Bah en Asie, la Chine, l'Indochine et la Birmanie sont les seules formes de "socialismes" qu'il y a à cette époque, ça limite grandement la chose c'est pas 10 000 tendances diverses. (Je veux bien rajouter l'Indonésie de Soekarno, mais c'est à mettre en guillemet)
Quand au mouvement non-alignés ou "Tiers-Mondiste", vu que c'était l'enjeu des guerres périphériques entre l'URSS et les USA, le plus souvent ils penchaient d'un côté ou de l'autre. L'Inde sous Indira Gandhi par exemple était assez pro-soviétique. La seule expérience qui a tenté de briser cette division, c'était la Tricontinentale de Castro et Guevara.
http://lesmaterialistes.com/comment-nous-allons-faire-revolution
Cet article est bon je pense ?
Le 16 mai 2017 à 16:47:11 Superasgard2 a écrit :
http://lesmaterialistes.com/comment-nous-allons-faire-revolutionCet article est bon je pense ?
15 ans pour pondre ça
C'est au niveau de sa stratégie de voter Macron
La stratégie de la boule de neige
Le 15 mai 2017 à 23:00:41 Genetics a écrit :
Quels critères faut-il avoir ou à éviter pour être un bon "communiste" ?
Premièrement : amour de l'humanité. Aimer son semblable, aimer son prochain, vouloir le meilleur pour chacun et pour tous. Prendre soin des autres, même quand les problèmes paraissent futiles à nos yeux.
Deuxièmement : humilité. Savoir mettre son égo de coté, écouter les vrais problèmes des gens en général. Ne pas se fixer sur sois, ne pas penser que l'on est important, que son Parti, son organisation est plus importante que les masses. Savoir apprendre du peuple, des masses.
Troisièment : sociabilité et capacité d'organisation. Pour des raisons évidentes.
Quatriemement : une solide théorie politique, pour mieux comprendre le monde dans lequel on vis. Pour ne pas faire d'erreures.
Cinquièmement : patience et volonté. Parce que la révolution en se fera pas en deux jours.
Je m'exclue évidemment du lot car je ne suis ni humble, ni solide théoriquement, ni patient, ni volontaire, mais la plupart des gens que je connais sont d'excellents communistes ![]()
Merci SuperAsgard, et quid des anarchistes libertaires ?
J'ai souvent beaucoup de respect pour les anarchistes en tant qu'individus, en tant que personne. Pour leur capacité à élever le niveau de conflictualité du peuple, pour leur capacité à repenser l'ensemble du quotidien, et pour beaucoup, pour leur courage et leur volontée. Si tu penses à ça, j'ai du respect pour Makhno, pour la CNT, etc...
Mais je suis également très critique. Une théorie détachée de la réalité des masses, de l'avant gardisme qui ne se reconnait pas et qui donc ne peut pas être efficace car ne peut pas s'autocritiquer. Des tendances ultra gauchistes qui détachent du peuple. Un refus de réflechir le monde de manière matérialsite dialectique, donc de comprendre le monde dans sa réalité propre, en particulier en pronnant des théories telles que la "deconstruction" par exemple, anti matérialiste au possible. Et donc des tendances à un fort libéralisme.
Enfin, le refus de se structurer formellement en Parti, Front et Force pose des problèmes, car c'est le refus de construire des outils capable de peser de manière dirigée (et donc non spontanée) sur la réalité. De plus, le refus de structure formalisées, c'est le refus de la critique et de l'autocritique des structures de pouvoir, qui ne sont pas reconnues donc pas criticables.
Ce sont quelques unes des multiples critiques que l'on peut faire aux anarchistes.
Et concernant les réactionnaires de gauche, vous ne m'avez pas répondu.
Si tu parles de gens comme Michéa ou Orwell, ce sont des idéalistes, souvent relativement dogmatiques malgrès des apparences populistes, et au final souvent très élitistes et incapables de respecter les masses pour ce qu'elles sont.
https://www.youtube.com/watch?v=j8nVB9FwykU&t=28s
Le 16 mai 2017 à 16:48:26 Axetibe- a écrit :
Le 16 mai 2017 à 16:47:11 Superasgard2 a écrit :
http://lesmaterialistes.com/comment-nous-allons-faire-revolutionCet article est bon je pense ?
