yenicep2 Posté le 04 mai 2005 à 23:26:44
Et puis ceux qui veulent " honorer le camarade Staline" c´est suremment des personnes qui ont vécus sous le régimme de Staline et l´on apprécié.
Staline est mort en 1953, soit il y a 52 ans.Il n´y a pas que des septagénaires au Parti communiste de Russie.
yenicep2 Posté le 04 mai 2005 à 23:29:28
" Sa je trouve navrant la guerre du Tibét mais fair marcher un pays aussi grand et aussi peuplé que la Chine aprés une guerre civile est carrément inconsevable..."
Oui, la douleur du peuple tibétain a due soulager " celle" des communistes.
Mais il y en n´a.
A la commémoration de la mort de Staline ( les 50 ans en 2003) beaucoup de personnes agés ayant vécut le régimmen était présent sur la place rouge pour rendre hommage à leur " héro".
" Oui, la douleur du peuple tibétain a due soulager " celle" des communistes"
Ma paroel,tu prendrais pas le parti communiste pour un parti violent ?
^^
Fake.
general_vince Posté le 04 mai 2005 à 16:09:36
Les goulags ont commencé sous Lenine, et par exemple le massacre de la Famille du tsar par les bolcheviks, c´est de la democratie, ca?
-> Non, c´est de la justice! Comme quand Louis XIV est allé sous l´échafaud.
Louis XIV est mort sous l´échafaud ?
" La culture, moins on en a, plus on l´étale."
En meme temps le roi c´est le despote. Je suis pas sur que les millions d´Ukrainiens mort de faim soient les responsables de l´ordre établit.
Dark_Celtic Posté le 05 mai 2005 à 00:00:34
Louis XIV est mort sous l´échafaud ?
" La culture, moins on en a, plus on l´étale."
-> C´était une faute de frappe, mais ça t´aura permis de sortir ta petite citation, c´est déjà ça!
marre du négationisme rouge ![]()
Clair.
Le péril rouge est toujours d´actualité.
Mme Vike-Freiberga, actuelle présidente de la Lettonie à propos du 60ème anniversaire de la victoire des Alliés sur l´Allemagne nazie :
" Libérés par l´Armée Rouge ? Quelle absurdité ! "
Un journaliste lui dit : " En Occident, on n´admet pas que vous évoquiez sans distinction Hitler et Staline comme des tyrans totalitaires.Beaucoup voient en Hitler un mal pire que l´autre"
Elle répond : " Il serait grans temps que ces gens apprennent l´histoire.Ils devraient faire le décompte de toutes les victimes de l´ère stalinienne.Que Staline ait aidé les Alliés à écraser Hitler ne le lave pas de tous les crimes qu´il a commis : crimes contre ses propres peuples dans son propre pays et contre d´autre peuples dans d´autres pays.Et croyez-moi, si vous commencez à faire le calcul, vous allez tomber sur des résultats monstrueux."
Mais pourquoi on parle de Staline sur ce topic, enfin merde ?
Parlez de Lénine, de Trotski, des Sans-Culottes, si ça vous chante d´en faire uniquement des meurtriers, mais Staline était un récuperateur, rien d´autre !
trotsky et lénine sont aussi de grands criminels et je parle bien d´eux..
Balence des chiffres.
non mais tu as réellement des doutes???$
trotsky était le chef de l´armée rouge et lénine à trucidé leskoulaks.. ça se chiffre en millions de morts
Ok, on le reposte alors...
Sauver Lénine?
Ceux qui cherchent à relativiser les crimes du communisme, chargeant Staline seul, ne sont fidèles qu´à leurs erreurs.
Par Laurent Joffrin
( directeur de la rédaction de Libération)
Libération,
le 17/12/97
Il y a deux polémiques autour du Livre noir du communisme, le bilan des crimes perpétrés par les partis communistes au pouvoir. La première s´appuie sur l´introduction rédigée par Stéphane Courtois. Cet historien au ton très militant laisse à penser qu´il veut mettre sur le même plan communisme et nazisme. On sait ce qu´il en est : tous deux monstrueux dans leurs conséquences humaines, les deux totalitarismes diffèrent essentiellement dans l´intention, dans l´idéologie et dans le devenir historique. Chercher à les confondre, c´est à la fois commettre une bourde historique et favoriser une entreprise douteuse : la relativisation du nazisme.
Toute différente est la deuxième polémique. Elle consiste à contester, non seulement Courtois, mais bien l´ensemble de l´ouvrage, et notamment la contribution décisive de Nicolas Werth, qui donne un tableau complet de la répression léniniste et stalinienne à partir de documents d´archives. Il ne s´agit plus de lutter contre une stratégie de banalisation du nazisme - attitude parfaitement légitime - mais de relativiser les crimes communistes. C´est là que la critique devient étrange : bien que portée par des hommes estimables, elle nous ramène très longtemps en arrière.
