Le 27 août 2016 à 14:35:33 Tris0m a écrit :
Le 27 août 2016 à 13:51:28 acbd a écrit :
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Il me le faut
Ps : Ceci étant dit, son créateur (Bertell Ollman) est un auteur très intéressant.
http://www.decmoon.net/images/jeux/401.png
Déjà joué et approuvé
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Le 27 août 2016 à 14:19:54 [Raised_Fist] a écrit :
Tiens acbd, j'ai fait un effort j'ai lu un petit bout de La Société du SpectacleL'image imposée du bien, dans son spectacle, recueille la totalité de ce qui existe officiellement, et se concentre normalement sur un seul homme, qui est le garent de sa cohésion totalitaire. A cette vedette absolue, chacun doit s'identifier magiquement, ou disparaître.[...] 'Si chaque Chinois doit apprendre Mao, et ainsi être Mao, c'est qu'il n'a rien d'autre à être''. Là où domine le spectaculaire concentré domine aussi la police.
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Passage sympas aussi, spéciale select' pour les M-L (spectaculaire-marchand ® approved)
Staline est ce souverain du monde qui se sait de cette façon la personne absolue, pour la
conscience de laquelle il n’existe pas d’esprit plus haut. « Le souverain du monde possède la conscience effective de ce qu’il est – la puissance universelle de l’effectivité – dans la violence destructrice qu’il exerce contre le Soi de ses sujets lui faisant contraste. » En même temps qu’il est la puissance qui définit le terrain de la domination, il est « la puissance ravageant ce terrain ».
Ou celui-là, c'est le meilleur
L’imposture de la satisfaction doit se dénoncer elle-même en se remplaçant, en suivant le changement des produits et celui des conditions générales de la production. Ce qui a affirmé avec la plus parfaite impudence sa propre excellence définitive change pourtant, dans le spectacle diffus mais aussi dans le spectacle concentré, et c’est le système seul qui doit continuer : Staline comme la marchandise démodée sont dénoncés par ceux-là mêmes qui les ont imposés. Chaque nouveau mensonge de la publicité est aussi l’aveu de son mensonge précédent. Chaque écroulement d’une figure du pouvoir totalitaire révèle la communauté illusoire qui l’approuvait unanimement, et qui n’était qu’un agglomérat de solitudes sans illusions.
Le 27 août 2016 à 14:50:18 Wang_Hongwen a écrit :
Raised, bienvenu dans la Guépéou.
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@acbd Nan mais en plus la citation est issue de son chapitre "Unité et division dans l'apparence" qu'il introduit par un extrait d'un numéro du Drapeau Rouge chinois j'étais en mode wtf ![]()
Et ouais je me souviens bien de ta deuxième citation. Et après vous dites que Debord n'était pas anarchiste
PS: Pour moi même le trotskisme est au fond un anarchisme
PS: Pour moi même le trotskisme est au fond un anarchisme
Hehe.
Beaucoup de verbiage ce Debord quand même, même si je suis d'accord. 'Faudra que je lise les commentaires sur la Société du spectacle d'ailleurs.
@Siegedu93 93
https://www.youtube.com/watch?v=040_G-RL7qI
Kaaris ce grand révolutionnaire prolo ![]()
Kaaris ![]()
Numéro du magazine l'Histoire sur la guerre d'Espagne à sortir demain.
@Trisom https://www.youtube.com/watch?v=ecu5RD3Hu8s&spfreload=10 ![]()
"Tout ce que j'ai retenu de la Marseillaise, c'est aux armes citoyens" y'a du bon aussi dans le lumpenprolétarien
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Quoi ? On attaque Staline ? Mais que fait le Comité Central ?
https://www.youtube.com/watch?v=dgnhRYiS_Zw
Promis, faut qu'on PCM on ponde un truc sur Staline et l'URSS, pour le moment notre position est très "historique" et on se retranche trop derrière.
Le 27 août 2016 à 15:47:53 [Raised_Fist] a écrit :
@Trisom https://www.youtube.com/watch?v=ecu5RD3Hu8s&spfreload=10"Tout ce que j'ai retenu de la Marseillaise, c'est aux armes citoyens" y'a du bon aussi dans le lumpenprolétarien
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Je suis pas grand fan de rap en général.
