Bordel, paraît que ça a pété méchamment à Athènes c'te nuit et que ce serait pas encore totalement fini. Quelqu'un à des news ?
Nope j'ai juste vu que y avait eu un jet de grenade sur l'ambassade de france la semaine dernière. A priori la c'est le comité d'accueil d'obama ![]()
De ce que j'ai lu ils voulaient attaquer l'ambassade américaine mais ils ont été repoussé
faut prendre des leçons à Téhéran
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Je vous conseil de suivre les reds guards austins/los angeles, ainsi que les organisations américaines maos qui eclosent un peu partout. C'est très intéressant, autant pour leurs pratiques que leur analyse du fascisme et du Front Antifasciste,, nottament avec l'élection de Trump
http://www.laviedesidees.fr/Un-monde-de-choses.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook
Moins tu manges, tu bois, tu achètes des livres, moins tu vas au théâtre, au bal, au cabaret, moins tu penses, tu aimes, tu fais de la théorie, moins tu chantes, tu parles, tu fais de l'escrime, etc., plus tu épargnes, plus tu augmentes ton trésor que ne mangeront ni les mites ni la poussière, ton capital. Moins tu es, moins tu manifestes ta vie, plus tu possèdes, plus ta vie aliénée grandit, plus tu accumules de ton être aliéné. Tout [XVI] ce que l'économiste te prend de vie et d'humanité, il te le remplace en argent et en richesse et tout ce que tu ne peux pas, ton argent le peut : il peut manger, boire, aller au bal, au théâtre ; il connaît l'art, l'érudition, les curiosités historiques, la puissance politique; il peut voyager ; il peut t'attribuer tout cela ; il peut acheter tout cela ; il est la vraie capacité. Mais lui qui est tout cela, il n'a d'autre possibilité que de se créer lui-même, de s'acheter lui-même, car tout le reste est son valet et si je possède l'homme, je possède aussi le valet et je n'ai pas besoin de son valet. Toutes les passions et toute activité doivent donc sombrer dans la soif de richesse. L'ouvrier doit avoir juste assez pour vouloir vivre et ne doit vouloir vivre que pour posséder.
Manuscrits de 1844
Toujours aussi puissant.
Par contre la traduction de valet au lieu d'esclave...
C'est très bien dit.
C'est bien de Marx ?
Le 22 novembre 2016 à 23:39:26 NekBallad a écrit :
Par contre la traduction de valet au lieu d'esclave...
C'est la richesse de l'allemand ![]()
Comme on le sait, la quantité de la valeur n’est pas définie par le temps écoulé pour la production d’une marchandise individuelle, mais par le temps de travail socialement nécessaire pour cette réalisation. Cette moyenne n’est pas fixe, elle change avec le niveau de productivité en vigueur (la tendance séculaire voulant que le temps de travail nécessaire par marchandise baisse, et donc aussi que la quantité de valeur représentée en elle diminue). Cette moyenne, comme mesure de la valeur, est définie antérieurement à chaque processus de production, et y règne impitoyablement. Un produit ne représente alors une certaine quantité de travail abstrait que s’il peut gagner devant le tribunal de la mesure de la productivité sociale. Les produits d’une entreprise qui travaille en sous-productivité ne représentent évidemment pas plus de valeur que ceux réalisés dans des conditions socialement moyennes. L’entreprise en question doit donc à terme augmenter sa productivité ou disparaître du marché.
Ce qui prête légèrement à confusion dans ce contexte, c’est que la forme objet de la valeur (Wertgegenständlichkeit) et la quantité de valeur n’apparaissent pas dans le simple produit, mais seulement dans l’échange de marchandises au moment où il rentre en relation avec d’autres produits du travail abstrait. À ce moment-là, la valeur d’une marchandise apparaît dans une autre marchandise. La valeur de 10 oeufs par exemple s’exprime dans 2 kilos de farine. Dans le système de production de marchandises développé (et c’est de cela qu’on parle ici), la deuxième marchandise est remplacée par un équivalent général, l’argent, dans lequel la valeur de toutes les marchandises s’exprime, et qui agit comme moyen social de mesure de la valeur. Affirmer que la valeur n’apparaît, dans sa forme de valeur d’échange, que dans la sphère de la circulation, présuppose avoir compris qu’elle n’est pas créée là, comme le prétendent Sohn-Rethel ou d’autres théoriciens de l’échangisme, ainsi que les représentants de la théorie subjectiviste de la valeur. Il faut comprendre qu’il y a une différence entre l’essence de la valeur et les formes sous lesquelles elle apparaît.
La théorie subjectiviste de la valeur qui, dans son empirisme plat, s’accroche à l’apparence de la circulation s’est toujours moquée de la critique de la valeur-travail comme métaphysique. C’est un reproche qui a aujourd’hui, sous l’habit post-moderne, de nouveau le vent en poupe. Involontairement, il en dit long sur le caractère fétichiste de la société de production de marchandises. Si les relations sociales réifiées s’érigent comme pouvoir aveugle au-dessus des humains, qu’est-ce d’autre que de la métaphysique incarnée ? La théorie subjectiviste de la valeur ainsi que le positivisme marxiste s’appuient sur le fait que la valeur ne peut jamais être appréhendée empiriquement. Car effectivement on ne peut pas extraire la substance-travail des marchandises, pas plus qu’on ne peut calculer en retour de manière consistante les valeurs des marchandises à partir de leurs manifestations empiriques (ou à partir de leurs prix). Mais où est cette valeur suspecte ? C’est la question que formulent nos positivistes, en la rejetant aussitôt, car ce qui n’est pas empiriquement mesurable et saisissable n’a pas d’existence dans leur vision du monde.
