Merci pour ta démonstration de rage, j'en attendais pas moins
J'approuve pas mal ClassStruggle.
Le 19 janvier 2016 à 22:56:43 Cesarisme a écrit :
Le "capitalisme mortifère" se nourrit de cette immigration. Défendre le second pour combattre le premier, ça ne marche pas.
Je sais, malheureusement.
Le 19 janvier 2016 à 23:17:52 Cesarisme a écrit :
Merci pour ta démonstration de rage, j'en attendais pas moins
Je me disais aussi que tu étais incapable d'être honnête. Il est bien triste que la politique serve de bac à sable à des enfants en manque de distraction.
Le 19 janvier 2016 à 23:26:00 Hippy2 a écrit :
J'approuve pas mal ClassStruggle.Le 19 janvier 2016 à 22:56:43 Cesarisme a écrit :
Le "capitalisme mortifère" se nourrit de cette immigration. Défendre le second pour combattre le premier, ça ne marche pas.
Je sais, malheureusement.
Non justement, lutter contre le racisme et la division des travailleurs au profit des capitalistes, c'est intrinsèquement lutter contre le capitalisme
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Si certains suivent un peu ce qui se passe actuellement à Haïti, voici un excellent article, écrit par des camarades haïtiens, traitant entre autre de la création de groupes d'autodéfense dans les quartiers populaires, pour lutter contre les exactions de bandits liés au pouvoir en place et à la police.
Pendant que les classes dirigeantes et leur presse occupent quotidiennement l’attention de la population avec les rebondissements de la mascarade électorale, l’insécurité bat son plein dans la Plaine du Cul-de-Sac, banlieue de Port-au-Prince, où des criminels sèment la terreur depuis plus d’un mois dans les foyers pendant la nuit. Ils débarquent, lourdement armés, avec des véhicules tout-terrain munis de matériel pour briser les portails des maisons, y pénètrent de force, tirent à hauteur d’homme, terrorisent les occupants avant de les dépouiller de leur argent, de leurs effets personnels et des objets de valeur. Ils ne se contentent pas de voler : ils violent les femmes, même les fillettes. Quand ils ne sont pas satisfaits de leur butin, la terreur, explique un riverain, prend une autre tournure : ils contraignent des membres d’une même famille à avoir des relations sexuelles entre eux. C’est l’horreur !
Le lundi 9 novembre dernier ont eu lieu les funérailles d’un jeune garçon qui s’est suicidé après avoir été contraint de coucher avec sa mère. C’est la panique généralisée dans la région : les criminels gagnent du terrain de jour en jour et osent même annoncer aux habitants des quartiers avoisinants par des tracts qu’ils les attaqueront bientôt.
http://www.lutte-ouvriere-mensuel.org//2015/12/20/haiti-les-classes-populaires-face-aux-bandes-armees-des-criminels-et-celles-du-pouvoir_64308.html
Le 19 janvier 2016 à 23:15:54 ClassStruggle a écrit :
Le 19 janvier 2016 à 21:48:19 Cesarisme a écrit :
Le 19 janvier 2016 à 21:38:39
Je t'ai déjà suffisamment expliqué en quoi nos positions et celle du capital à ce sujet étaient radicalement différente en théorie et dans la pratique, vous persistez dans vos stupidités par manque total d’honnêteté intellectuelle (ce qui vous singularise soit dit en passant, et vous désigne d'office comme des plaisantins ne jouant pas tout à fait dans notre catégorie).
Maintenant, libre à vous de continuer vos masturbations intellectuelle stériles à ce sujet, où de relever un minimum le niveau.En prime, évite de parler d'un peuple dont tu ne connais rien, merci bien, parceque si le "peuple" se tourne vers le FN, il se tourne aussi vers l'UMP et le PS.
C'est pas une question, c'est une certitude, c'est pour ça que Schiff a cité Michéa, pour montrer à quel point vous êtes à la pointe du capitalisme et de sa défense en défendant les sans-papiers
Il est cocasse que la gauche moderne, dont l’essentiel des troupes continue à se persuader de son antilibéralisme, en soit rendue depuis qu’elle fait l’apologie du nomadisme, du déracinement et de la fin des systèmes traditionnels, à ne rien faire que fournir au capitalisme qu’elle prétend combattre les troupes dont il a besoin pour prospérer encore et toujours. On sait, avec Bossuet, que « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » ; soyons également conscients que les barons de l’argent-roi se frottent les mains devant chaque manifestation d’un Besancenot en faveur de la régulation des sans-papiers ; combat qu’il peut bien habiller des slogans les plus à gauche qu’il veut, il n’empêche que son premier bénéficiaire sera toujours le Medef.