15 ans pour pondre ça
C'est au niveau de sa stratégie de voter Macron
Le 16 mai 2017 à 16:48:26 Axetibe- a écrit :
Le 16 mai 2017 à 16:47:11 Superasgard2 a écrit :
http://lesmaterialistes.com/comment-nous-allons-faire-revolutionCet article est bon je pense ?
15 ans pour pondre ça
C'est au niveau de sa stratégie de voter Macron
t'as pas vu le reste de la litté communiste, la plupart des écrits ont ce niveau etont mis 150 ans à être écrits ![]()
Pour Axetibe : de la vaporwave maoïste
https://youtu.be/j8nVB9FwykU
Ce fail, j ai pas vu que tu l avais post juste avant
Premièrement : amour de l'humanité. Aimer son semblable, aimer son prochain, vouloir le meilleur pour chacun et pour tous. Prendre soin des autres, même quand les problèmes paraissent futiles à nos yeux.
On dirait presque du christianisme.
Même s'il est vrai qu'il y a des gens d'extrême gauche n'ayant pas l'amour du prochain car ils ont une vision moralisatrice de leurs idées qui iraient de soit pour eux malgré le contexte actuel.
Vis-à-vis des religions historiques moi pour leurs parties positives au niveau des valeurs, je retiens du paganisme l'adoration de la nature et du christianisme l'amour du prochain, la compassion.
Le site phare du stalinisme francophone : http://www.communisme-bolchevisme.net
Le 16 mai 2017 à 19:22:06 16-Novembre a écrit :
Mais je suis également très critique. Une théorie détachée de la réalité des masses, de l'avant gardisme qui ne se reconnait pas et qui donc ne peut pas être efficace car ne peut pas s'autocritiquer. Des tendances ultra gauchistes qui détachent du peuple. Un refus de réflechir le monde de manière matérialsite dialectique, donc de comprendre le monde dans sa réalité propre,
C'est très dogmatique ce que tu dis, j'espère que tu t'en rend compte. Ca me fait un peu penser à un prêtre qui dirait qu'un mouvement ne reconnaissant pas Dieu est forcément dans le faux, blablabla.
La dialectique reste une vue de l'esprit, une conception ne reposant sur rien de concret. C'est l'histoire à trois temps, le mythe du héro encore et toujours, c'est-à-dire une construction qui plait au cerveau des primates que nous sommes mais qui ne correspond pas au réel, qui se fait plus de façon continue et désordonnée.
Enfin, le refus de se structurer formellement en Parti, Front et Force pose des problèmes, car c'est le refus de construire des outils capable de peser de manière dirigée (et donc non spontanée) sur la réalité.
Et en quoi cela serait-il un problème ? Si l'on a part exemple établit que l'alpha et l'oméga des problèmes de domination que tu dénonce réside justement dans cette verticalité, dans cette contrainte appliquée aux masses pour les obliger à obéir à un petit groupe, n'est-ce pas normal de ne pas prendre cette voie ? Si les problèmes viennent de l'ordre qu'on essaie d'imposer à un monde chaotique, se revendiquer organisateur du chaos est un contre-sens, en plus d'être contre-productif.
Le problèmes que tu constates et combats sont des épiphénomènes de quelque chose sur lequel à la fois la pensée communiste et la pensée capitaliste/libérale reposent. Je t'accorde qu'il est beaucoup plus confortable de penser par la verticalité, mais c'est se condamner à refaire encore et toujours les mêmes erreurs.
De plus, le refus de structure formalisées, c'est le refus de la critique et de l'autocritique des structures de pouvoir, qui ne sont pas reconnues donc pas criticables.
