valeur ne soit pas empirique ne veut pas dire qu'elle guide le procès de production, et j'en veux pour preuve que : la théorie marxienne de la valeur est la seule à expliquer les phénomènes empiriques qu'elle examine de manière adéquat et complète (ce qui n'est pas ton cas. Comment expliques-tu le phénomène de régulation spontanée de l'économie ?), et que celle-ci est confirmée par la réalité empirique et qu'elle permet d'avoir des résultats convaincants dans l'explication des phénomènes socio-économiques, comme en témoigne l'abondante littérature marxienne/iste sur les questions de la crise, du chômage, de la finance, etc.

Qu'on ne puisse pas définir empiriquement (ce que tu me demandes) la valeur de telle marchandise ne veut pas dire qu'elle n'existe pas. La valeur n'est pas empiriquement mesurable, mais elle est théoriquement démontrable et peut être confirmée par les faits empiriques. Ce qui est le cas.

dont les raisonnements aboutissent à des impasses (cf problème de la transformation)

Faux problème démonté par Roubine en 1929. Il serait temps de s'intéresser à autre chose que les théories qui nous conforment dans notre idéologie. Tu as un siècle de retard.

Ça s'appelle une religion.

Le déni*.

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 20:53:03

ne veut pas dire qu'elle ne guide pas le procès de production*

kotaro123
kotaro123
Niveau 10
14 septembre 2017 à 21:33:13

Le 14 septembre 2017 à 20:42:51 NekBallad a écrit :

quelle est la valeur du pétrole ? Puisque la valeur travail guide toute la production, êtes-vous seulement capables de me citer la valeur (travail) d'une marchandise

Question hors-propos comme je l'ai démontré.

Tu as décidé qu'elle était hors-propos. Mais elle est tout à fait pertinente. Si une grandeur existe autour de laquelle gravite le prix mais qui n'est pas le prix, pourquoi es-tu incapable de me dire ce qu'elle est ? Pourquoi esquives-tu la réponse à cette question. Dans ces "démonstrations" Marx est capable de quantifier cette chose y compris son rapport au prix, pourquoi personne n'a réussi depuis ?

et à quel moment un entrepreneur s'y réfère ?

Un producteur est un détenteur du capital et comme tel, il ne fait qu'investir où cela peut lui rapporter le plus gros profit, où son capital est le plus susceptible de croître. Il faut que le prix de marché recouvre à la fois son capital investi mais lui rapporte aussi un excédent qui constitue son profit moyen. Le prix de production se compose du capital investi augmenté du profit moyen, il est donc ce prix moyen qui sert de référence et de régulateur.

Comme je te l'ai dit, le prix de production est une notion totalement vague en économie. Prix de production pour quelles quantités ? Ce n'est pas la même chose de produire une unité, mille, ou 1 milliard. Quel est donc ce "prix de production moyen" dont tu parles ? C'est-à-dire, quelle est la quantité moyenne ?

Je ne vais pas me répéter, mais des prix de marché bien au-dessous du prix de production est désavantageux pour le producteur, ce qui le contraint à retirer du capital, donc à diminuer voire stopper sa production, faisant, in fine, diminuer l'offre. Mais une diminution de l'offre par rapport à la demande provoque une tendance inverse : une augmentation du prix de marché. Autrement dit la descente du prix de marché au-dessous d'une certaine limite, théoriquement définie, provoque une tendance au rétablissement de l'équilibre antérieur. Il en est de même si le prix de marché va bien au-dessus du prix de production, etc.
Tout producteur s'y réfère constamment.

Encore faut-il prouver, ce dont tu te gardes évidemment que la notion vague de prix de production moyen correspond à la valeur travail et si c'était le cas, tu serais capable de me le donner en magnitude, ce dont tu es incapable. Dans un second temps, la notion de prix de production ne veut strictement rien dire, la structure des coûts de production est propre à chaque entreprise, elle n'est pas commune au marché, pas plus qu'au secteur. De plus, une entreprise organise sa production et ses coûts non en fonction des coûts de production mais en fonction des prix de vente (price based costing). Dernièrement, si prix de production et valeur travail ne sont pas identiques comme ton post ne le laisse pas entendre, comment justifier l'existence de la valeur travail là où le prix est suffisant pour expliquer les variations (rasoir d'Ockham) et d'autres prix suffisants pour expliquer la variations des prix (par récurrence) ? Si ils sont identiques, pourquoi utiliser deux terminologies pour la même chose, d'autant plus que l'une est suffisamment puissante pour rendre superflue l'autre ?

