"Paul c'est Jésus ? Tu sais au moins à qui il s'adresse et le contexte de l'époque ?"
Même pour la Bible ça parle de contexte. ![]()
Les livres religieux monothéistes sont violents et malsain sur bien des points. On voit ce que ça donne quand les gens les prennent au pied de la lettre.
Le 12 mars 2016 à 23:58:11 Hippy1 a écrit :
Le 12 mars 2016 à 23:56:10 Mattruct a écrit :
Le 12 mars 2016 à 23:53:07 Hippy1 a écrit :
Le 12 mars 2016 à 23:42:54 seac a écrit :
LE LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE appliqué dans sa façon la plus extrême, et la plus fidèle. Ça ça fonctionne bienEt la Chine avec son économie socialiste, ça fonctionne pas
?
LA CHINE UNE ÉCONOMIE SOCIALISTE TUEZ MOI SVP
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Tu connais la part de l'entreprise privée en Chine ?
C'est pas une question de privé ou pas (Le capitalisme d'état ça existe), c'est une question lié à l'abolition de la propriété lucrative, si elle ne l'est pas, il ne peut par définition il y avoir de socialisme.
Moi, je pense que si l'économie est en danger, il faut travailler plus. Mieux vaut des travailleurs bossant beaucoup mais nourris que des travailleurs crevant de faim.
C'est justement le problème. L'économie n'est pas en danger, on produit plus de richesses que jamais auparavant, les fameuses entreprises qui "étouffent" c'est le numéro de Gattaz pour en demander toujours plus de l'Etat. (On exclura "évidemment" les PME et TPE qui se bouffent la pression fiscale du CAC 40 (et de l'austérité) que eux parviennent à éviter via des montages financiers).
La démocratie en entreprise, c'est bien mais quand t'es un petit travailleur face au patron, tu fais pâle figure. Il y a pas vraiment d'égalité.
Il y a pas de démocratie en entreprise dans le texte, si il y avait de la démocratie en entreprise, les entreprises se ferait pas délocaliser, et les patrons/actionnaires serait parfaitement impuissant.
(Ce qui ne serait mais alors pas du tout, dans l'intérêt des patrons/actionnaires qui crierait alors au bolchevisme).
C'est de la communication pure et simple du gouvernement qui veut faire passer des vessies pour des lanternes. Pas plus tard qu'il y a quelques jours, Hollande vantait les avantages du CDI alors qu'il était mis à mort dans le texte de loi.
Te fait pas avoir.
La démocratie en entreprise ne pourrait exister qu'avec la fin pure et simple de l'actionnariat. Va sur réseau salariat plutôt que d'écouter Hollande ![]()
C'est justement le problème. L'économie n'est pas en danger, on produit plus de richesses que jamais auparavant, les fameuses entreprises qui "étouffent" c'est le numéro de Gattaz pour en demander toujours plus de l'Etat. (On exclura "évidemment" les PME et TPE qui se bouffent la pression fiscale du CAC 40 (et de l'austérité) que eux parviennent à éviter via des montages financiers).
Si ce que tu dis est vrai. Il y aurait pas eu cette loi venus à la rescousse des travailleurs menacer par le chômage et la précarité. De plus il faut admettre que si on délocalise ailleurs c'est par ce que les français sont moins compétitif et font payer plus de charge aussi donc si on produit plus ce n'est pas aux français qu'on le doit.
Il y a pas de démocratie en entreprise dans le texte, si il y avait de la démocratie en entreprise, les entreprises se ferait pas délocaliser, et les patrons/actionnaires serait parfaitement impuissant.
Heureusement que le patronat/actionnaire font ce qu'ils veulent autrement ils changent de pays et ne payent plus d’impôt chez nous (c'est déjà le cas non ?). C'est d'abord leurs boites avant celle des salariés.
Si ce que tu dis est vrai. Il y aurait pas eu cette loi venus à la rescousse des travailleurs menacer par le chômage et la précarité.
La loi n'est pas pour nous, mais pour les patrons/actionnaires qui vont pouvoir librement "dégraisser", faire des turn-over (viré pour engager quelqu'un d'autre derrière à des conditions plus avantageuses), et faire travailler plus les salariées sans le même bénéfice pécunier qu'auparavant.
Le chômage éventuellement, la précarité certainement pas.