Que dit-on en effet contre les travaux publiés dans le livre ? D´abord, que l´expression «crimes du communisme» est fausse. On mélangerait des périodes différentes, des sociétés variées et des événements disparates, ce qui conduirait à additionner des morts qui n´ont rien à voir entre eux. A ce compte-là, poursuit-on, il faudrait aussi parler des «crimes du capitalisme» que sont les guerres, la conquête coloniale ou encore les répressions anti-ouvrières du XIXe siècle. On arriverait ainsi à un nombre de victimes énorme, ce qui démontrerait l´inanité de la démarche.
L´ennui, c´est que l´argument est un pur sophisme. Notons d´abord que la contestation des chiffres est dérisoire : à 50 ou 60 millions de morts au lieu de 80, le communisme deviendrait-il présentable ? Rappelons surtout que le communisme en actes est un objet politique bien identifié, réuni sous la même bannière, avec la même stratégie, la même idéologie et la même organisation. Ses victimes ont toutes été sacrifiées volontairement sur l´autel de la même révolution, par massacre direct ou par famine. Le capitalisme est un système économique né à l´époque de la Renaissance, qui s´est développé en deux siècles sur toute la planète, sous les formes les plus variées. Il n´y a pas de parti capitaliste, de drapeau capitaliste, de «Tcheka» capitaliste ( sauf dans le catéchisme léniniste, bien sûr). Les «crimes du capitalisme» ont été commis par des libéraux, par des monarchistes, par des radicaux-socialistes, par des nazis, par des fascistes, des taoïstes, etc. On arrive à l´absurde.
Le deuxième argument est tout aussi faible : il consiste à imputer à Staline l´essentiel du forfait. On le lit sous la plume de Daniel Bensaïd, qui ressort la vieille fable trotskiste de la «dégénérescence bureaucratique» de la révolution russe ( les marins et les ouvriers de Kronstadt, morts pour avoir demandé un peu plus de liberté et d´égalité aux bolcheviks, n´ont pas eu le temps d´éprouver cette dégénérescence : c´est Trotski qui les a fait fusiller). On le trouve aussi, implicitement, dans les propos de Robert Hue, qui accable le vieux Joseph à qui mieux mieux, mais épargne Vladimir Ilitch. On l´entend encore dans l´habile péroraison de Lionel Jospin à l´Assemblée, qui se contente de reprocher au PCF d´avoir trop tardé à dénoncer les crimes de... Staline, sans dire un mot contre le léninisme, que son parti dénonce pourtant depuis 1920.
Or tout l´intérêt de la contribution de Nicolas WERTH consiste justement à démontrer, grâce aux archives rendues publiques depuis la chute du Mur, que Lénine avait déclenché la répression de masse AVANT le début de la guerre civile et de l´intervention étrangère, et non en réponse à celle-ci. Autrement dit, WERTH établit sur la base d´un travail historique irréfutable ce que les chefs de file ouvriers contemporains de Lénine avaient prévu dès l´origine ( voir Rosa Luxembourg ou Karl Kautsky) : la combinaison d´une organisation militaire du parti et d´un projet de transformation utopique de la société mène au massacre. En comblant par la répression l´écart entre leurs projets et la réalité, les bolcheviks ont enclenché délibérément un mécanisme infernal, qui s´est développé partout selon le même scénario. En ce sens, le crime est bien au coeur même du projet communiste. Non pas à cause de l´intention maléfique de ses promoteurs. Mais parce que, sans le crime, leur plan de réorganisation totale de la société est impossible à mettre en oeuvre.
La collectivisation brutale de la terre provoque la révolte paysanne : il faut massacrer. La suppression du commerce privé engendre la pénurie et donc la révolte du peuple : il faut massacrer. Les ouvriers se révoltent contre les massacres : il faut encore massacrer, etc. Appliquée brutalement, sans qu´une majorité ait été préalablement convaincue, l´utopie suppose la répression. On croyait que l´expérience terrible de cette règle historique de base avait porté. La défense indirecte de Lénine que l´on trouve sous des plumes autorisées montre qu´il n´en est rien. Encore et toujours, au nom de la justice, on méprise la liberté. Ces avocats obliques du bolchevisme se croient fidèles à leurs convictions. Ils sont fidèles à leur erreurs.
brabo jp.. tu pourais me filer le lien que je le mette en favori
c´est vraiment n´importe quoi ces rouges
Trotski, père du goulag
Léon Trotski aura été le cerveau de la politique d´extermination du régime soviétique. Grand artisan de la terreur, il prône inlassablement l´éradication de la bourgeoisie, " classe vouée à périr". Cet idéologue fanatique instaure rapidement à travers tous le pays des camps de concentration destinés aux " éléments douteux" qui y seront sytématiquement déportés dès 1918. A la tête de l´Armée rouge, il martyrise la Volga, traque tout opposant et planifie la liquidation en masse d´adversaires politiques ou de groupes sociaux entiers. La guerre civile à outrance et la politique de la terre brûlée qu´il mène de main de fer entraînent une famine sans précèdant dans les années 1921 et 1922. Cinq millions de personnes, dont beaucoup d´enfants, en sont les victimes. La mort de Lénine, la stalinisation du pouvoir, les divergences idéologiques, poussent Trotski dans l´opposition au nouveau maître du Kremlin. Il est assassiné sur ordre de Staline en 1940 au Mexique.