https://youtu.be/yA4QDOD-24Q
A ceux qui disent que la CGT sont morts...
On est pas tout seul !
Moi j'ai eu un cheminement idéologique varié avant d'en venir au matérialisme dialectique après l'adolescence, donc je pense être sérieux. ![]()
Le 17 juin 2016 à 21:11:26 Superasgard2 a écrit :
Moi j'ai eu un cheminement idéologique varié avant d'en venir au matérialisme dialectique après l'adolescence, donc je pense être sérieux.
Tu t'es trompé de topic, camarade
.
"Moi j'ai eu un cheminement idéologique varié avant d'en venir au matérialisme dialectique après l'adolescence, donc je pense être sérieux.
"
Même si apparemment tu te serais trompé de topic.... Moi j'ai eu un chemin idéologique très très compliqué, par contre j'ai toujours été socialiste économiquement parlant à des degrés divers ![]()
D'ailleurs je sais toujours pas ce que je suis vraiment idéologiquement ![]()
Le 17 juin 2016 à 13:29:27 RainbowLenine a écrit :
https://youtu.be/yA4QDOD-24QA ceux qui disent que la CGT sont morts...
jay explosay
Je viens d'eclatay de rire devant mon paycay.
C'est qui sur ta photo Red ?
Et je me souviens, avant, tu étais Stalinien
.
Le 17 juin 2016 à 21:59:31 Hippy2 a écrit :
C'est qui sur ta photo Red ?Et je me souviens, avant, tu étais Stalinien
.
John Reed je crois
Il m'a l'air un peu vieux pour être John Reed
.
Camus.
J'ai été :
Social-démocrate ; léniniste ; trotskiste ; luxemburgiste ; anarcho communiste ; "social-fasciste" / rouge-brun ; stalinien ; et maintenant
??? + bat le couilles j'ai mes idées point ![]()
trotskiste
A ce point
?
Oui oui ![]()
Ta signature, Red
.
![]()
Red et les classiques ![]()
Sinon
Débat entre Bernard Friot et Baptiste Mylando organisé par la revue ballast sur le salaire à vie le Mardi 28 Juin à 19 h au lieu dit à Paris .
Pour plus d'informations veuillez cliquez sur le lien suivant :
http://www.reseau-salariat.info/65b52e0f0e084bff1b4cde7c6a869ca3?lang=fr
Je regarderais ça avec plaisir.
Enfin si c'est diffusé après évidemment, parce que paris voila quoi ![]()
Je lisais un peu et au cas où certains voudraient s'intéresser au communisme et à ses réalisation, je poste quelques petits "trucs" qui m'ont particulièrement intéressés/marqués.
De 1946 à 1955, la production industrielle de l'ensemble du monde capitaliste augmenta de 80 % (53 % pour les USA), soit une augmentation de 85 % par rapport à son niveau de 1929 (134 % pour les USA). La production industrielle soviétique, elle, augmenta de 340 % entre 1946 et 1955, soit une augmentation de 1949 % par rapport à son niveau de 1929. Entre 1929 et 1955 la production industrielle de la France de l'Angleterre, des USA et de l'URSS augmenta à des rythmes annuels respectifs de 0,9 %, 2,4 %, 3,3 % et 12,3 % (contre 2,5 %, 3,5 %, 2,8 % et 18 % si l'on excepte les années de guerre 1939-1945).
Belle augmentation générale et encore plus marquée dans l'industrie lourde, même si l'expression en pourcentage des chiffres est particulièrement avantageuse pour l'URSS puisque par rapport aux pays capitalistes de l'Ouest le pays partais de loin. Plus en détail il existe un bilan réalisé les communistes soviétiques eux-même sur la planification et ses résultats avant-guerre qui sont très détaillés.
Pourtant, les travailleurs doivent en premier lieu conquérir le pouvoir puis l'affermir au sein d'Etats-nations individuels légués par la bourgeoisie. Est-à-dire qu'ils dévient alors inévitablement vers le nationalisme, comme ont pu le dire les ennemis du socialisme au sujet de l'URSS de Staline ou de la RPSA d'Enver Hoxha ? Nullement car la "nationalisme" du prolétariat une fois constitué en nation est circonscrit au patriotisme, un patriotisme qui témoigne de l'attachement des masses populaires aux rapports de production socialistes et aux réalisations de la révolution socialiste. En bref, ce patriotisme n'est en rien comparable au nationalisme bourgeois, puisqu'il se mêle étroitement à l'internationalisme prolétarien, c'est-à-dire à la solidarité de classe avec le prolétariat des autres nations, à la claire conscience d'être un de ses détachements et d'ouvrir la voie au triomphe du socialisme à l'échelle mondiale
Explique de façon claire et concise la position marxiste-léniniste sur la question nationale, pour approfondir la question il faut lire "Le marxisme et la question nationale et coloniale" de Staline qui précisera le point de vue.