Une certitude ? Vos certitudes ne vous ont pas mené à grand choses jusque là, sinon à des formes malsaines de masturbations intellectuelles.
Reprenons un à un ton Michéa, dont tout le monde se moque éperdument tant sa sophistique lamentable est pathétique. D'une part, la gauche ne fait pas plus l'apologie du nomadisme que quiconque, le simple emploi de ce terme est une insulte ridicule; quand à vos systèmes traditionnels, ils n'ont pas attendu la gauche pour se faire démonter comme ce qu'ils sont: des archaïsmes grossiers. En effet, tout ce que vous nommez bêtement "tradition" n'est qu'un ensemble culturel évolutif. Il y a cinq siècles, les "traditions" se perdaient tout autant, et on trouvait toujours des bien-pensants citant des imbéciles déphasés surfant sur la vague du moment pour crier à la "perte des valeurs". Vous n'avez décidément rien de nouveau, vous êtes anachroniques: de purs produits d'un système révolu que vous seriez incapables de comprendre même si on vous plongeait la tête dedans. J'attend avec impatience de voir à la campagne le petit-bourgeois citadin partisan de la "perte des valeurs" , afin de rigoler un bon coup.
Votre idole, qui ne mérite décidément pas son statut (on a les idéologue qu'on peut, et visiblement il ne vous reste que la médiocrité) embranche ensuite sur le rôle néfaste de l'immigration, qui serait "incompris" des forces de gauches, pourtant bien plus liés au monde du travail que vous, il me semble, non ?
L'immigration est un effet, dont la cause, si on poursuit un raisonnement honnête, est le capitalisme. Or, seuls les démagogues peuvent prétendre confondre les deux, traitant les réfugiés comme des instruments conscients du capital, et la grande bourgeoisie comme un bloc monolithique "se frottant les mains" avec délice, alors même que ce qui fait réellement baisser les salaires est le chômage, et par conséquent ne dépend pas tant du nombre de réfugiés que de la capacité de cette même grande bourgeoisie à faire tourner son économie et à investir dans l'économie productive plutôt qu'à accumuler les gains de compétitivité, soit le terme sympathique pour désigner des licenciements à la chaîne.
Et c'est là qu'intervient votre rôle: plutôt que de désigner les vrais responsables de la baisse des salaires, vous en rejetez la faute sur les derniers arrivés, théorisant votre racisme avec des bouffons comme Michea.On comprend dès lors pourquoi tout une fraction de la bourgeoisie vous soutient et vous finance.
Totalement d'accord avec toi, mais tu perds ton temps à répondre à Cesarisme, dans 3 jours il va te ressortir les mêmes arguments et botter en touche avec une phrase bidon et un sticker : ... Moi j'ai arrêté de lui répondre sur la politique tout simplement.
"C'est bon TRW on a compris, nation nation nation, ne crois pas être le seul ici à avoir une position plus nuancée que "pas de nation"."
C'est bien dommage qu'on t'entends moins sur la France que sur le kurdistan, et ça a l'air d'être une constante chez pas mal de monde.
Le 20 janvier 2016 à 01:59:48 BarricadeRouge a écrit :
Une certitude ? Vos certitudes ne vous ont pas mené à grand choses jusque là, sinon à des formes malsaines de masturbations intellectuelles.
Reprenons un à un ton Michéa, dont tout le monde se moque éperdument tant sa sophistique lamentable est pathétique. D'une part, la gauche ne fait pas plus l'apologie du nomadisme que quiconque, le simple emploi de ce terme est une insulte ridicule; quand à vos systèmes traditionnels, ils n'ont pas attendu la gauche pour se faire démonter comme ce qu'ils sont: des archaïsmes grossiers. En effet, tout ce que vous nommez bêtement "tradition" n'est qu'un ensemble culturel évolutif. Il y a cinq siècles, les "traditions" se perdaient tout autant, et on trouvait toujours des bien-pensants citant des imbéciles déphasés surfant sur la vague du moment pour crier à la "perte des valeurs". Vous n'avez décidément rien de nouveau, vous êtes anachroniques: de purs produits d'un système révolu que vous seriez incapables de comprendre même si on vous plongeait la tête dedans. J'attend avec impatience de voir à la campagne le petit-bourgeois citadin partisan de la "perte des valeurs" , afin de rigoler un bon coup.
