Reptinshell un "zone rouge" ou "zone libérée" c'est un concept pour les guérillas rurales. En France, comme en Italie dans les années 70, on pense plutôt à des zones "rouges" avec une hégémonie populaire communiste, comme par exemple aujourd'hui en Turquie à SultanGazi ou par exemple il n'y à plus de police (ils ne peuvent rentrer qu'avec des char) et ou un pouvoir populaire existe.
Et non, je ne raisone pas en terme "d'oppression", ça y est tu tiens ta critique tu veux plus la lacher c'est dommage parce que ça tape à coté. La réalité c'est qu'il y à une lutte de classes, dépendante des rapports sociaux capitalistes. Dans cette lutte de classe émerge un (ou des) partis d'avant garde, avec des organisations, des groupes, une hégémonie politique qui lui sont lié, c'est la forme d'organisation la plus aboutie du prolétariat. Tout ça forme, dans la conception bolchevik, une organisation quasi étatique de contre pouvoir. (Le PCb possédait des imprimeries, des journaux, des bourses du travail, organisait des syndicats, des soviets, etc...). Dans les zones ou la contradiction entre les classes est la plus forte, il y à de fait un contre pouvoir populaire. Qui est, de fait, défendu.
C'est ça la GPP.
Ce contre pouvoir qui s'organise et affronte l'Etat bourgeois.
Les bolcheviks l'avaient plus ou moins appliqué, sans le conceptualiser. C'est seulement mao qui conceptualisera ça puis Gonzalo qui théorise le maoisme.
Mao anarcho communiste ça fait un peu mal de l'entendre 
Je sais pas ce que tu as lû mais clairement c'est du Lénine dans le texte mao...
Sinon pour revenir aux "oppressions", tu dis, une contradiction à une existence matérielle. Ben oui. Le patriarcat existe matériellement, existe dans le cadre de la société de classe et sera dépassé avec elle. C'est donc une contradiction secondaire, car il ne peut pas disparaitre sans elle. Tu prétends que ces contradictions ne sont pas matérielles, mais si. Il y à un lien dans le rapport social capitaliste entre exploitation de la classe ouvrière par la bourgeoisie (classe ouvrière = ensemble des travailleurs créant, sans médiation, la plus value : donc ça exclue tout ce qui est ingénieur, cadre, etc) et exploitation domestique des femmes, par les capitalistes à travers les hommes (pour reproduire la force de travail, c'est d'ailleurs un concept clef développé par Marx lui même... qui appel comme Engels, après moulte démonstration, à détruire la famille et l'exploitation domestique des femmes, particulièrement dans l'Origine de la famille, de la propriété et de l'Etat).
Chaque contradiction entraine des contradictions secondaires.
Ainsi le patriarcat est une contradiction secondaire dans une société de classe, car c'est bien la contradiction entre les classes qui sera dépassée, entrainant la contradiction entre les genres (bien que non antagoniste, il y à une contradiction). Les contradictions entre homosexuels et hétérosexuels, trans et cisgenre, etc, sont des contradictions secondaires à la contradiction entre les genres et ne peuvent être résolus qu'avec la contradiction de classe et de genre.
C'est bien sûr matériel et beaucoup plus scientifique que de dire "les prolétaires sont ceux qui n'ont rien à perdre". Ok, et ça veut dire quoi rien à perdre, scientifiquement parlant ? ...