Le prix de production est en tant que tel le régulateur de la production en déterminant les mouvements des capitaux et par conséquent du travail, puisque c'est le capital qui emploie le travail. La théorie de la valeur répond à la question de la répartition du travail social (question à laquelle tu ne peux apporter aucune réponse, si ce n'est le décréter sans le démontrer, prouvant l'impuissance de ta théorie et de ta méthodologie).

Le marginalisme et les taux de profts relatifs sont suffisants pour expliquer la division du travail et l'allocation du capital. La valeur travail en revanche est incapable de survivre au caractère non uniforme des taux de profits et ne connait pas le marginalisme, ce qui montre que c'est absurde.

Il est extrêmement facile d'inventer un système cohérent qui ne repose sur rien dans la réalité

Il est encore plus facile de balayer d'un revers de la main toute théorie en la caractérisant à priori de religion.

  • après lecture.

dont les hypothèses ne peuvent être ni démontrées, ni refutées, ni exposées

La thèse est démontrable et démontrée. Elle explique théoriquement une réalité empirique. Je sais ce qui pose problème : le fait que la valeur ne soit pas empirique. Mais c'est là une question de méthodologie. Le positivisme en économie qui a finit par faire sa loi décrète que tout est empirique et que l'on ne peut trouver d'explication dans ce qu'il ne l'est pas. Mais la méthode dialectique (qui ne vient pas de Marx à la base) n'est pas positiviste.

Par conséquent elle n'est pas scientifique [[sticker:p/1lm9]]

Le fait que la valeur ne soit pas empirique ne veut pas dire qu'elle guide le procès de production, et j'en veux pour preuve que : la théorie marxienne de la valeur est la seule à expliquer les phénomènes empiriques qu'elle examine de manière adéquat et complète (ce qui n'est pas ton cas. Comment expliques-tu le phénomène de régulation spontanée de l'économie ?),

Par les prix qui sont à la fois des incitations à agir et des informations nécessaires à l'action. Par le profit et la perte, par le coût d'opportité. Je te conseille de lire the use of knowledge in society qui explique bien ces choses. Sinon l'inénarrable problème du calcul qui explique parfaitement le contenu de calcul économique capitaliste.

et que celle-ci est confirmée par la réalité empirique et qu'elle permet d'avoir des résultats convaincants dans l'explication des phénomènes socio-économiques, comme en témoigne l'abondante littérature marxienne/iste sur les questions de la crise, du chômage, de la finance, etc.

Qui ne sont citées par personnes, sont contradictoires entre elles et que personne ne reprend.

Qu'on ne puisse pas définir empiriquement (ce que tu me demandes) la valeur de telle marchandise ne veut pas dire qu'elle n'existe pas. La valeur n'est pas empiriquement mesurable, mais elle est théoriquement démontrable et peut être confirmée par les faits empiriques. Ce qui est le cas.

Ce qui n'est pas le cas cf plus haut.

dont les raisonnements aboutissent à des impasses (cf problème de la transformation)

Faux problème démonté par Roubine en 1929. Il serait temps de s'intéresser à autre chose que les théories qui nous conforment dans notre idéologie. Tu as un siècle de retard.

Le marxisme, marxiens compris en entier en a 2. Roubine ne fait pas l'unanimité et la controverse est encore ouverte. C

Ça s'appelle une religion.

Le déni*.