J'ai indiqué dans un des mes écrits qu'il fallait abattre les mythes, et je pensais précisément au mythe de Mao Tsétoung, ce mythe qui le présentait comme un «grand» marxiste-léniniste. Mao Tsétoung n'est pas un marxiste-léniniste, mais un démocrate révolutionnaire progressiste et c'est à travers ce prisme qu'il faut, à mon sens, étudier son oeuvre.
J'ai déjà dit qu'il ne faut pas étudier les conceptions de Mao Tsétoung en les jugeant seulement d'après les phrases arrangées dans les quatre tomes publiés de ses oeuvres, mais qu'il faut les étudier dans leur application dans la vie. Et ces conceptions ont été appliquées dans une période dissemblable de celle de la Révolution française démocratique bourgeoise, où la bourgeoisie était, pour son époque, une classe progressiste. Actuellement, les idées de Mao Tsétoung sont développées à l'époque de la putréfaction de l'impérialisme, ce stade suprême du capitalisme, par conséquent à l'époque où les révolutions prolétariennes sont à l'ordre du jour et où l'exemple et les grands enseignements de la Grande Révolution socialiste d'Octobre, les enseignements de Marx et de Lénine sont pour nous des guides infaillibles. La théorie de Mao Tsétoung, la «pensée-maotsétoung», qui a vu le jour dans ces nouvelles conditions, devait tenter de s'affubler de l'habit de la théorie la plus révolutionnaire et la plus scientifique de l'époque, du marxisme-léninisme, mais elle est restée dans son essence une théorie antimarxiste, car elle est en opposition avec les révolutions prolétariennes et va à l'aide de l'impérialisme pourrissant.
C'est pourquoi, dans l'idéologie de Mao Tsétoung nous trouvons reflétés tous les aspects des idées conçues par le capitalisme et l'impérialisme au cours de sa longue période de déclin et de putréfaction. La «pensée-maotsétoung» est un amalgame d'idéologies, allant de l'anarchisme et du trotskisme, au révisionnisme moderne à la titiste, à la khrouchtchévienne, de l'«eurocommunisme» à la Marchais-Berlinguer-Carrillo jusqu'à l'utilisation des formules marxistes-léninistes. Dans tout cet amalgame nous devons distinguer les vieilles idées de Confucius, de Mencius et des autres philosophes chinois, qui ont considérablement influé sur la formation des idées de Mao Tsétoung, sur son évolution culturelle et théorique. Il est donc difficile de définir une seule ligne, ou plutôt une ligne claire de l'idéologie chinoise. Même ceux de ses aspects dont on peut dire qu'ils constituent en quelque sorte un marxisme-léninisme dénaturé, portent un sceau asiatique, ils portent la marque d'un «communisme asiatique», d'une sorte d'«asiocommunisme», qui s'apparente à l'«eurocommunisme» et où l'on ne décèle aucune trace de l'internationalisme prolétarien de Marx et de Lénine dans sa pleine et véritable acception. On retrouvera dans l'idéologie chinoise de fortes doses de nationalisme, de xénophobie, de religion, de bouddhisme, des séquelles marquées de l'idéologie féodale, sans parler de multiples autres survivances qui n'ont pas été combattues systématiquement pendant la lutte de libération nationale et particulièrement durant la période de l'instauration du pouvoir de démocratie populaire.
Il faut reconnaître que la bourgeoisie réactionnaire mondiale a suivi et étudié attentivement l'évolution de la politique et de l'idéologie de Mao Tsétoung, le développement des luttes politiques et idéologiques en Chine non seulement avant la révolution, mais aussi au cours de celle-ci. C'est justement parce qu'elle s'est rendu compte que cette politique et cette idéologie présentaient un caractère proprement chinois et asiatique, et s'étaient beaucoup écartées du marxisme-léninisme, que la bourgeoisie réactionnaire mondiale les a défendues, soutenues, et même propagées comme étant marxistes-léninistes. Toutefois, dans ses écrits et publications, la bourgeoisie analyse clairement l'orientation politique et idéologique de Mao Tsétoung : elle considère son idéologie non pas comme marxiste, mais comme étant bourgeoise révolutionnaire, ce qu'elle est en fait. Il était de l'intérêt de l'impérialisme, du capitalisme mondial, que la Chine, ce continent peut-on dire, poursuive dans cette voie, qu'elle suive l'orientation politique et idéologique de Mao Tsétoung, qui devait s'opposer un jour ouvertement au marxisme scientifique, car ce pays se détournerait ainsi de la voie du marxisme scientifique. Cela est apparu clairement dans le développement de la Chine ; les divergences idéologiques entre le marxisme-léninisme et la «pensée-maotsétoung» qui se sont manifestées aujourd'hui au grand jour, étaient auparavant déjà inéluctables.
