Le retour des religions va bien avec l'anticapitalisme romantique provoqué par la crise capitaliste justement.
Le retour des religions va bien avec l'anticapitalisme romantique provoqué par la crise capitaliste justement.
Le mouvement A va dans le sens de l'histoire et le mouvement contraire B va dans le sens de l'histoire. Ainsi, tout va dans le sens de l'histoire.
Tout vous donne raison donc ![]()
Et très intéressant ce qu'a écrit Kotaro.
Kotaro qui confond le fait qu'une société possède des bien et le rapport social qu'est le Capital...
Tout un pavé qui tombe à la flotte...
C'est martin hein
Le 23 août 2016 à 18:42:50 KotaroTheWolf a écrit :
Le retour des religions va bien avec l'anticapitalisme romantique provoqué par la crise capitaliste justement.
Le mouvement A va dans le sens de l'histoire et le mouvement contraire B va dans le sens de l'histoire. Ainsi, tout va dans le sens de l'histoire.
Tout vous donne raison donc
C'est juste que tu crois que le retour en arrière total est possible, et que les idéologies existent toute seules sans raisons matérielles.
On ne reviendra sans doutes jamais aux sociétés religieuses dans les régions sécularisées car il n'y a pas les bases matérielles pour.
Bah on est sur le topic des communistes, pas sur celui des socdem, du coup l'avis de TRW sur le feminisme on le connait, on le sait limité et pas pertinent. On s'en passera.
T'inquiète tu verras plus ma tronche sur ce topic ni sur ce forum ![]()
Le communisme ne peut pas se passer de capital. Intéressons-nous maintenant au deuxième paradigme communisme qui est l'accumulation du capital. Si l'on prend le point de vue communiste, la valeur de tout objet est dérivée du travail. Le capital, comme tous les objets, est du travail. Comme dirait Marx, c'est du travail "daté", c'est-à-dire du travail ancien incorporé (c'est-à-dire incarné). L'accumulation du capital, c'est l'accumulation du travail daté. Dans une société, cela est d'une importance capitale, tout travail passé accumulé est un travail qui n'a pas à être fait à l'instant t: le temps qu'on aurait dû y consacrer peut-être destiné à autre chose. Quelqu'un qui possède une maison en dur (qui est du capital, cf plus haut), s'épargne le travail du nomade devant construire sa tente tous les soirs, et peut donc utiliser ce temps qu'il n'a plus besoin de prendre pour construire sa tente, pour faire autre chose. L'accumulation du capital permet de gagner du Temps et donc du travail. Quelqu'un qui arrive très vite à accumuler suffisamment de capital peut partir à la retraite rapidement, vous avez compris le principe. Si j'investis dans une voiture, je n'ai plus à marcher à pied, si j'investis dans une bande passante et des robots je n'ai plus à monter une voiture à la main etc... Tout ce temps économisé par l'accumulation du capital peut-être utilisé à autre chose.
Ce que tu ne comprends pas c'est que le temps impartie à la construction d'un habitat n'est pas ré-utilisé pour quelque chose "d'autre", il n'est utilisé que pour permettre plus de temps passer à travailler, à produire de la valeur.
Le travail accumulé se ré-investie pour lui même et non pour une émancipation humaine.
Le capital ne te permet pas de t'acheter une voiture pour plus de liberté, pour t'émanciper des difficiles trajets à pied. Il te permet de t'acheter une voiture pour aller plus vite à ton lieu de travail et recharger plus rapidement tes batteries de névrotique quand tu parts en vacances.
peut-on sérieusement critiquer les gens ayant une vie mortelle, c'est-à-dire limitée dans le temps, de vouloir accumuler et économiser le plus de temps possible sur leur temps de vie ? Pensez-vous qu'une société communiste pourra se débarrasser de la volonté des individus, de leur instinct de survie les poussant à gagner plus de temps ?
