La position historique des marxistes a toujours été le rejet du féminisme comme mouvement distinct et comme mouvement tout court et tu le sais très bien
Ptain mais toi faut vraiment que t'arrêtes de parler c'est fatiguant srx
El famoso Clara Zetkin bourgeoise libérale. El famoso Rosa.
Rosa socialiste oui. Rosa féministe, seriously ?
C'est un combat pour l'égalité. Le simple terme de féminisme montre déjà un symptôme d'une idéologie malsaine derrière à mon sens.
Ptain mais toi faut vraiment que t'arrêtes de parler c'est fatiguant srx
Il faudra me passer sur le corps pour me faire taire 
Nous sommes encore en démocratie que je sache 
Le 02 mars 2017 à 22:51:26 NationSociale a écrit :
El famoso Clara Zetkin bourgeoise libérale. El famoso Rosa.
Rosa socialiste oui. Rosa féministe, seriously ?
C'est un combat pour l'égalité. Le simple terme de féminisme montre déjà un symptôme d'une idéologie malsaine derrière à mon sens.
ROSA PAS FEMINISTE
TRW REVEILLE TOI LA

Et je pense que le féminisme bourgeois mis en avant dans la société nourrit en partie la misogynie comme sur le 18-25, car on veut nous faire choisir entre Mario Seclin / les Femen / Roselyne Bachelot et Soral / Zemmour / Jemiscor (
).
Bref le piège bourgeois gauche / droite.
Je démonte le langage inclusif au passage : le persan est une langue dénuée de genres, et je ne crois pas que l'Iran et l'Afghanistan soient des paradis féministes du coup. Encore de l'idéalisme.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Persan#Grammaire
En France pas mal de mots étaient même "feminisés" sous l'ancien régime et ont disparus depuis ![]()
D'ailleurs, le féminisme prolétarien c'est un complot ? ![]()
Le 02 mars 2017 à 18:35:58 Tyler_Durden_68 a écrit :
Bug qui nous ressort la théorie des trois côtés de la barricade![]()
![]()
Comme c'est pratique comme métaphore... ![]()
Le 02 mars 2017 à 18:59:17 kotaro123 a écrit :
Et c'est pour ça que tes critiques du capitalisme ne sont pas crédibles à mes yeux
Comme tu veux.
Le 02 mars 2017 à 20:26:12 SuperAsgard2 a écrit :
Moui, m'enfin je comprend mal comment on peut vanter la primauté de l'économie sur le politique et critiquer les régimes "bourgeois" en même temps.
Je ne la vante, je la constate. Cela aurait autant de sens que vanter l'héliocentrisme.
Et l'économie a mis les bourgeois au pouvoir mais elle va ensuite mené à leur chute, c'est ça qui est beau.Et je pense que l'économie a toujours gouverné les hommes comme l'écologie gouverne les êtres vivants en général, c'est juste que les hommes du passé n'en avaient pas conscience eux-mêmes simplement car leur science était moins développée.
C'est surtout que, jusqu'à très récemment dans l'Histoire de l'Humanité, la réciprocité gouvernait les rapports sociaux entre les hommes. ![]()
c'est asgard qui a raison sur le féminisme, car le féminisme est le féminisme bourgeois et il n'y en a aucun autre. c'est deux choses. un prétendre améliorer le sort des femmes sous le capitalisme, ce qui ne peut être que entretenir des illusions réformistes. deux, prétendre que l'intérêt des bourgeoises est l'intérêt de toutes les femmes ou qu'elles ont un intérêt commun, donc amène à la collaboration de classe et encore au réformisme. c'est d'ailleurs transposables pour tout ces trucs de "minorité" (à ceci près que les femmes ne sont pas une minorité).