Tous les désaccords et les malentendus qui opposèrent les Chinois à l'Union soviétique, au Komintern et à Staline, portaient sur des questions de principe et sur rien d'autre.
J'estime que lorsque nous analysons la «pensée-maotsétoung», nous devons tenir compte de tous ces facteurs qui ont joué un grand rôle dans l'évolution politique et théorique de la direction chinoise, du Parti communiste chinois, et qui se reflètent dans leurs orientations et dans leurs actions. D'où découle aussi la stratégie actuelle du maoïsme, laquelle, comme on le sait, consiste dans l'alliance avec les Etats-Unis et avec tout le capitalisme mondial pour s'opposer à l'Union soviétique révisionniste.
Ce n'est pas là seulement une politique conjoncturelle, c'est une politique qui, par son contenu, traduit les convictions idéologiques des maoïstes. Les dirigeants chinois jugent presque de la même façon que les impérialistes américains et les chefs de file des autres «démocraties» capitalistes développées. Ils s'accordent idéologiquement, surtout dans leurs objectifs de domination, car la Chine, en grand Etat qu'elle est, ne tient à se mettre sous la direction et le joug d'aucun de ces impérialistes et capitalistes, elle aspire à dominer elle-même ou du moins à faire entendre puissamment sa voix dans le monde. C'est pour cette raison que, d'une manière ou d'une autre, la Chine maoïste prône l'alliance du prolétariat mondial avec la bourgeoisie capitaliste et l'impérialisme américain. En s'engageant dans cette voie, la Chine entrave en fait la révolution mondiale, elle dénature la théorie marxiste-léniniste tout comme le font les autres révisionnistes. Sa politique et son action servent à ranimer l'impérialisme et le capitalisme agonisants, à prolonger leur existence.
Les divergences de la Chine maoïste avec le révisionnisme soviétique tiennent à ce qu'elle considère l'Union soviétique comme une puissance impérialiste plus faible que les Etats-Unis et qu'elle pense qu'une alliance avec l'impérialisme américain lui permettra de réaliser ses rêves d'expansion, la conquête de la Sibérie et des autres régions orientales de l'Union soviétique.
C'est en cela que réside la contradiction entre la Chine et l'Union soviétique, et cette contradiction n'a pas un caractère idéologique, comme la Chine cherche à le faire croire en prétendant qu'elle est marxiste-léniniste et que seule l'Union soviétique est révisionniste. Non, ces deux pays sont tous deux révisionnistes, ils se guident sur une même idéologie bourgeoise dans leur lutte contre la révolution, précisément dans les conditions de la putréfaction de l'impérialisme.
Aussi, me semble-t-il, toutes ces notes doivent être approfondies, étayées d'une documentation plus riche, qu'il faut rechercher, car elle existe sous une forme ou une autre, ne serait-ce que dans les journaux ou les livres qui paraissent de temps en temps en Chine ou à l'étranger. Mais il faut étudier ces écrits avec un esprit critique et confronter leurs contenus avec la réalité chinoise et avec les principes et les thèses fondamentales de notre grande idéologie révolutionnaire, le marxisme-léninisme.
Pour ceux qui aime le style direct, c'est une punchline d'Hoxha qui critique Mao, en réalité c'est peu intéressant mais pour voir que la rupture sino-albanaise était liée à des divergences théoriques (critique de la théorie des trois par Hoxha, point de vue différent sur Staline et son action ect ...).
http://www.communisme-bolchevisme.net/marx_engels_lenine_staline_hoxha.htm#De%20l%27Etat
"De l'Etat" De Lénine est très intéressant par contre c'est long et lire sur JVC serait un calvaire donc je renvois au lien, par contre très intéressant de voir le matérialisme historique à l'oeuvre quand Lénine analyse l'évolution des société primitives jusqu'au stade impérialiste du capitalisme et à l'éveil de la conscience de classe.
(Et merci à TRW qui avait posté un lien vers ce site il y a longtemps, ça m'a permit de farfouiller un peu
)