De plus il faut admettre que si on délocalise ailleurs c'est par ce que les français sont moins compétitif et font payer plus de charge aussi donc si on produit plus ce n'est pas aux français qu'on le doit.
Si on délocalise c'est déjà parce qu'on le permets (parce qu'avant les patrons voulaient bien délocaliser en masse, mais l'état leur serait tombé dessus grâce aux contrôles des capitaux). Et la seconde raison c'est parce qu'on a une monnaie pas du tout adapté à notre économie (elle est trop forte), et la dernière raison c'est parce qu'on ne mène plus de politique protectionniste mais de libre-échange avec tous les désagréments qui vont avec.
Alors avant de toucher aux salaires de tout le monde, penchons-nous là-dessus.
C'est d'abord leurs boites avant celle des salariés.
Ce qui est tout le problème.
Heli a tout dit ici ![]()
Ce que tu vois toi comme des désagréments, problème toussa moi je la vois comme une adaptation de l'offre et de la demande.
La loi n'est pas pour nous
C'est comme ça que tu l'interprètes mais par exemple le référendum en entreprise pour les salariés c'est pas pour "nous" les travailleurs ? les indemnités, la majoration salariale ou les repos compensateur c'est pas juste pour le(s) patron/actionnaire(s).
Si on délocalise c'est déjà parce qu'on le permets
Oui c'est pas plus mal on n'a jamais était aussi riche que maintenant ! l'économie n'est pas en danger c'est toi même qui l'affirme avec la production qui augmente toussa.
Ce qui est tout le problème.
Qui trouve ça solution dans la loi El Khomri.
Non Heli se trompe, si on délocalise c'est parce que sinon nos monopoles font faillite et avec eux toute l'économie du pays.
L'essentiel des prétendus "acquis sociaux" n'est possible que si nos entreprises monopolistiques (CAC40 en gros) tirent une bonne grosse rente coloniale et que les investissements directs à l'étrangers des capitaux français se portent bien. En gros si l'impérialisme français domine, or la tendance va plutôt au déclin.
Alors oui si mettait des barrières douanières et une monnaie et bla bla bla bla on aurait une meilleure compétitivité, mais le résultat serait juste de déplacer le problème. Les grandes multinationales se feraient déclasser encore plus vite et emporteraient toute l'économie du pays avec elles. Ce que bien sur aucun programme réformiste ne peut laisser faire. Donc très vite le pouvoir bien "de gauche" ou même "d'extrême gauche" serait confronté à trois choix possibles : 1- passer à la dictature communiste et rendre le pays autarcique, 2- plier face au grand capital et rouvrir les frontières économiques pour sauver le système, 3- lancer une politique agressive impérialiste pour regagner nos parts de marchés et niquer nos concurrents (en gros la solution Hitler)
Jusque là, dans la grande histoire de "la gôche", aucun gouvernement n'a jamais choisi la première option, ils ont tous fini par mener un mélange des solutions 2 et 3. Il faut bien comprendre qu'aucune politique de gauche ne peut fonctionner, il n'y a aucun compromis possible. ça ça marchait quand la France avait son empire colonial et qu'elle était dans le top 3 des nations, que le monde entier travaillait pour nous, que les rentes coloniales énormes revenaient dans les poches de nos capitalistes, qui pouvaient alors nourrir leurs petits moineaux de prétendus "acquis sociaux". C'est terminé ça. En fait pour être clair, quelqu'un qui est vraiment honnêtement pour le compris de classe et qui est réaliste, et qui veut vraiment faire une bonne politique de redistribution et de partage des richesses, sa seule solution ça sera la 3ème guerre mondiale contre les chinois.
On assiste, c’est vrai, à la fin d’un cycle historique, mais, si j’ose dire celui-ci « n’en finit pas de finir »… Ceux qui sont nés dans la marmite du gauchisme culturel, c’est à dire ceux qui étaient adolescents après mai 68 ont développé une posture d’anticonformiste et d’imprécateur, rejouant la énième version de l’antifascisme, donnant constamment des leçons au peuple qui a voté Front national, avec les résultats que l’on sait. Ce que j’ai appelé le gauchisme culturel (2) a servi de substitut à la crise de la doctrine de la gauche dans les années 1980, à l’heure du mitterrandisme triomphant.
