D'ailleurs plus j'y pense, plus je crois que je vais faire une double licence Histoire-études juives l'année prochaine.
Le 19 décembre 2015 à 11:21:46 Aelig_ar_disuj a écrit :
D'ailleurs plus j'y pense, plus je crois que je vais faire une double licence Histoire-études juives l'année prochaine.
ça existe vraiment ? ![]()
Le 19 décembre 2015 à 11:21:46 Aelig_ar_disuj a écrit :
D'ailleurs plus j'y pense, plus je crois que je vais faire une double licence Histoire-études juives l'année prochaine.
Etudes juives ?
"Oui, c'est bien ce que je pensais, tu ne sais pas quoi répondre, tu n'as pas de preuves. Calomnie gratuite ou simple racontard répété, je te laisse gérer ça avec ta conscience.
Et tu me pardonneras de penser que le terme de "communiste" a une réelle signification pour moi; par conséquent, je ne le prostitue pas en le collant à tort aux noms de Mao, Tito, Staline, Ocalan, et toute les cliques du monde s'affublant en rouge. Si être un véritable communiste consiste a ne pas relater des idées frelatées du marxisme, alors oui, je préfère être un véritable communiste et avoir raison contre tout le monde. "
Et tu crois vraiment que je vais mentir juste pour faire chier ? Si je le dis c'est que c'est vrai, je vais pas m'amuser à dire des choses pour mettre des batons dans les roues...
Libre à toi de ne pas considéré ces personnages comme communistes, je pense qu'ils le sont, mais qu'il faut avoir un recul nécessaire pour comprendre ce qui n'a pas marché au lieu de dire "ce n'est pas des communistes".
Etudes juives ?
Apprentissage de l'Hébreu, histoire du peuple juif, étude de la religion (pas religieux attention). Couplé à un licence classique d'Histoire.
Les rageux diront lobby judéo maçonnique. ![]()
Les Saturnales, fête romaine ancêtre de Noël, ressemblent à une commémoration du communisme primitif : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saturne_%28mythologie%29#Sa_vie_apr.C3.A8s_la_divinit.C3.A9
Et tu crois vraiment que je vais mentir juste pour faire chier ? Si je le dis c'est que c'est vrai, je vais pas m'amuser à dire des choses pour mettre des batons dans les roues...
Libre à toi de ne pas considéré ces personnages comme communistes, je pense qu'ils le sont, mais qu'il faut avoir un recul nécessaire pour comprendre ce qui n'a pas marché au lieu de dire "ce n'est pas des communistes".
Je ne sais pas, je regarde simplement les faits: tu prêtes des positions à Lutte ouvrière, mais tu es incapable de justifier tes propres propos par des sources. Si je commençais à raconter à tous ici que longtuba se vante de voter PS ou je ne sais quoi d'autre, il serait normal qu'au bout d'un moment, tu ne laisse plus passer ce genre de diffamation -car il s'agit bel et bien de diffamation- et me demande de citer mes sources, ce qui me ferai passer par la suite pour un comique.
Je ne sais pas où tu as pu entendre cela, mais certainement pas de la bouche de Nathalie Arthaud ou d'un militant de Lutte ouvrière. Peu importe, ma foi.
Il est évident qu'il est nécessaire d'avoir du recul pour analyser une situation donnée, et qu'un certain nombre de positions de certains partis, comme la LCR (ou d'autres) dans les années 70, s'emportant immédiatement pour le "nouveau communisme" -représenté tour à tour par Tito, puis Mao, puis Castro, Kadhafi, puis les sandinistes, Chavez récemment...- ont contribué remarquablement à la perte de repère de nombre de militants de gauche.
La base même de l'analyse marxiste résulte d'une analyse du rapport que les différentes classes sociales composant la société entretiennent les unes au autres. Or, si on se penche sur tous ces cas, en tenant également compte de leurs éventuels particularismes nationaux, on s’aperçoit que sous les drapeaux rouges et les proclamations, c'est bel et bien un Etat bourgeois qui reste en place. Je ne doute pas que les dirigeants cubains ou chinois soient parvenus au pouvoir grâce à une insurrection populaire, mais dont le fer de lance ne fut pas vraiment le prolétariat des villes, mais bien plus la paysannerie, d'où une différence fondamentale entre ces pays et l'URSS, (Etat ouvrier) où la paysannerie, indépendamment de nombre de cas individuels remarquables, fut guidée par le prolétariat.
