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Topic des communistes

neocons4
neocons4
Niveau 10
08 janvier 2017 à 02:57:11

test

Superasgard2
Superasgard2
Niveau 10
08 janvier 2017 à 20:16:42

Pour la vidéo je pense que c'est un montage d'un vieux dessin animé de propagande soviétique avec un chant remixé récemment façon "rock" par dessus.

Superasgard2
Superasgard2
Niveau 10
08 janvier 2017 à 20:22:33

https://m.youtube.com/watch?v=ESKQvnPAkx0

:hap:

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
08 janvier 2017 à 23:16:10

Je me permets de citer un article que Tris0m avait mis en ligne. Interview du sociologue Hartmut Rosa.
http://www.bastamag.net/Acceleration-fuite-du-temps-Le-burn-out-menace-quasiment-tout-le-monde

- En même temps, vous rappelez combien l’adaptabilité humaine est incroyable

- Bien sûr, l’espèce humaine a une grande capacité d’adaptation. On pense souvent que nos difficultés ne sont que transitoires : si nous souffrons, c’est que nous ne serions pas encore accoutumés aux nouvelles technologies ! Mais la vitesse augmentera encore et les changements arriveront toujours plus vite. Ce n’est pas comme si l’on pouvait atteindre un nouveau plateau où se reposer. La pente sera de plus en plus raide. La question n’est pas de savoir si nous pourrons être plus rapides qu’aujourd’hui. Bien sûr nous le pouvons, mais au prix d’une adaptabilité qui devra être toujours accrue. Que nous ayons pu nous adapter à l’accélération dans le passé ne présume pas du futur.

Nous avons des limites physiques, jusque dans nos fonctions cérébrales. Certains cherchent d’ailleurs à les repousser. Paul Virilio a expliqué que la troisième révolution de la vitesse – après celle des transports et des télécommunications – serait une révolution de la transplantation [9]. Nous y sommes déjà : nous avons commencé à fusionner ordinateur, technologie, biotechnologie et corps humain et, à l’aide d’implants, nous pouvons contrôler l’ensemble de nos fonctions corporelles. La prochaine étape pourrait consister à implanter une puce directement dans le cerveau. En pensant à quelque chose, elle nous permettrait, par exemple, d’accéder à une sorte de Wikipédia. C’est techniquement réalisable. Si l’on continue dans cette voie de l’accélération, de la compétition, de la croissance et de l’innovation, nous fusionnerons nos corps aux machines. Mais la question n’est pas de savoir jusqu’à quel point nous pourrons être rapide. Elle est plutôt : cela fait-il sens ? Est-ce une vie bonne ? Comment adapter le système à nos vrais besoin ? (...)

- Et du côté des syndicats ?

- Les syndicats, eux, n’ont pas souhaité prendre part à ce débat. Peut-être parce qu’ils sont productivistes et contribuent au processus d’accélération ? À l’inverse, l’Église protestante a montré beaucoup d’intérêt. Les pasteurs et les prêtres sont confrontés au phénomène dans leur quotidien. Présents autrement lors de la naissance et de la mort – deux événements qui créent une rupture dans le temps ordinaire – ils observent aujourd’hui comment les femmes cherchent à optimiser la date de naissance de leur enfant en fonction de leur agenda et, de même, quand les gens meurent et sont incinérés – pratique plus courante en Allemagne qu’en France – leurs proches choisissent de plus en plus la date d’enterrement selon leur convenance.

Les sociologues me reprochent de me tourner vers les théologiens, mais c’est l’inverse : la théorie de la résonance peut expliquer pourquoi la religion est toujours et sera peut-être toujours une force puissante dans nos sociétés et nos cultures. Elle n’est pas seulement la promesse d’accéder à la « réalité totale » – selon le philosophe allemand Karl Jaspers – elle est aussi l’assurance que ce que nous faisons a quelque part un sens, trouve un écho dans un ordre supérieur. La Bible est un texte de désir ardent, de prières, de cris et de plaintes pour obtenir une réponse. Le christianisme et les autres religions font cette promesse de reconnaissance et de réponse. Le philosophe israélo-autrichien Martin Buber explique qu’à la base même de nos existences existe une sorte de relation « résonante » à un ordre supérieur. À l’opposé, pour Camus, Nietzsche ou Sartre dans une certaine mesure, il n’y a, au fondement de notre existence, qu’un univers muet, qui ne répond pas. Un univers indifférent, voire hostile, comme le dit Camus. On ne peut pas décider laquelle de ces versions est vraie. Mais toutes deux parlent de cette aspiration humaine pour la résonance du monde. Nul besoin d’être croyant pour le comprendre.