Votre idole, qui ne mérite décidément pas son statut (on a les idéologue qu'on peut, et visiblement il ne vous reste que la médiocrité) embranche ensuite sur le rôle néfaste de l'immigration, qui serait "incompris" des forces de gauches, pourtant bien plus liés au monde du travail que vous, il me semble, non ?
L'immigration est un effet, dont la cause, si on poursuit un raisonnement honnête, est le capitalisme. Or, seuls les démagogues peuvent prétendre confondre les deux, traitant les réfugiés comme des instruments conscients du capital, et la grande bourgeoisie comme un bloc monolithique "se frottant les mains" avec délice, alors même que ce qui fait réellement baisser les salaires est le chômage, et par conséquent ne dépend pas tant du nombre de réfugiés que de la capacité de cette même grande bourgeoisie à faire tourner son économie et à investir dans l'économie productive plutôt qu'à accumuler les gains de compétitivité, soit le terme sympathique pour désigner des licenciements à la chaîne.
Et c'est là qu'intervient votre rôle: plutôt que de désigner les vrais responsables de la baisse des salaires, vous en rejetez la faute sur les derniers arrivés, théorisant votre racisme avec des bouffons comme Michea.On comprend dès lors pourquoi tout une fraction de la bourgeoisie vous soutient et vous finance.
Totalement d'accord avec toi, mais tu perds ton temps à répondre à Cesarisme, dans 3 jours il va te ressortir les mêmes arguments et botter en touche avec une phrase bidon et un sticker :
... Moi j'ai arrêté de lui répondre sur la politique tout simplement.
A défaut d'être honnête, il est téméraire.
Le 20 janvier 2016 à 04:36:33 TheRedWave a écrit :
"C'est bon TRW on a compris, nation nation nation, ne crois pas être le seul ici à avoir une position plus nuancée que "pas de nation"."C'est bien dommage qu'on t'entends moins sur la France que sur le kurdistan, et ça a l'air d'être une constante chez pas mal de monde.
Le truc, c'est que le nationalisme kurde est dans un sens "progressiste", le Kurdistan ayant été séparé par les impérialismes -et particulièrement l'impérialisme français- au XXème siècle, dans une logique évidement de diviser pour mieux régner, ces territoires étant en outre riches en pétrole et en gaz si je ne m'abuse. Du coup, le peuple kurde se retrouve particulièrement oppressé, notamment en Turquie, où les exactions et les violences des militaires font fréquemment des morts.
Aprés, de là à dire que le PKK est l'organe de la révolution communiste, bon, faut pas pousser mémé dans les orties, mais le nationalisme kurde est de fait, opposé aux intérêts de l'impérialisme, au même titre par exemple que le nationalisme algérien du FLN, ou le panarabisme de Nasser.
Le nationalisme français au contraire, c'est le militarisme et l'impérialisme: quel est aujourd'hui le drapeau porté par plusieurs milliers de soldats en Afrique et ailleurs ?
Moi j'ai apprécié ton honnêteté sur la bourgeoisie en tout cas.
Un esprit éclairé pour m'expliquer (synthétiquement) la théorie du développement des forces productives ?
Et en quoi la technique pourrait dépasser la seul conception capitaliste et permettre une émancipation Humaine ?
J'ai toujours eu du mal avec cet axiome et comme y'a du marxiste orthodoxe ici j'aimerais avoir vos idées sur le sujet
(on aura l'air d'un vrai topic coco comme ça. Plutôt que de faire 10 pages sur l'immigration
)
«À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale.»
Les forces productives rassemblent tout ce qui a trait directement à la production. Historiquement, leur développement n'est pas continu, il ne s'agit pas d'une longue montée vers le progrés, mais par des améliorations en soubresauts. Par exemple, l'effondrement de l'Empire romain ou la peste de 1348 ont contribué au déclin de ces forces durant plusieurs siècles, agrémenté d'une forte baisse démographique.