Une religion

Message édité le 14 septembre 2017 à 21:34:36 par kotaro123
NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 23:38:03

Tu as décidé qu'elle était hors-propos. Mais elle est tout à fait pertinente. Si une grandeur existe autour de laquelle gravite le prix mais qui n'est pas le prix, pourquoi es-tu incapable de me dire ce qu'elle est ? Pourquoi esquives-tu la réponse à cette question. Dans ces "démonstrations" Marx est capable de quantifier cette chose y compris son rapport au prix, pourquoi personne n'a réussi depuis ?

Quelle esquive ? On ne peut pas déterminer empiriquement la grandeur de la valeur, puisque la valeur n'est pas empirique. Tu demandes de déterminer empiriquement quelque chose qui n'est pas empirique par nature, c'est pourquoi ta question st hors-propos et c'est pour ça que ta question est totalement à côté de la plaque.

Comme je te l'ai dit, le prix de production est une notion totalement vague en économie. Prix de production pour quelles quantités ? Ce n'est pas la même chose de produire une unité, mille, ou 1 milliard. Quel est donc ce "prix de production moyen" dont tu parles ? C'est-à-dire, quelle est la quantité moyenne ?

Le prix de production, appelé aussi valeur de marché n'est pas établi à l'avance, elle n'est pas une donnée hors contexte qui déterminerait extérieurement le procès de production. C'est ce que je me tue à dire. Le prix de production est le résultat de la concurrence sur le marché entre producteurs indépendants. Il dépend éminemment du contexte de production. Je te renvoie à ma réponse plus complète : https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876633340

Le prix de production est composé des coûts de production augmenté du profit moyen. Nier le prix de production, c'est nier le fait que le producteur investisse un capital et tente d'en retirer un profit en rapport avec celui-ci. Nies-tu cela ? Non, alors tu ne peux nier le prix de production. Le pire c'est que toi-même et autres libéraux, pour expliquer le mouvement des prix et du travail, évoquent une sorte de seuil de rentabilité au-dessous duquel les producteurs stoppent leur production et, inversement, un seuil de rentabilité au-dessus duquel cela provoque une extension forte de la production pour cause de surprofits. En d'autres termes, vous admettez vous-mêmes qu'il y a une limite théorique aux mouvements des prix, mais vous refusez de franchir le pas, de reconnaitre que cette limite théorique qui guide le producteur dans ses investissements est déterminé par la valeur, c'est-à-dire, entre autres, des coûts de production, qui sont eux-mêmes déterminés par la concurrence, qui se fait sur une grandeur objective, le temps. Qu'en bref, il y a bien une sorte de « prix moyen » suspect, que vous ne pouvez appréhender empiriquement, et que donc vous balayez puisque votre méthodologie positiviste vous l'en empêche. C'est votre méthodologie qui est une prison.

Je ne le répèterai jamais assez, mais s'il n'y a pas ce « prix moyen » servant d'état d'équilibre, alors il n'y a pas de régulation spontanée de l'économie, de répartition proportionnelle du travail dans la société. Or n'importe qui sait que ce sont des phénomènes qui se produisent. Mais si tel est le cas, alors la loi de la valeur est la seule à l'expliquer. En effet s'il n'y a pas de « prix moyen » servant de régulateur, comment l'économie se régule ? Oui les prix sont des incitations à agir, mais pourquoi ? Il ne suffit pas de le décréter, encore faut-il l'expliquer. N'importe quel prix est une incitation à investir ?
Admettons que le prix de marché, à un moment t, ne soit pas rentable pour trois producteurs indépendants d'une branche de production donnée pour cause d'une surproduction. Ces producteurs vont-ils continuer à investir leur capital et à produire dans la-dite branche ? Non, puisque cela est désavantageux. Ils retireront leurs capitaux et les investiront autre part, dans l'intérêt bien compris de leur économie personnelle. Cette fuite des capitaux provoque un arrêt de la production. Mais puisque l'offre s'en trouve affectée par une diminution, l'offre va tendre à revenir à un état d'équilibre plus proche de la demande réelle, et par conséquent le prix de marché va tendre à remonter jusqu'à son état antérieur (avant surproduction), ce qui rendra cette branche de nouveau avantageuse pour les producteurs et un ré-investissement de capitaux dans la-dite branche se produira.