- La résonance n’est-elle pas cependant individualiste ?

- La résonance n’est pas un état émotionnel. C’est un mode de relation au monde. Elle a deux versants, intimement liés, l’un subjectif et l’autre institutionnel. Je prétends qu’une société qui ne peut se stabiliser que dynamiquement, à partir d’une accélération permanente, crée un contexte où la résonance est quasiment impossible. Il existe aujourd’hui toute une industrie de la « pleine conscience » (« achtsamkeit » en allemand). Tout comme le désir de lenteur – la « slow food », « slow science »... – elle exprime l’envie d’une autre relation au monde, d’un autre mode d’être dans le monde. Mais la plupart des tenants de ces mouvements pensent que cela ne repose que sur eux-mêmes. Or le versant politique et institutionnel ne peut être éludé.

La stabilisation dynamique nourrit un état d’esprit de croissance et de compétition permanente. Cela crée, dans nos sociétés, un mode de vie schizophrénique. Dans la sphère économique, nous sommes durs, ultra-efficaces, rapides, pressés. Dans nos temps libres, le vendredi soir au concert par exemple, le samedi en forêt, prenant soin de nos animaux, ou le dimanche à l’église, nous voulons être en résonance avec le monde. Soit une vie polarisée – aliénée d’un côté, attentive et consciente de l’autre – qui ne peut être une vie bonne. Nous avons à créer les conditions de possibilité de la résonance.

Message édité le 08 janvier 2017 à 23:16:24 par NekBallad
NekBallad
NekBallad
Niveau 18
08 janvier 2017 à 23:19:47

J'apprécie ce concept de résonance.

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
08 janvier 2017 à 23:42:32

Le pourquoi de la crise du capitalisme.

http://www.palim-psao.fr/2015/09/le-travail-a-l-ere-du-capital-fictif-par-norbert-trenkle.html

Hippy1
Hippy1
Niveau 10
09 janvier 2017 à 02:06:11

Putain, les gars, vous auriez pu me parler avant de me kicker comme un chien, sérieux.
Et j'aimerais savoir pourquoi aussi. Je vous rappelle que vous auriez simplement pu me demander de partir, ça aurait été moins rageant.

Message édité le 09 janvier 2017 à 02:07:00 par Hippy1
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 09 janvier 2017 à 02:17:16

Ouais carrément, et pourquoi moi j'y suis pas dans cette conversation pour commencer? Vous voulez pas d'femmes c'est ça?

Tris0m
Tris0m
Niveau 10
09 janvier 2017 à 16:42:32

Le 09 janvier 2017 à 02:06:11 Hippy1 a écrit :
Putain, les gars, vous auriez pu me parler avant de me kicker comme un chien, sérieux.
Et j'aimerais savoir pourquoi aussi. Je vous rappelle que vous auriez simplement pu me demander de partir, ça aurait été moins rageant.

Raised qu'a décidé tout seul, tes avocats dont je suis travaille à ta réhabilitation :hap:

Hippy1
Hippy1
Niveau 10
09 janvier 2017 à 17:11:10

Le 09 janvier 2017 à 16:42:32 Tris0m a écrit :

Le 09 janvier 2017 à 02:06:11 Hippy1 a écrit :
Putain, les gars, vous auriez pu me parler avant de me kicker comme un chien, sérieux.
Et j'aimerais savoir pourquoi aussi. Je vous rappelle que vous auriez simplement pu me demander de partir, ça aurait été moins rageant.

Raised qu'a décidé tout seul, tes avocats dont je suis travaille à ta réhabilitation :hap:

oh merci Tris0m :coeur: . Mais en fait, j'aurais très bien pu accepter de partir si vous le souhaitiez, hein, c'est juste la façon de faire qui m'a assez choqué. Ca fait un an et demi que je suis avec vous, du coup, ça fout un peu les boules d'être viré comme ça sans un mot.