Et pourtant sanctionables. Les structures de pouvoir existent au sein de l'anarchie, comme elles existent entre amis. Si tu as un amis super intelligent qui te donne des conseils et t'aide, il a de fait un pouvoir sur toi. Mais le jour où il te dira de la merde, il te suffira d'arrêter d'écouter ses conseils. Tu n'as pas eut besoin de lui donner un papier certifiant "meilleur copain de conseil" (donc tu n'as pas eut à le reconnaître à sa position de pouvoir) et donc tu ne peux pas le critiquer sur cette position, mais ça ne t'empêche pas de le sanctionner.
Ce sont quelques unes des multiples critiques que l'on peut faire aux anarchistes.
On peut en débattre, de celles-là et des autres.
La dialectique matérialiste relève de la démarche scientifique, c'est la reconnaissance qu'une proposition peut être vraie et fausse à la fois. Par exemple si je dis que la Terre est recouverte d'eau c'est vrai mais en même temps faux à cause des continents émergés car la contradiction existe dans la réalité elle-même.
Autre exemple : quand je marche je suis à la fois soumis à la gravité sinon je m'envolerais vers l'espace mais aussi insoumis à celle-ci sinon je serais cloué sur place.
Bien sûr la contradiction n'est pas universelle et une contradiction peut prendre fin comme la société de classes sous le communisme.
Le 17 mai 2017 à 01:26:45 Superasgard2 a écrit :
Le site phare du stalinisme francophone : http://www.communisme-bolchevisme.net
Mouais... Un site Hodjaiste qui capte rien à la dialectique...
http://archivescommunistes.chez-alice.fr/nac-fs/fs.html
Beaucoup mieux
Bien sûr la contradiction n'est pas universelle et une contradiction peut prendre fin comme la société de classes sous le communisme.
Sauf que le fait qu'une contradiction, qu'un phénomène se termine, ne remet pas en cause la loi de la contradiction. La société de classe est un phénomène avec un début et une fin. Du début à la fin du phénomène, il y à une contradiction qui fait avancer le phénomène. Puis le phénomène prend fin. C'est justement ce qu'on repproche aux Hodjaistes : expliquer qu'une contradiction surgirait de nul part au milieu d'un pénomène, ce qui leur permet d'ettayer leur théorie révisionniste sur Staline qui dit "tout était parfait et tout d'un coup pof les révisos sont arrivés, en plein milieux du phénomène", sans étudier les contradictions internes au socialisme.
Le 16 mai 2017 à 23:55:45 Tris0m a écrit :
Ce fail, j ai pas vu que tu l avais post juste avant
En même temps c'est moi qui l'ai faite, donc bon ![]()
![]()
Le 17 mai 2017 à 11:14:44 Tris0m a écrit :
On a les loisirs qu'on a hein ![]()
N'empêche que ça fait de la bonne L a b o r w a v e
C'est la lutte finale
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/m%C3%A9lenchon-et-poutou-volent-au-secours-des-ouvriers-de-gmands/ar-BBBdfBQ?OCID=ansmsnnews11
Le 17 mai 2017 à 06:12:44 Superasgard2 a écrit :
La dialectique matérialiste relève de la démarche scientifique, c'est la reconnaissance qu'une proposition peut être vraie et fausse à la fois. Par exemple si je dis que la Terre est recouverte d'eau c'est vrai mais en même temps faux à cause des continents émergés car la contradiction existe dans la réalité elle-même.
Autre exemple : quand je marche je suis à la fois soumis à la gravité sinon je m'envolerais vers l'espace mais aussi insoumis à celle-ci sinon je serais cloué sur place.
Bien sûr la contradiction n'est pas universelle et une contradiction peut prendre fin comme la société de classes sous le communisme.
Je ne vois pas en quoi c'est de la démarche scientifique. La démarche scientifique c'est le réfutabilité et je n'ai, au jour d'aujourd'hui, vu aucun courant politique qui se soumette à la réfutabilité. Il ne suffit pas d'apposer d'un coup de baguette magique le suffixe "scientifique" à quelque chose pour que ça en acquière les vertus.