Nous le voyons, la chute du prix au-dessous d'une certaine limite a provoqué des changements dans la sphère de la production en provoquant une fuite des capitaux. Cette fuite des capitaux, qui emploient du travail, sont investis dans d'autres branches, ce qui réparti le travail différemment. Mais du coup, quelle est cette « limite » ? Est-elle mesurable empiriquement ? Non. Pourtant, n'existe-t-elle pas ? Si.

Parler de régulation revient nécessairement à parler d'état d'équilibre. Un état d'équilibre certes constamment perturbé, mais qui sert de centre de gravité aux fluctuations constantes. S'il n'y a pas de centre de gravité, alors les fluctuations sont sans limites de manière durable, il n'y a alors pas d'équilibre, il n'y a donc pas de régulation, seulement le chaos total et l'effondrement de l'économie. Fin de l'histoire.

Encore faut-il prouver, ce dont tu te gardes évidemment que la notion vague de prix de production moyen correspond à la valeur travail et si c'était le cas, tu serais capable de me le donner en magnitude, ce dont tu es incapable. Dans un second temps, la notion de prix de production ne veut strictement rien dire, la structure des coûts de production est propre à chaque entreprise, elle n'est pas commune au marché, pas plus qu'au secteur. De plus, une entreprise organise sa production et ses coûts non en fonction des coûts de production mais en fonction des prix de vente (price based costing).

Le prix de production n'est pas correspondant à la valeur-travail, mais le prix de production présuppose la valeur-travail. C'est le fameux phénomène de la transformation, problème qui n'existe pas. Ensuite le producteur se sert du prix de marché pour orienter sa production certes, mais il ne sert du prix de marché qu'en tant qu'il recouvre ses coûts de production et qu'il assure un excédent qui constitue son profit. Si le prix de marché ne les recouvre pas, alors il orientera ses capitaux en conséquence. L'un ne va pas sans l'autre, c'est une évidence.
Pour ce qui est des coûts de production, ils se composent du capital investi. La valeur-travail, elle, se compose du capital investi augmenté de la plus-value. En somme, bien sûr que la valeur-travail n'est pas la même selon les producteurs, et il y a un écart entre le prix de production/prix de marché (le même pour tous les producteurs) et la valeur-travail, ou, en d'autres termes, il y a toujours une différence, selon les producteurs, entre la valeur de marché (prix de production) et la valeur individuelle (valeur). Un producteur qui voit sa valeur individuelle inférieure à la valeur de marché réalise un surprofit. Un autre qui voit sa valeur individuelle inférieure à la valeur de marché ne réalise pas toute sa plus-value. C'est d'ailleurs cette différence entre la valeur individuelle, que les producteurs tentent de rabaisser au minimum, et la valeur de marché, qui est le moteur de la concurrence et du progrès technique.

Dernièrement, si prix de production et valeur travail ne sont pas identiques comme ton post ne le laisse pas entendre, comment justifier l'existence de la valeur travail

Parce que le prix de production présuppose la valeur-travail. De la même manière que j'ai exposé la manière dont il y a effectivement toujours une différence entre prix de marché et valeur de marché, mais que cette différence tend à s'annuler, il y a effectivement des taux de profits différents selon les branches de production. Mais cette différence dans les taux de profit tend à s'annuler et ceux-là mêmes tendent à s'égaliser, car des capitaux investis dans des sphères à bas taux de profits fuiront vers les sphères à haut taux de profit ce qui provoquera une tendance à l'égalisation.