Aux armes pour tirer sur qui ?
Trisom : Le rapport est surtout un délire identitaire des banlieues, c'est normal ![]()
Et ouais je me souviens bien de ta deuxième citation. Et après vous dites que Debord n'était pas anarchiste
ça se discute, ça se discute en tout cas son avis sur l'anarchisme est plus "complaisant" qu'en regard du bolchevisme c'est certain, il reste quand même critique à son égard.
Regarde y'en a pour tout les goût chez Debord
(ça, ça devrait te plaire)
Le fait de regarder le but de la révolution prolétarienne comme immédiatement présent constitue à la fois la grandeur et la faiblesse de la lutte anarchiste réelle (car dans ses variantes individualistes, les prétentions de l’anarchisme restent dérisoires). De la pensée historique des luttes de classes modernes, l’anarchisme collectiviste retient uniquement la conclusion, et son exigence absolue de cette conclusion se traduit également dans son mépris délibéré de la méthode. Ainsi sa critique de la lutte politique est restée abstraite, tandis que son choix de la lutte économique n’est lui-même affirmé qu’en fonction de l’illusion d’une solution définitive arrachée d’un seul coup sur ce terrain, au jour de la grève générale ou de l’insurrection. Les anarchistes ont à réaliser un idéal. L’anarchisme est la négation encore idéologique de l’État et des classes, c’est-à-dire des conditions sociales mêmes de l’idéologie séparée. C’est l’idéologie de la pure liberté qui égalise tout et qui écarte toute idée du mal historique. Ce point de vue de la fusion de toutes les exigences partielles a donné à l’anarchisme le mérite de représenter le refus des conditions existantes pour l’ensemble de la vie, et non autour d’une spécialisation critique privilégiée ; mais cette fusion étant considérée dans l’absolu, selon le caprice individuel, avant sa réalisation effective, a condamné aussi l’anarchisme à une incohérence trop aisément constatable. L’anarchisme n’a qu’à redire, et remettre en jeu dans chaque lutte sa même simple conclusion totale, parce que cette première conclusion était dès l’origine identifiée à l’aboutissement intégral du mouvement. Bakounine pouvait donc écrire en 1873, en quittant la Fédération Jurassienne : « Dans les neuf dernières années on a développé au sein de l’Internationale plus d’idées qu’il n’en faudrait pour sauver le monde, si les idées seules pouvaient le sauver, et je défie qui que ce soit d’en inventer une nouvelle. Le temps n’est plus aux idées, il est aux faits et aux actes. » Sans doute, cette conception conserve de la pensée historique du prolétariat cette certitude que les idées doivent devenir pratiques, mais elle quitte le terrain historique en supposant que les formes adéquates de ce passage à la pratique sont déjà trouvées et ne varieront plus.
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PS: Pour moi même le trotskisme est au fond un anarchisme
Faut pas confondre le fait d'avoir un regard critique sur l’expérience Soviétique et l'anarchisme hein ...
(car dans ses variantes individualistes, les prétentions de l’anarchisme restent dérisoires)
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRJ2xnSKO6q4qT5IxkzgraxA7MbpxKnp5aUt0z6USfV6NJ4cVLq-ZezRKs
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Le 27 août 2016 à 16:00:43 Siegedu93 a écrit :
Aux armes pour tirer sur qui ?Trisom : Le rapport est surtout un délire identitaire des banlieues, c'est normal
Les trotsk' ont pas de regard critique sur l'expérience soviétique, ils sont carrément passé de l'autre côté avec le temps.
Le 27 août 2016 à 16:00:43 Siegedu93 a écrit :
Aux armes pour tirer sur qui ?
A t-on avis ?
https://www.youtube.com/watch?v=qJ9bLzqsJ78
Le 27 août 2016 à 16:03:51 Tris0m a écrit :
(car dans ses variantes individualistes, les prétentions de l’anarchisme restent dérisoires)
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRJ2xnSKO6q4qT5IxkzgraxA7MbpxKnp5aUt0z6USfV6NJ4cVLq-ZezRKs
Me manque la référence, jamais lu de Stirner ![]()
Oui l'oppresseur français ![]()
Les trotsk' ont pas de regard critique sur l'expérience soviétique, ils sont carrément passé de l'autre côté avec le temps.