Son hégémonie est aujourd’hui battue en brèche (3) et ses représentants voient d’ailleurs que le vent tourne en leur défaveur, tout en continuant de se prétendre les représentants d’une certaine idée du Bien, d’une gauche pure, morale et authentique, contre toutes les « trahisons ». Ces gens-là vivent dans un monde de plus en plus coupé de la société et de ses évolutions qu’ils ne comprennent pas, les réduisant bêtement à la montée inexorable de la « réaction », du fascisme, de la xénophobie, du racisme et maintenant de « l’islamophobie » au moment même où la terreur islamique exerce ses ravages… Ils se sont créés un monde à part, angélique, où ils vivent dans l’entre-soi célébrant de grandes valeurs générales et généreuses : ouverture, multiculturalisme invertébré, gentillesse, pacifisme… Ce sont les gardiens des « villages Potemkine » de la post-modernité. Ils se tiennent chaud, y compris économiquement et socialement, dans un milieu à l’écart de l’épreuve du réel et ils ne cessent de célébrer leur monde rêvé sous la forme de multiples fêtes.
Dédicace à 16 novembre
http://www.marianne.net/jean-pierre-goff-accuser-tel-tel-islamophobie-c-est-designer-ennemi-100241048.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#link_time=1457863655
Non Heli se trompe, si on délocalise c'est parce que sinon nos monopoles font faillite et avec eux toute l'économie du pays
Non. Coût du travail trop cher et manque de flexibilité + croissance faible sur le long terme ( Piketty l'estime à 1%/an pour le siècle à venir ) + droits sociaux sources de conflit => délocalisations.
Il faut savoir qu'on ne produit déjà presque plus de produits manufacturés en France, d'ailleurs le secteur tertiaire est devenu depuis quelques années le premier employeur en Europe et cette tendance continue à s'accroître.
Il est évident que le cycle "financier" du capitalisme, né dans les années 1980, touche à sa fin et le véritable enjeu est de réfléchir à ce qui va lui succéder.
Ce que tu vois toi comme des désagréments, problème toussa moi je la vois comme une adaptation de l'offre et de la demande.
Désagrément dont on pourrait bien se passer. Car virer/délocaliser des emplois quand on fait des bénéfices est une aberration.
C'est comme ça que tu l'interprètes mais par exemple le référendum en entreprise pour les salariés c'est pas pour "nous" les travailleurs ?
Je rappelle juste que les salariées n'ont absolument pas leur mot à dire sur la manière dont les patrons/actionnaires mène l'entreprise, gère les investissements et la redistribution de la richesses collectivement produite.
Et c'est pas un pauvre référendum uniquement sur les accords d'entreprise qui va y changer quoi que ce soit. Surtout quand on pourras se faire licencier pour faute grave si on l'accepte pas. On vante pas la démocratie pour rire je suis désolé, c'est de la communication voilà tout.
les indemnités,
Majoré à un maximum sur un licenciement abusif (donc non justifié), contrairement à avant où l'on pouvait négocier des indemnités non seulement supérieur, mais également en fonction de sa position vis-à-vis du marché du travail. Donc si tu étais un senior proche de la retraite, tu pouvais espérer de bonne indemnités jusqu'à ta retraite, chose rendues impossible dans le nouveau texte de loi.
Ne parlons même pas de la presque mise en place du licenciement sans motif.
la majoration salariale ou les repos compensateur c'est pas juste pour le(s) patron/actionnaire(s).
Tout comme le SMIC, les congés payés, les congés maladies, les congés maternité, les 35 h...
Choses dont ils voudraient bien se débarrasser.
Oui c'est pas plus mal on n'a jamais était aussi riche que maintenant ! l'économie n'est pas en danger c'est toi même qui l'affirme avec la production qui augmente toussa.
Délocaliser ne détruit pas de richesses. (Sinon ça servirait à rien), On ne fait que changer les lieux de production. Sinon on vend toujours au même endroit, c'est à dire en France, La VA supplémentaire va servir à 2 choses, baisser les prix et augmenter les dividendes. Mais au prix de nombreux emplois.
L'économie n'est pas en danger. A court-terme. A long-terme c'est parfaitement intenable.
Qui trouve ça solution dans la loi El Khomri.
Comme le devait le CICE, le Pacte de responsabilité ou la Loi Macron.