Je me permets de reprendre un tableau exposé dans Le Capital :

https://image.noelshack.com/fichiers/2017/37/4/1505421992-capture-d-ecran-2017-09-14-a-22-45-22.png

Ce qu'il faut garde en tête c'est que, bien qu'il faut prendre en compte les différences individuelles (nécessaires pour comprendre le phénomène de concurrence), il faut aussi et surtout prendre en compte le global. Dans une société, il y a toujours un capital social total qui se répartit d'une certaine manière dans différentes mains. Dans le tableau ci-dessus, nous supposons une société où un capital social total de 500 se décompose en 5 parties égales à 100 (pour simplifier le calcul) et nous supposons que le taux d'exploitation est de 100%, qu'ainsi donc un capital variable de 20 amène une plus-value de 20.
On le voit, dans ces cinq sphères, les compositions organiques (composition organique = rapport entre capital constant et variable) sont différentes. En d'autres termes, les cinq sphères mettent en mouvement des quantités inégales de travail. Or, puisque la plus-value vient du travail vivant et du surtravail, la plus-value, et donc la valeur-travail (qui se compose du capital investi + plus-value) est différente selon les sphères. Les taux de profits sont différents. Néanmoins, le taux de profit moyen est le même, soit de 22%. Le prix de production, qui se compose du capital investi + profit moyen, est donc de 100 C + 22% = 122. Comment expliquer que le taux de profit moyen soit le même malgré des valeurs-travail différentes ?

En fait, s'il y a effectivement des valeurs-travail différentes selon les sphères (différence qui trouve sa source soit dans les coûts de production différents, soit dans des quantités de travail vivant différentes, soit les deux), il ne faut pas se référer à elle tant que telle. Car si les marchandises étaient vendues à leur valeur-travail, les taux de profit seraient différents selon les sphères. Ils seraient égaux à la plus-value de chacun. Il y a des taux de profits différents, puisque le prix de production, qui est le même pour tous, est tantôt supérieur à la valeur-travail de l'un, et tantôt inférieur à la valeur-travail d'un autre, comme le montre la dernière colonie. Mais on le sait, les capitaux ont tendance à s'investir dans les sphères à hauts taux de profit. Si le prix de marché, qui gravite autour du prix de production, n'est pas rentable, cela provoquerait, comme je l'ai dit, un transfert de capitaux.

Il y a donc un taux de profit moyen à calculer. Pour calculer ce taux de profit « moyen », il faut simplement faire le rapport entre la plus-value totale et le capital social total.
Si nous suivons le tableau, les capitaux ont des composition organises différentes et par conséquent, amènent une plus-value différente. Mais le capital social total est de 500. Si nous additionnons les différentes plus-value, nous obtenons une plus-value totale de 110. Si nous additionnons toutes les valeurs-travail, nous obtenons 610. Par conséquent, si nous divisons 110 par 500, nous obtenons 0.22, soit 22%. De même, si nous faisons la moyenne des capitaux constants, nous obtenons 78. Si nous faisons de même pour les capitaux variables, nous obtenons 22. Soit un capital social total de 100 qui amène une plus-value moyenne de 22. CQFD, tout se recoupe.

Il y a une différence entre le prix de production et les différentes valeur-travail. Tantôt un écart de +17, tantôt un autre de -18 etc. comme nous le montre la dernière colonne. Mais si nous ramenons cela à la valeur-travail totale, qui est de 610, et que nous multiplions le prix de production par 5 (soit par le nombre de capitaux), nous obtenons également 610. Soit, d'un point de vue global, un écart entre la valeur-travail et le prix de production égal à 0. De même, d'un point de vue global, un taux de profit moyen égal pour toutes les sphères. Donc, un prix de production égal et uniforme pour tous, qui est par conséquent le centre de gravité des prix de marché, déterminant les mouvements des capitaux, et donc l'allocation du travail dans la société.

Ce que cela montre, c'est qu'il y a effectivement des différences individuelles, des taux de profits différents car il y a des valeurs-travail différentes. Mais les taux de profits tendent à s'égaliser, car le mouvement des capitaux sont déterminés par les prix de production et l'écart de ce dernier avec le prix de marché. C'est cet écart qui, comme je l'ai montré, guide les investissements des producteurs, qui n'investissent que si le prix de marché couvre les coûts de production et leur garantisse un excédent qui constitue leur profit. Si le prix de marché n'est pas rentable, alors ils désinvestissent et ré-orientent leurs capitaux, ce qui provoquera une chute de l'offre, une augmentation du prix, une tendance au rétablissement de l'équilibre antérieur.