Mais cette critique ne fait mouche qu’à l’encontre d’une variante grossière et positiviste de la théorie de la valeur-travail, bien que typique de la plus grande part du marxisme. Ce marxisme-là se référait toujours dans un sens doublement positif à la catégorie de la valeur. Premièrement, comme je l’ai déjà évoqué, il considérait vraiment la valeur comme un fait naturel ou anthropologique. Il lui semblait tout à fait normal que le travail ou le temps de travail écoulé puisse littéralement être stocké comme chose dans les produits. Il fallait au moins pouvoir donner la preuve arithmétique qu’un prix différent pouvait résulter de la valeur d’une marchandise. Deuxièmement, il était donc logique pour eux d’essayer de régler la production sociale à l’aide de ces catégories conçues positivement. Leur critique principale adressée au capitalisme était que le marché cache la « vraie valeur » des produits et l’empêche de se faire valoir. Dans le socialisme à l’inverse, selon une sentence célèbre d’Engels, il serait facile de calculer exactement combien d’heures de travail sont « contenues » dans une tonne de blé ou d’acier.
Ceci était le noyau programmatique, voué à l’échec, de l’ensemble du socialisme réel ainsi que, d’une manière diluée, celui de la social-démocratie. Il était produit et accompagné, de façon plus ou moins critique et constructive, par des légions entières d’économistes politiques, ainsi qu’on les nomme. Tentative vouée à l’échec parce que la valeur est une catégorie non empirique qui, d’après son essence, n’est pas matérielle. Elle s’impose de manière fétichiste dans le dos des gens et leur impose ses lois aveugles. C’est une contradiction en soi que de vouloir diriger consciemment un rapport inconscient. La punition historique pour cette tentative ne se fit pas attendre.
http://www.palim-psao.fr/article-qu-est-ce-que-la-valeur-qu-en-est-il-de-sa-crise-52145983.html
Je me rends compte que la notion de race sociale pour Barrack Obama est peut-être pertinent car il est socialement considéré comme noir alors qu'en réalité il est autant noir que blanc. Peut-être qu'il est socialement blanc dans un pays à majorité noire ? En plus son père n'est même pas de la communauté afro-américaine historique.
Sinon, j'étudierais peut-être cette page sur le maoïsme si j'ai la motivation et le temps : http://www.communisme-bolchevisme.net/polemique_sino_albanaise_PCC_PTA.htm
J'ai demandé à un pote étudiant venant du Sénégal et il m'a dit qu'Obama est aussi perçu comme un Noir en Afrique. ![]()
Voilà. ![]()
Patria aut Mors !
Avant lui, Cuba était une semi-colonie des États-Unis gangrénée par les mafias, même si par la suite il en a fait une semi-colonie de l'URSS, cause de sa rupture avec le Che.
Chavez, je sais pas quoi en penser de mon coté...
Sinon assez impressionant les actions des mao' américains en ce moment.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/11/30/l-assemblee-rehabilite-les-communards-victimes-de-la-repression_5040565_3224.html
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la question est posée : Les communistes existent-ils encore ?
https://www.votedujour.com/vote/iF9CSyBWrW4zwmmF8/societe_communisme_les_communistes_existent_ils_encore
Le mouvement communiste marxiste léniniste est en création à l'échelle mondiale. Depuis, disons, maximum 2 ans. Ce sont vraiment des cellules, des avant gardes, qui naissent, mais disons qu'elles se mutliplient à un rythme exponentiel.
Donc oui et non. Dans la dynamique, dans dix ans, les communistes sont à mon avis une force avec laquelle il faudra compter. Mais aujourd'hui... non.
Le 01 décembre 2016 à 21:57:39 16-Novembre a écrit :
Le mouvement communiste marxiste léniniste est en création à l'échelle mondiale. Depuis, disons, maximum 2 ans. Ce sont vraiment des cellules, des avant gardes, qui naissent, mais disons qu'elles se mutliplient à un rythme exponentiel.
Tu vis dans un monde parallèle?
«Marine Le Pen est un Jean-Marie Le Pen délavé, Jean-Luc Mélenchon est un Georges Marchais délavé, Emmanuel Macron est un Valéry Giscard d'Estaing délavé…»
Pas mal sur Lesmaterialistes.com. ![]()
Le 01 décembre 2016 à 21:57:39 16-Novembre a écrit :
Le mouvement communiste marxiste léniniste est en création à l'échelle mondiale. Depuis, disons, maximum 2 ans. Ce sont vraiment des cellules, des avant gardes, qui naissent, mais disons qu'elles se mutliplient à un rythme exponentiel.Donc oui et non. Dans la dynamique, dans dix ans, les communistes sont à mon avis une force avec laquelle il faudra compter. Mais aujourd'hui... non.
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