Ne prend pas tes rêves pour des réalités.
Non. Coût du travail trop cher et manque de flexibilité + croissance faible sur le long terme ( Piketty l'estime à 1%/an pour le siècle à venir ) + droits sociaux sources de conflit => délocalisations.
Ce qui revient au même. On délocalise parce que c'est ça ou la faillite. Dire qu'on détruit les "acquis sociaux" pour faire revenir les emplois c'est un vilain mensonge. Les seuls emplois qui reviennent c'est des emplois ultra-qualifiés. Exemple on virait 1000 ouvriers avant pour délocaliser à Taïwan, mais si aujourd'hui un ingénieur fait une machine qui fait le même boulot avec seulement 4 ou 5 technicien, c'est ça les quelques emplois qui "reviennent".
Les salaires ne seront jamais assez bas pour faire "revenir" les emplois industriels et autres, qui de toute façon disparaîtront globalement de la planète, même la Chine délocalise-robotise et bientôt l'Inde fera pareil, etc.
Il n'y a pas de retour en arrière possible.
* En fait globalement le travail disparaît, mais encore faut-il comprendre que le capitalisme est condamné à terme et qu'aucun compromis de classe ne viendra le sauver. N'en déplaise à tous les extrême-gauchistes ou populistes, ou "réactionnaires" qui croient qu'on peut revenir "au bon vieux temps" d'une manière ou d'une autre.
En gros la solution libérale "gère" le déclin de l'impérialisme français et du capitalisme en général alors que la solution gauchiste est de la pleurnicherie pour réclamer un retour à une situation passée plus favorable à la classe moyenne. Mais aucune des deux n'obtiendra de "résultats" et ceux qui croient qu'on peut sauver les "acquis sociaux" vont au devant de grosses déconvenues.
Ou bien l'humanité comprend que le communisme est le seul système viable, ou bien ce sera la barbarie, la guerre. Tant que l'humanité ne comprendra pas que l'ère du travail, du capitalisme, etc. n'est que transitoire et que le capitalisme se détruit lui-même à mesure qu'il progresse, tant qu'on aura un peuple globalement aveuglé et avide de compromis de classes, alors l'humanité ira dans le mur, et à commencer par les pays très en avance comme la France.
Le 13 mars 2016 à 12:49:12 reptinshell a écrit :
En gros la solution libérale "gère" le déclin de l'impérialisme français et du capitalisme en général alors que la solution gauchiste est de la pleurnicherie pour réclamer un retour à une situation passée plus favorable à la classe moyenne. Mais aucune des deux n'obtiendra de "résultats" et ceux qui croient qu'on peut sauver les "acquis sociaux" vont au devant de grosses déconvenues.Ou bien l'humanité comprend que le communisme est le seul système viable, ou bien ce sera la barbarie, la guerre. Tant que l'humanité ne comprendra pas que l'ère du travail, du capitalisme, etc. n'est que transitoire et que le capitalisme se détruit lui-même à mesure qu'il progresse, tant qu'on aura un peuple globalement aveuglé et avide de compromis de classes, alors l'humanité ira dans le mur, et à commencer par les pays très en avance comme la France.
CYNISME OVER 9000
ça n'est pas du cynisme.
Pour moi tu n'es pas différent des libéraux, ton discours revient juste à réclamer un peu plus de miettes.
Et comme les libéraux tu ne comprends pas l’ambivalence de la valeur. La valeur ça n'est pas seulement les produits, la richesse, c'est aussi la valeur comme manque, comme besoin comme rareté. Aspect positif, et aspect négatif, tu ne vois que le premier. Le capitalisme c'est la rareté, ça n'existe que par la rareté. Et c'est aussi un système qui la détruit (progrès technologiques, concentration, machines, informatique, etc...). Donc il est condamné et la suite logique est le communisme.
Mais comme le peuple est corrompu par le système et par des décennies de "progrès social" illusoire, de chaînes dorées bien confortables, alors il n'est pas à la hauteur de l'histoire pour l'instant et oui il n'y a donc rien à espérer tant que tout ça ne sera pas écroulé. ça n'est pas du cynisme, c'est du bon sens.
Le 13 mars 2016 à 12:54:43 reptinshell a écrit :
ça n'est pas du cynisme.Pour moi tu n'es pas différent des libéraux, ton discours revient juste à réclamer un peu plus de miettes.