Sous le capitalisme, les forces productives se doivent d'être en permanence croissantes (c'est les lois du marchés en quelques sorte) alors que leur développement est freiné par leur caractère de propriété privé.
Concrètement, cela se traduit par des refus d'installer une machine jugée trop coûteuse, ou des refus d'investir dans des domaines prometteurs.
Aujourd'hui, et de part les contradictions grotesques inhérente au capitalisme, la croissance de ces forces peut trés bien augmenter sans que les populations la subissant n'en soit touché, par une augmentation matérielle de leurs conditions de vie.
Un des pré-requis à l'instauration du socialisme réside dans le fait que le basculement du pouvoir -la révolution- doit s'effectuer en premier lieu dans des pays riches, industrialisés, au sommet de la technique. Les forces de production socialises doivent être au moins égales aux forces de production capitalistes.
Et si jamais t'as le courage, tu peux toujours lire la Critique de l'économie politique de Marx, t'as directement le contenu et le gros de l'analyse.
Le 20 janvier 2016 à 15:51:06 ClassStruggle a écrit :
«À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale.»Les forces productives rassemblent tout ce qui a trait directement à la production. Historiquement, leur développement n'est pas continu, il ne s'agit pas d'une longue montée vers le progrés, mais par des améliorations en soubresauts. Par exemple, l'effondrement de l'Empire romain ou la peste de 1348 ont contribué au déclin de ces forces durant plusieurs siècles, agrémenté d'une forte baisse démographique.
Sous le capitalisme, les forces productives se doivent d'être en permanence croissantes (c'est les lois du marchés en quelques sorte) alors que leur développement est freiné par leur caractère de propriété privé.
Concrètement, cela se traduit par des refus d'installer une machine jugée trop coûteuse, ou des refus d'investir dans des domaines prometteurs.
Aujourd'hui, et de part les contradictions grotesques inhérente au capitalisme, la croissance de ces forces peut trés bien augmenter sans que les populations la subissant n'en soit touché, par une augmentation matérielle de leurs conditions de vie.
Un des pré-requis à l'instauration du socialisme réside dans le fait que le basculement du pouvoir -la révolution- doit s'effectuer en premier lieu dans des pays riches, industrialisés, au sommet de la technique. Les forces de production socialises doivent être au moins égales aux forces de production capitalistes.
Ok ok pour l’application matérialiste au processus historique, je trouvais déjà ça cohérent mais là ou je bloque toujours c'est la transposition à la transition vers le communisme.
Si je résume schématiquement:
Le capitalisme c'est la croissance infinie sans les possibilités "d’épanouissement " qui vont avec.
Le socialisme c'est la croissance infinie corrélé à un épanouissent infinie de cette croissance.
Mais en quoi le communisme permettrais "d'absorber" à l'infinie cette croissance ? Comment une croissance pourrait-elle être infinie ? Et comment peut on mettre en place une société fondamentalement différente si on se fonde sur une valeur qui me semble intrinsèquement liée au capitalisme, à savoir le mythe d'une croissance infinie et d'un progrès libérateur ?
...
j'ai pas compris.
(ps: dite moi si je n’emballe et que ça vous soûle de répondre
)
"C'est bon TRW on a compris, nation nation nation, ne crois pas être le seul ici à avoir une position plus nuancée que "pas de nation"."
C'est bien dommage qu'on t'entends moins sur la France que sur le kurdistan, et ça a l'air d'être une constante chez pas mal de monde.
Ok
Je parle bien du pays en lui même et non de l'actualité.
D'accord
Ignore moi c'est ça. J'aurais du faire de même réciproquement depuis longtemps.
Ouin ouin ouin. C'est pas moi qui balance des phrases vides de sens sorry
D'accord.
Il y a 92 ans mourrait le leader de la Révolution Russe, un grand théoricien du marxisme, premier édificateur de la dictature du prolétariat dans le monde : j'ai nommé Vladimir Ilitch plus connu sous le pseudonyme de Lénine. Continue à reposer en paix camarade, encore merci pour tout ce que tu as fait pour les prolétaires russes, soviétiques et du monde entier !
C'est aujourd'hui ?
Rip ![]()
RIP Camarade Lénine. ![]()
https://www.youtube.com/watch?v=bnz-g8jt0zU