tout cela est en fait la logique de la déclaration des droits de l'homme (c'est à dire en fait du droit des bourgeois d'exploiter les prolétaires), qui contient aussi l'égalité (de liberté (d'exploiter)). le fait de l'étendre aux bourgeoises est la suite logique. il n'y a aucun autre féminisme que celui ci. si on considère qu'on est pour les femmes prolétaires et pas pour les femmes bourgeoises, que c'est bien la lutte des classes qui fait la politique et non la lutte des sexes. si on considère que la situation des prolétaires ne peut s'améliorer que sous le socialisme, alors c'est aussi le cas des femmes prolétaires. si on considère que les droits bourgeois des femmes sont déjà une conquête réalisée ici, alors l'urgence n'est pas d'entretenir des illusions sur des prétendus nouveaux droits (qui sont de l'artifice) ; l'urgence est de faire prendre conscience aux femmes prolétaires que le féminisme (donc bourgeois) a prouvé par la pratique qu'il n'améliorait en rien sa situation, qu'aucun des droits, au divorce, à l'avortement, à ceci ou à cela n'a mis fin à son calvaire. et donc que sa misère vient de sa situation de classe, et seule la lutte de classe peut y mettre fin. tel a toujours été le point de vue des véritables marxistes en tout cas.
il était utile de soutenir le féminisme à une époque où les femmes toute classe confondue n'avaient aucun droit, uniquement en ce sens que les femmes prolétaires ne pouvaient dissiper leurs illusions réformistes que si elles faisaient elles mêmes l'expérience d'acquérir ces droits, et qu'elles pouvaient constater que cela ne changeait rien à leur vie de prolétaire.
L'avis de Lénine : http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Lenine_Textes_sur_la_jeunesse.pdf
(page 9 : le néo-malthusianisme)
Plus la liberté du divorce est complète, et mieux la femme voit que son « esclavage domestique » est dû au capitalisme, et non pas à l'absence de droits. Plus la structure de l'Etat est démocratique, et mieux les ouvriers voient que c'est le capitalisme qui est la cause de tout le mal, et non pas l'absence de droits. Et ainsi de suite.
Lénine, du droit au divorce, page 79
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/La_femme_et_le_communisme.pdf
je conçois qu'on ait soutenu les féministes (donc les bourgeoises) dans la Russie tsariste où à une époque reculée en France, mais la France d'aujourd'hui a déjà réalisé la conquête de ces droits et encore la conscience des femmes prolétaires enrôlées dans le giron du féminisme (donc des bourgeoises) prouve un énorme retard de conscience qu'il faut combattre énergiquement..
Robert Hue vient de bousculer tout ce que vous croyiez savoir sur le Communisme ...
Ce qui est bien avec Reptinshell, c'est qu'on est pas obligé de lire, on sait que ça va être inutile. 
Mais je ne comprends pas, je veux bien admettre le fait qu'il faut avant tout soutenir les femmes prolétaires, donc démontrer que le féminisme bourgeois est une impasse... Mais concrètement, le "féminisme" c'est un bloc ? Il n'y a pas des courants philosophiques à l'intérieur qui se battent entre eux ? Kollontai -qui a pas mal écrit sur cette question- ne condamnait pas le féminisme en tant que tel, mais elle combattait surtout les visions bourgeoises toujours dominantes de son époque, qui niaient les questions économiques la plupart du temps.
Ce qui veut dire qu'il faut développer un féminisme prolétarien, sur des bases concrètes et révolutionnaires.
un féminisme prolétarien est tout aussi stupide que de parler de réformisme prolétarien.
La question est de savoir 1- de quelles revendications on parle 2- si ces revendications sont réalisables ou non sous le capitalisme.
Si on propose un "féminisme prolétarien", cela suppose qu'il existe des revendications qui sont possibles à réaliser avant la révolution socialiste. Car sinon c'est un élément de programme socialiste et non un mouvement politique détaché du mouvement prolétarien, qui devrait avoir un mouvement spécifique
Or en quoi consiste ces revendications si ce n'est des revendications bourgeoises, de droits bourgeois. Y a-t-il une seule revendication qui soit féministe et prolétarienne qui puisse être réalisée sous le capitalisme ? Non. Les seules qui peuvent être réalisées sont celles qui sont uniquement féministes et donc bourgeoises, donc réformistes, et qui plus est déjà en grande parties réalisées. L'étape actuelle, urgente, c'est de réveiller les femmes prolétaires pour qu'elles fassent le bilan des 40 ans de féminisme (donc bourgeois) et qu'elles réalisent que cela n'a rien changé à leur situation, ne peut donc rien changer non plus à l'avenir, et qu'il faut donc au préalable mettre en place le socialisme pour que soient réalisée l'émancipation complète des femmes comme des hommes, non pas en tant qu'émancipation politique qui consiste en des droits bourgeois, mais émancipation humaine, fin de l'exploitation. comprendre ça est à mon avis le positionnement marxiste juste.