Et comme les libéraux tu ne comprends pas l’ambivalence de la valeur. La valeur ça n'est pas seulement les produits, la richesse, c'est aussi la valeur comme manque, comme besoin comme rareté. Aspect positif, et aspect négatif, tu ne vois que le premier. Le capitalisme c'est la rareté, ça n'existe que par la rareté. Et c'est aussi un système qui la détruit (progrès technologiques, concentration, machines, informatique, etc...). Donc il est condamné et la suite logique est le communisme.
Mais comme le peuple est corrompu par le système et par des décennies de "progrès social" illusoire, de chaînes dorées bien confortables, alors il n'est pas à la hauteur de l'histoire pour l'instant et oui il n'y a donc rien à espérer tant que tout ça ne sera pas écroulé. ça n'est pas du cynisme, c'est du bon sens.
Mec je suis Communiste aussi, il y a juste plein de questions à réglé avant de passer au communisme. Il y a des mesures qu'on peut prendre avant de se lancer dans le projet.
Le 13 mars 2016 à 09:56:13 HeIicoidan a écrit :
Tu connais la part de l'entreprise privée en Chine ?
C'est pas une question de privé ou pas (Le capitalisme d'état ça existe), c'est une question lié à l'abolition de la propriété lucrative, si elle ne l'est pas, il ne peut par définition il y avoir de socialisme.
Oui, certes, mais par facilité de langage, j'emploie le mot socialisme pour dire que l'Etat intervient et joue un rôle. Et faudrait que je connaisse le pouvoir démocratique que joue le peuple vis-à-vis l'Etat pour pouvoir dire si c'est vraiment du socialisme
.
Moi, je pense que si l'économie est en danger, il faut travailler plus. Mieux vaut des travailleurs bossant beaucoup mais nourris que des travailleurs crevant de faim.
C'est justement le problème. L'économie n'est pas en danger, on produit plus de richesses que jamais auparavant, les fameuses entreprises qui "étouffent" c'est le numéro de Gattaz pour en demander toujours plus de l'Etat. (On exclura "évidemment" les PME et TPE qui se bouffent la pression fiscale du CAC 40 (et de l'austérité) que eux parviennent à éviter via des montages financiers).
Voilà, le problème, c'est le capitalisme. Dans un Etat socialiste, on ne subirait pas les chantages, les arnaques et tout ce qui va avec. Par contre, quand même, l'économie, même si on produit énormément, se dégrade. Le chômage monte, la dette monte, le déficit est encore grand même si il diminue, c'est moyen.
La démocratie en entreprise, c'est bien mais quand t'es un petit travailleur face au patron, tu fais pâle figure. Il y a pas vraiment d'égalité.
Il y a pas de démocratie en entreprise dans le texte, si il y avait de la démocratie en entreprise, les entreprises se ferait pas délocaliser, et les patrons/actionnaires serait parfaitement impuissant.
(Ce qui ne serait mais alors pas du tout, dans l'intérêt des patrons/actionnaires qui crierait alors au bolchevisme).C'est de la communication pure et simple du gouvernement qui veut faire passer des vessies pour des lanternes. Pas plus tard qu'il y a quelques jours, Hollande vantait les avantages du CDI alors qu'il était mis à mort dans le texte de loi.
Te fait pas avoir.
Mais justement, la partie d'accord d'entreprise est intéressante seulement si c'est choisi démocratiquement. Démocratie qui n'existe pas réellement dans le capitalisme. Dans une entreprise auto-gérées, ok mais dans une entreprise dirigé par des fonctionnaires et des patrons, bof.
Le 13 mars 2016 à 10:46:10 TheRedWave a écrit :
La démocratie en entreprise ne pourrait exister qu'avec la fin pure et simple de l'actionnariat. Va sur réseau salariat plutôt que d'écouter Hollande
Quel bon sens
. Par contre, j'ai l'impression que tu me dis comme si j'étais pour l'actionnariat
.
Désagrément dont on pourrait bien se passer. Car virer/délocaliser des emplois quand on fait des bénéfices est une aberration.
http://www.tantquil.net/2011/12/15/quest-ce-que-cest-la-baisse-tendancielle-du-taux-de-profit/