Valeur-travail ≠ prix de production. Mais les deux se présupposent. C'est une erreur de croire qu'il y a une contradiction entre la théorie de la valeur-travail et la théorie du prix de production, voire que ces deux théories ne sont pas les mêmes. Certains auteurs ont même cru que Marx a développé la théorie du prix de production dans le Livre III pour contredire sa théorie de la valeur-travail élaborée dans le Livre I. Cette interprétation est erronée. Déjà parce que le Livre III a été écrit avant la sortie du Livre I, mais aussi parce qu'elle repose sur la croyance que la théorie de la valeur de Marx a été élaborée dans le Livre I. C'est ce que croit Bhom-Bawerk, qui voit ainsi une contradiction entre le premier et le troisième Livre. Ceci est faux. La théorie de la valeur comporte en elle à la fois la théorie de la valeur-travail et la théorie du prix de production. La théorie de la valeur-travail, élaborée dans le premier Livre, est un certain niveau d'abstraction. Celle du prix de production est la théorie complète, concrète, de la valeur. Il n'y a pas de problème de transformation, c'est un mythe.

Il n'y a pas de rasoir d'Ockham. La théorie marxienne de la valeur est la seule à expliquer précisément les mécanismes de marché et de production.

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 23:45:27

Soit un capital moyen de 100 qui amène une plus-value moyenne de 22*

Le capital social total étant de 500.

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
14 septembre 2017 à 23:50:10

Le marginalisme et les taux de profts relatifs sont suffisants pour expliquer la division du travail et l'allocation du capital. La valeur travail en revanche est incapable de survivre au caractère non uniforme des taux de profits et ne connait pas le marginalisme, ce qui montre que c'est absurde.

Cf. au-dessus.

Par conséquent elle n'est pas scientifique [[sticker:p/1lm9]]

C'est ta vision de la science. Si être scientifique, c'est être positiviste, alors oui, la théorie marxienne de la valeur n'est pas scientifique, et je n'aurai qu'une chose à dire : heureusement.

Par les prix qui sont à la fois des incitations à agir et des informations nécessaires à l'action. Par le profit et la perte, par le coût d'opportité. Je te conseille de lire the use of knowledge in society qui explique bien ces choses. Sinon l'inénarrable problème du calcul qui explique parfaitement le contenu de calcul économique capitaliste.

Je mets ce livre dans mes favoris, je le lirai. En attendant, dire « le prix » n'est pas suffisant, cf. au-dessus encore une fois.

Qui ne sont citées par personnes, sont contradictoires entre elles et que personne ne reprend.

Arrête de dire « personne ». Qui ne sont pas citées par les gens de ton idéologie*.

Le marxisme, marxiens compris en entier en a 2. Roubine ne fait pas l'unanimité et la controverse est encore ouverte.

Mais personne n'a su répondre à Roubine [[sticker:p/1lm9]]

kotaro123
kotaro123
Niveau 10
15 septembre 2017 à 10:00:02

Le 14 septembre 2017 à 23:38:03 NekBallad a écrit :

Tu as décidé qu'elle était hors-propos. Mais elle est tout à fait pertinente. Si une grandeur existe autour de laquelle gravite le prix mais qui n'est pas le prix, pourquoi es-tu incapable de me dire ce qu'elle est ? Pourquoi esquives-tu la réponse à cette question. Dans ces "démonstrations" Marx est capable de quantifier cette chose y compris son rapport au prix, pourquoi personne n'a réussi depuis ?

Quelle esquive ? On ne peut pas déterminer empiriquement la grandeur de la valeur, puisque la valeur n'est pas empirique. Tu demandes de déterminer empiriquement quelque chose qui n'est pas empirique par nature, c'est pourquoi ta question st hors-propos et c'est pour ça que ta question est totalement à côté de la plaque.

Comme je te l'ai dit, le prix de production est une notion totalement vague en économie. Prix de production pour quelles quantités ? Ce n'est pas la même chose de produire une unité, mille, ou 1 milliard. Quel est donc ce "prix de production moyen" dont tu parles ? C'est-à-dire, quelle est la quantité moyenne ?