16-Novembre
16-Novembre
Niveau 10
09 janvier 2017 à 18:29:19

Le 08 janvier 2017 à 23:42:32 NekBallad a écrit :
Le pourquoi de la crise du capitalisme.

http://www.palim-psao.fr/2015/09/le-travail-a-l-ere-du-capital-fictif-par-norbert-trenkle.html

Le service c'est aussi de la production marchande. Un salarié de macdo, de centre d'appel, de super-U, n caissier, un entreposeur d'amazone ou une femme de ménage produisent de la marchandise et font parti de la classe ouvrière. Désolé mais ton article tombe à l'eau. La production marchande, ce n'est pas forcément du matos, au contraire, la production marchande explose, c'est la seule chose possible pour contrer la chute du taux de profit : marchandiser l'intégralité de la vie, puis, c'est le chemin du capitalisme, concentrer, socialiser cette production entre les mains de monopoles que la révolution prolétarienne pourra abattre.

16-Novembre
16-Novembre
Niveau 10
09 janvier 2017 à 18:31:47

Dans le secteur de la finance, par exemple, via la sous-traitance, appareit une forte classe ouvrière. Des milliers de petites mains, de sous traitant, vende la marchandise "service client", "nettoyage industriel", "trie de paperasse", "entretiens de service informatique" à d'autres groupes.

En gros à partir du moment ou la marchandise est sous traitée, c'est sur, ce n'est plus la classe moyenne de service mais la classe ouvrière de service.

Dans le cadre de la restauration, de la production, à la caisse, en passant par le service à table, tout concourt à créer une marchandise. Ceux qui organisent le travail (cadres, managers) pour produire cette marchandise sont la classe d'encadrement, la classe moyene. Au dessus, on trouve les bourgeois, en dessous, les ouvriers-prolétaires.

Message édité le 09 janvier 2017 à 18:32:53 par 16-Novembre
16-Novembre
16-Novembre
Niveau 10
09 janvier 2017 à 18:33:57

Le 09 janvier 2017 à 17:11:10 Hippy1 a écrit :

Le 09 janvier 2017 à 16:42:32 Tris0m a écrit :

Le 09 janvier 2017 à 02:06:11 Hippy1 a écrit :
Putain, les gars, vous auriez pu me parler avant de me kicker comme un chien, sérieux.
Et j'aimerais savoir pourquoi aussi. Je vous rappelle que vous auriez simplement pu me demander de partir, ça aurait été moins rageant.

Raised qu'a décidé tout seul, tes avocats dont je suis travaille à ta réhabilitation :hap:

oh merci Tris0m :coeur: . Mais en fait, j'aurais très bien pu accepter de partir si vous le souhaitiez, hein, c'est juste la façon de faire qui m'a assez choqué. Ca fait un an et demi que je suis avec vous, du coup, ça fout un peu les boules d'être viré comme ça sans un mot.

Moi de mon coté je trouve les propos que tu tiens plus que limite pour ce type de conversation. Même si pour le coup c'est un peu expéditif effectivement (et je tiens à la démocratie :noel: )

BabouinCoquin
BabouinCoquin
Niveau 10
09 janvier 2017 à 18:35:51

Le 09 janvier 2017 à 18:03:13 Lesquenisme a écrit :

C'est la concurence le problème. En cas de concurence, les entreprises sont obligés d'essayer de ne pas perdre de marché, de couper les coûts, d'investir dans du maketing ou autre et pas dans le service en lui-même.

N'importe quoi. La concurrence c'est l'essence même du libéralisme. Ses conséquences sont tout le contraire de ce que tu dis. La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.

amen mon père, la messe est dite.

La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice.
La concurrence est nécessaire et bienfaitrice. (je mets en gras au cas où le soulignage ne suffirait pas, sait on jamais)

Vous me répéterez impérativement ceci chaque jour, au couché et au levé.

Hippy1
Hippy1
Niveau 10
09 janvier 2017 à 18:35:52

Je comprends ton point de vue, novembre et je le respecte, c'est juste la façon de faire qui m'est resté dans la gorge.

EDIT : on est pas passé loin du PEMPT :hap: .