Quel temps économise t-il ? Il ne l'économise que si l'on se place dans un référentiel où le temps qu'il utilise leur appartient. Ce n'est pas le cas. La mise au pas salarial est un vol du temps humain. Quel économie de temps y-a t-il à se couper de son existence de 8h du matin à 20h le soir dans une (i)logique de cadence infernale ?
Le véritable "gain" de temps serait justement de prendre son temps.
Le communisme porte donc totalement, uniquement et exclusivement sur l'appropriation de cette rente.
Mais exactement. Je parlerai plutôt de réappropriation, puisque le capitalisme ne produit rien à lui tous seul, il achète.
Le 23 août 2016 à 19:01:30 neocons a écrit :
C'est martin hein
Novembre parlait de Kotaro ![]()
Le 23 août 2016 à 20:45:34 Superasgard2 a écrit :
Le 23 août 2016 à 18:42:50 KotaroTheWolf a écrit :
Le retour des religions va bien avec l'anticapitalisme romantique provoqué par la crise capitaliste justement.
Le mouvement A va dans le sens de l'histoire et le mouvement contraire B va dans le sens de l'histoire. Ainsi, tout va dans le sens de l'histoire.
Tout vous donne raison donc
C'est juste que tu crois que le retour en arrière total est possible, et que les idéologies existent toute seules sans raisons matérielles.
On ne reviendra sans doutes jamais aux sociétés religieuses dans les régions sécularisées car il n'y a pas les bases matérielles pour.
Le retour en arrière n'existe pas. Mais ça ne prouve en rienous que l'Histoire ait un sens ni une fin ![]()
Le sens de l'histoire est le progrès technique et ses conséquence, sauf si un cataclysme réussit à détruire l'humanité.
Le progrès n'est pas linéaire non plus, et ton collègue parlait du Capital, pas du progrès technique.
Le féminin d'auteur, autrice, a historiquement existé, descandant du latin autrix mais il a été passé à la trappe pour des raisons sexistes, car un titre aussi prestigieux ne pouvait être féminin.
http://information.tv5monde.com/terriennes/auteure-ou-autrice-un-mot-qui-derange-23114
C'est intéressant. Le novlangue c'est avant tout supprimer des mots, et l'Académie française a donc fait du novlangue sexiste. ![]()
ton collègue parlait du Capital, pas du progrès technique.


Le 23 août 2016 à 22:41:13 KotaroTheWolf a écrit :
Le progrès n'est pas linéaire non plus, et ton collègue parlait du Capital, pas du progrès technique.
Le progrès n'est pas linéaire, il est tendanciel. C'est-à-dire qu'il peut parfois reculer provisoirement, mais sur le long terme il l'emporte.
Après la difficulté est de savoir ce qui est réellement le progrès. Les libéraux considèrent ainsi la GPA comme un progrès, mais pas moi, ou alors uniquement technique.
olala acbd qui vend du rêve ![]()
Il existait avant le terme professeuse aussi.
https://fr.m.wiktionary.org/wiki/professeuse
Chaud la censurée machiste. Ce terme choque mais pas chanteuse, car on en n'a pas l'habitude. Comme mairesse en féminin de maire qui passe à la trappe aussi.
Le 23 août 2016 à 22:47:01 Superasgard2 a écrit :
Le féminin d'auteur, autrice, a historiquement existé, descandant du latin autrix mais il a été passé à la trappe pour des raisons sexistes, car un titre aussi prestigieux ne pouvait être féminin.
http://information.tv5monde.com/terriennes/auteure-ou-autrice-un-mot-qui-derange-23114C'est intéressant. Le novlangue c'est avant tout supprimer des mots, et l'Académie française a donc fait du novlangue sexiste.
C'est bon, ce n'est pas dramatique. Certains noms peuvent avoir une écriture uniforme pour les deux sexes ( un maire, une maire ), et d'autres effectivement une terminaison differente ( sénateur, sénatrice ).
Par contre, le "hen" suédois qui se veut neutre et qui nie l'identité sexuée de l'individu, ça c'est de la novlangue. Par exemple.