Le prix de production, appelé aussi valeur de marché n'est pas établi à l'avance, elle n'est pas une donnée hors contexte qui déterminerait extérieurement le procès de production. C'est ce que je me tue à dire. Le prix de production est le résultat de la concurrence sur le marché entre producteurs indépendants. Il dépend éminemment du contexte de production. Je te renvoie à ma réponse plus complète : https://www.jeuxvideo.com/nekballad/forums/message/876633340

À quoi sert la valeur si le prix le production suffit ?

Le prix de production est composé des coûts de production augmenté du profit moyen. Nier le prix de production, c'est nier le fait que le producteur investisse un capital et tente d'en retirer un profit en rapport avec celui-ci. Nies-tu cela ? Non, alors tu ne peux nier le prix de production.

L'existence du coût de production n'est pas nié ce qui est nié c'est qu'un bien identique à un autre a le même coût de production. Or pour que cette grandeur puisse nier la production ou faire graviter les prix elle doit être équivalente sur tous les biens d'un même marché.

Le pire c'est que toi-même et autres libéraux, pour expliquer le mouvement des prix et du travail, évoquent une sorte de seuil de rentabilité au-dessous duquel les producteurs stoppent leur production et, inversement, un seuil de rentabilité au-dessus duquel cela provoque une extension forte de la production pour cause de surprofits. En d'autres termes, vous admettez vous-mêmes qu'il y a une limite théorique aux mouvements des prix, mais vous refusez de franchir le pas, de reconnaitre que cette limite théorique qui guide le producteur dans ses investissements est déterminé par la valeur, c'est-à-dire, entre autres, des coûts de production, qui sont eux-mêmes déterminés par la concurrence, qui se fait sur une grandeur objective, le temps.

Il n'y a pas de limite théorique au mouvement des prix. Aucun libéral n'y fait jamais référence. Et pour cause, les choses comme le coût de production sont ajustables peuvent augmenter et baisser selon le contexte, les avancées technologiques, la règlementation, le management etc... quant au profit moyen il ne peut-être observé qu'à posteriori de la production puisque c'est un revenu résiduel. Il ne peut pas rentrer dans le calcul à priori de la production puisque sa magnitude - comme celles des quantités vendues - est inconnue.

Qu'en bref, il y a bien une sorte de « prix moyen » suspect, que vous ne pouvez appréhender empiriquement, et que donc vous balayez puisque votre méthodologie positiviste vous l'en empêche. C'est votre méthodologie qui est une prison.

Le prix moyen ne joue aucun rôle en économie libérale. C'est le coût marginal / prix marginal / profit marginal qui compte. L'économie néoclassique est fondée sur le calcul marginal et non sur les moyennes. Non sequitur.

Je ne le répèterai jamais assez, mais s'il n'y a pas ce « prix moyen » servant d'état d'équilibre, alors il n'y a pas de régulation spontanée de l'économie, de répartition proportionnelle du travail dans la société. Or n'importe qui sait que ce sont des phénomènes qui se produisent. Mais si tel est le cas, alors la loi de la valeur est la seule à l'expliquer.

La régulation passe par le calcul marginal, pas par le prix moyen. Jusqu'à quel point les consommateurs sont ils prêts à payer ? Jusqu'à quel point le producteur peut tirer profit de sa production? Ce point, qui marque le tournant entre différentes actions, entre l'action et l'inaction s'appelle la marge. C'est un point conceptuellement identique à celui du changement d'état entre liquide et solide etc..
C'est cette marge qui guide la production et la consommation, propre à chaque bien, chaque consommateur, chaque producteur qui décide sur le marché ce qui est produit, comment et pour qui.

En effet s'il n'y a pas de « prix moyen » servant de régulateur, comment l'économie se régule ?

Par les marges.

Oui les prix sont des incitations à agir, mais pourquoi ? Il ne suffit pas de le décréter, encore faut-il l'expliquer. N'importe quel prix est une incitation à investir ?

Une incitation peut-être une incitation pour autre chose que l'investissement : l'achat, la vente, l'abstention.de ces deux choses etc... touted les décisions économiques dépendent des prix et sont guidées par eux.