Page 1871 ![]()
Le 03 mars 2017 à 11:18:36 16-Novembre a écrit :
Page 1871
Un si beau symbole pourri par le discours de l'Albanais ci-dessus ![]()
Je pense que tu te méprends fortement sur ce qu'est le féminisme prolétarien, il ne s'agit pas d'un énième mouvement qui cherche à "arracher des réformes" comme le fait le féminisme bourgeois, mais qui vise avant tout à organiser les femmes sur une base de classe, sur une base visant à renverser le capitalisme. Ce qui implique d'ailleurs le fait que le féminisme prolétarien cherche avant tout à impliquer les femmes prolétaires dans la construction du Parti de type nouveau (Aka Parti Maoïste) c'est à dire prendre fait et cause pour la révolution, en s'inspirant de ce qui s'est déjà produit dans le passé, mais également en analysant par exemple ce que font les femmes dans le mouvement naxalite Indien actuellement, ou encore aux Philippines et à travers le monde. C'est ça finalement le féminisme prolétarien, tu tapes complètement à côté en le faisant passer pour un énième groupe de pression, alors qu'il est avant tout un outil d'organisation et de structuration.
D'ailleurs pour aller plus loin, j'ai presque envie de dire que le féminisme bourgeois classique n'est même plus tellement dans nos pays avancées le problème majeur, mais plutôt tout ce qui touche au féminisme post-modernisme, le femrad (féminisme radical) et tout ce qui va avec. Encore une fois, il s'agit bien de lutter contre ces influences au moyen du féminisme prolétarien, un féminisme de classe et révolutionnaire.
Le 03 mars 2017 à 11:13:16 reptinshell11 a écrit :
un féminisme prolétarien est tout aussi stupide que de parler de réformisme prolétarien.La question est de savoir 1- de quelles revendications on parle 2- si ces revendications sont réalisables ou non sous le capitalisme.
Si on propose un "féminisme prolétarien", cela suppose qu'il existe des revendications qui sont possibles à réaliser avant la révolution socialiste. Car sinon c'est un élément de programme socialiste et non un mouvement politique détaché du mouvement prolétarien, qui devrait avoir un mouvement spécifique
Or en quoi consiste ces revendications si ce n'est des revendications bourgeoises, de droits bourgeois. Y a-t-il une seule revendication qui soit féministe et prolétarienne qui puisse être réalisée sous le capitalisme ? Non. Les seules qui peuvent être réalisées sont celles qui sont uniquement féministes et donc bourgeoises, donc réformistes, et qui plus est déjà en grande parties réalisées. L'étape actuelle, urgente, c'est de réveiller les femmes prolétaires pour qu'elles fassent le bilan des 40 ans de féminisme (donc bourgeois) et qu'elles réalisent que cela n'a rien changé à leur situation, ne peut donc rien changer non plus à l'avenir, et qu'il faut donc au préalable mettre en place le socialisme pour que soient réalisée l'émancipation complète des femmes comme des hommes, non pas en tant qu'émancipation politique qui consiste en des droits bourgeois, mais émancipation humaine, fin de l'exploitation. comprendre ça est à mon avis le positionnement marxiste juste.
Les femmes ont besoin de s'organiser et d'organiser la société contre le patriarcat. Quand on renversera le capitalisme, le patriarcat va pas se péter la gueule tout seul. Elle doivent organiser l'autodéfense féminine (donc féministe) contre les violences sexistes.
Le reste c'est du bulshit et des discussions stériles.