Message édité le 09 janvier 2017 à 18:37:55 par Hippy1
16-Novembre
16-Novembre
Niveau 10
09 janvier 2017 à 19:11:23

Je trouve pas ça démocratique en effet là. Nottament auprès d'une personne que j'apprécie quand même.

Message édité le 09 janvier 2017 à 19:11:52 par 16-Novembre
ZeldalElBohang
ZeldalElBohang
Niveau 10
09 janvier 2017 à 19:13:41

Oh bordel lundi prochain Valls est à Rennes [[sticker:p/1lmb]]

http://www.lepoint.fr/presidentielle/rennes-le-deplacement-de-tous-les-dangers-pour-manuel-valls-09-01-2017-2095748_3121.php

Appeurée et Le Drian qui hésitent à ne pas venir et le centre-ville qui va être bouclé juste pour son meeting [[sticker:p/1lmh]]
Ca sera une jolie préparation du Rennes apocalyptique de septembre-octobre 2017 [[sticker:p/1kkr]]

NekBallad
NekBallad
Niveau 18
09 janvier 2017 à 19:15:11

Le 09 janvier 2017 à 18:29:19 16-Novembre a écrit :

Le 08 janvier 2017 à 23:42:32 NekBallad a écrit :
Le pourquoi de la crise du capitalisme.

http://www.palim-psao.fr/2015/09/le-travail-a-l-ere-du-capital-fictif-par-norbert-trenkle.html

Le service c'est aussi de la production marchande. Un salarié de macdo, de centre d'appel, de super-U, n caissier, un entreposeur d'amazone ou une femme de ménage produisent de la marchandise et font parti de la classe ouvrière. Désolé mais ton article tombe à l'eau. La production marchande, ce n'est pas forcément du matos, au contraire, la production marchande explose, c'est la seule chose possible pour contrer la chute du taux de profit : marchandiser l'intégralité de la vie, puis, c'est le chemin du capitalisme, concentrer, socialiser cette production entre les mains de monopoles que la révolution prolétarienne pourra abattre.

Le secteur des services ne produit - dans sa très grande majorité - pas de valeur, ce qui est autrement différent que de dire qu'il ne comporte pas de prolétaires. Bien sûr qu'il y a des prolétaires, mais ils ne produisent pas de valeur comme c'est le cas dans le secteur de l'industrie. Si c'était le cas la société correspondrait aux pseudo-prophétisations de la science économique bourgeoise, selon laquelle la perte d'emploi dans les secteurs industriels serait compensée par le nouveau secteur des services naissants ; en bref, il n'y aurait pas de crise telle que nous la connaissons actuellement. C'est donc ta thèse qui est hors-sujet.

http://www.palim-psao.fr/article-qu-est-ce-que-la-tertiarisation-perspectives-du-changement-social-par-robert-kurz-95187327.html

16-Novembre
16-Novembre
Niveau 10
09 janvier 2017 à 19:21:43

Le secteur des services ne produit - dans sa très grande majorité - pas de valeur, ce qui est autrement différent que de dire qu'il ne comporte pas de prolétaires. Bien sûr qu'il y a des prolétaires, mais ils ne produisent pas de valeur comme c'est le cas dans le secteur de l'industrie.

N'importe quoi. Un téléconseiller en centre d'appel produit une marchandise, qui est vendu à un groupe (ça s'appel la sous traitance). Ce travail est encadré, et le temps de travail des ouvriers est transformé en marchandise.

C'est simplement la marchandisation de nouveaux espaces sociaux qui autrefois étaient confinés à la production privée. Ca n'empêche pas que cette marchandisation et socialisation fait entrer tous les secteurs en crise, que la crise gagne l'ensemble de la société.

Mais bon tu sembles d'expliquer ta thèse. Alors va y, je t'écoutes, explique moi la différence dans le processus de production de la femme de ménage en sous traitance et de l'ouvrier à la chaine, je t'en prie.

Hippy1
Hippy1
Niveau 10
09 janvier 2017 à 19:31:57

Le 09 janvier 2017 à 19:11:23 16-Novembre a écrit :
Je trouve pas ça démocratique en effet là. Nottament auprès d'une personne que j'apprécie quand même.

[[sticker:p/1nua]]
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