Admettons que le prix de marché, à un moment t, ne soit pas rentable pour trois producteurs indépendants d'une branche de production donnée pour cause d'une surproduction. Ces producteurs vont-ils continuer à investir leur capital et à produire dans la-dite branche ? Non, puisque cela est désavantageux.

Cela dépend du retour espéré de l'investissement. Imaginons qu'un investissement conséquent divise leurs coûts par deux ? Qu'en est-il alors ? La décision d'investir ou non dans cette branche dépend intégralement du point ou se situerait le break-even, la marge de cet investissement ainsi que retour sur investissement espéré. Également, ces trois entreprises pourraient fusionner pour faire des économies d'échelle et ainsi réduire leurs coûts - un investissement- ou tout simplement engranger des pertes, réduire leurs coûts et attendre une hausse des prix. Cela dépend de la stratégie d'entreprise. Comme tu peux le voir il est impossible de dire quoique ce soit de manière générale avec ce genre d'exemple excepté ça dépend, ce qui est le contraire du marxisme.

Ils retireront leurs capitaux et les investiront autre part, dans l'intérêt bien compris de leur économie personnelle. Cette fuite des capitaux provoque un arrêt de la production. Mais puisque l'offre s'en trouve affectée par une diminution, l'offre va tendre à revenir à un état d'équilibre plus proche de la demande réelle, et par conséquent le prix de marché va tendre à remonter jusqu'à son état antérieur (avant surproduction), ce qui rendra cette branche de nouveau avantageuse pour les producteurs et un ré-investissement de capitaux dans la-dite branche se produira.

Pas forcément, cf plus haut. Une baisse de rentabilité peut tout aussi bien mener à des investissements pour baisser les coûts, des investissements pour consolider le secteur, ou 50 000 autres solutions à ce même problème. Par exemple, ce n'est pas la même chose si la baisse de rentabilité est due à la situation globale du marché, si c'est le secteur qui est en crise ou si c'est l'entreprise qui est en crise. Ces 3 problèmes sont différents mais ont les mêmes symptômes. Également, c'est différent si la baisse de rentabilité est amenée par la hausse des coûts ou la baisse des prix et appelle là encore des réponses bien différentes malgré des symptômes identiques. De même la faillite de ces 3 acteurs pour cause d'inaction, parce que leur structure des coûts est plus élevée que celle des autres peut répondre au problème. Mais c'est loin d'être la seule.

Nous le voyons, la chute du prix au-dessous d'une certaine limite a provoqué des changements dans la sphère de la production en provoquant une fuite des capitaux. Cette fuite des capitaux, qui emploient du travail, sont investis dans d'autres branches, ce qui réparti le travail différemment. Mais du coup, quelle est cette « limite » ? Est-elle mesurable empiriquement ? Non. Pourtant, n'existe-t-elle pas ? Si.

Cette "limite" le break-even point, est propre à chaque entreprise et est totalement dynamique. Le même existe chez le consommateur entre un bien qu'il achète ou n'achète pas en fonction de son prix. Il y aussi un point, une marge faisant passer le consommateur du non achat à l'achat, mais il est propre à chaque consommateur : ta marge pour un livre de Roubine est à 30€, la mienne à -1000€

Et pourquoi cela fonctionne-t-il si bien ? Parce que les décisions, par définition et tautologiquement, sont toujours prises à la marge.

Parler de régulation revient nécessairement à parler d'état d'équilibre. Un état d'équilibre certes constamment perturbé, mais qui sert de centre de gravité aux fluctuations constantes. S'il n'y a pas de centre de gravité, alors les fluctuations sont sans limites de manière durable, il n'y a alors pas d'équilibre, il n'y a donc pas de régulation, seulement le chaos total et l'effondrement de l'économie. Fin de l'histoire.

L'équilibre n'est pas un prérequis à la régulation mais à la stabilité, ce qui n'est pas la même chose. Un système régulé peut tout à fait être en déséquilibre et instable. Cf théorie du chaos

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie