Le prolétariat français blanc n'a, même sur le court-terme pas intérêt au racisme, au contraire. L'ancienne politique colonialiste ainsi que l'actuelle politique non-assimilationiste provoque un repli du prolétariat « de couleur » et tout particulièrement de la jeunesse de ce dernier, qui finit par tomber dans le lumpenprolétariat. De l'autre côté le prolétariat blanc peut être séduit par une pensée identitaire qui n'est rien d'autre qu'une réaction à l'immigration massive que « subit » son pays, ceci créant une hostilité formelle ou réelle envers le prolétariat de couleur. Cela crée des tensions, des conflits ethniques, culturels et religieux.
Mais le fait est qu'aucun des deux n'ont réel intérêt au « racisme ». J'estime déjà qu'en tant que tel le racisme n'existe pas, ce n'est jamais que les rapports de forces matériels qui produisent ce qui s'appréhende comme du racisme.
Le prolétariat blanc a tout intérêt à en prendre conscience et à s'allier avec le prolétariat de couleur et vice versa. Lutter contre le racisme en tant qu'idéologie c'est re-tomber dans les poncifs idéalistes, tandis que remettre en cause et pointer du doigt le rapport des forces productives au sein de la Société c'est combattre et mettre en lumière sa cause.
Message édité le 29 août 2016 à 11:57:22 par NekBallad