La base même de l'analyse marxiste résulte d'une analyse du rapport que les différentes classes sociales composant la société entretiennent les unes au autres.
La base même du trotskysme : un discours syndical pour l'aristocratie ouvrière.
En quoi une base paysanne empêcherait le communisme ?
Sinon, ni Kadhafi ni Chavez ne se sont dits communistes.
ClassStruggle
J'ai une question à propos de la position de LO vis à vis de la Bretagne : Arlette Laguiller a dis que la langue bretonne "inférieure" au français et s'était positionnée contre le mouvement linguistique breton (comme ce fut le cas avec toutes les autres langues régionales). Pourquoi donc avez vous une position anti régionale ?
Le 18 décembre 2015 à 22:19:57 Tyler_Durden_68 a écrit :
Nous sommes dans la même logique. Construire un Parti (C'est entrain d'être réalisé), s'unifier autour d'une Internationale (Reconstruire le MIR - Mouvement Révolutionnaire International) et surtout, pouvoir se dégager de toute la crasse hérité de parti qui ont préféré joué le jeu des élections, du parlementarisme et qui sont tombé dans la facilité et l'abandon des principes qui ont fait leurs grandeurs : Affirmation de la dictature du prolétariat, renversement de la société capitaliste, constitution d'organismes et d'organisations de masse dans la population, etc etc. Actuellement, il n'existe plus d'organisation politique capable d'apporter ça, que ce soit le NPA, LO ou d'autres.
C'est un fait, les révolutionnaires sont aujourd'hui en minorité, ce qui a toujours été le cas en des périodes de recul et qu'il soit possible aujourd'hui, à l'heure actuelle, de construire un parti de masse, avec de forts effectifs militants. L'étincelle mettant le feu au poudre peut très bien arriver demain, il convient dès lors, à travers des recrutements individuels, une formation intellectuelle constante, ("S'instruire, s'instruire et s'instruire"), et une base prolétarienne, de former les futurs cadres de l'Internationale à venir. C'est pour le moins la prétention de Lutte ouvrière, qui est aujourd'hui le seul parti d'envergure (sans surestimer ses forces militantes, le nombre de militants Lutte ouvrière) a se réclamer explicitement du communisme et de la révolution russe.
Quand je vise l'entrisme, je ne vise pas spécialement LO : Je pose ce qui est devenu le POI, notamment le PT des Lambertistes qui sont connus pour être des rois de l'entrisme à tout va, jusqu'au Grand Orient de France. Cette stratégie ne marche pas, car nous devons privilégier (Je parle en tant que marxiste-léniniste-maoïste) la lutte de ligne et l'affirmation d'une ligne authentiquement révolutionnaire et qui soit en accordance avec les masses, pas simplement vouloir chiper des directions politiques et s'en laver les mains par la suite.
L'"entrisme" comme stratégie politique se développa dans des années bien spécifique ou le PC et le NKVD chassait et assassinait les trotskystes -chacun ses priorités- au mépris de toute tradition communiste. Le petit groupe français se vit alors conseiller de rentrer, comme Fraction, au sein de la SFIO et de se joindre au petit groupe inspiré par Marceau Pivert, mais à visage découvert.
Des choix réalisés par les dirigeants du POI témoignent au mieux d'inconséquence, et ne les a pas mené très loin. Cependant, traiter les trotskystes d'"en-tristes" tiens davantage à une méconnaissance des idées communistes.
Notre tâche est grande. Aujourd'hui, je ne pense pas que participer aux élections soit une possibilité, pour plusieurs raisons : D'ordre financière déjà, ensuite d'ordre pratique. Financièrement, car les maigres ressources sont alloués à des campagnes qui ne font que peu d'échos, ou alors ne rassemblent clairement pas assez de voix. Ensuite d'ordre pratique... C'est tout simplement refuser le calendrier parlementaire, c'est refuser de participer "parce qu'il faut participer". Au final, les plus grosses dynamiques elles ne se trouvent pas dans ces périodes là, elles se trouvent dans les marges, dans les mobilisation. Il y a assez de champs de possibilités aujourd'hui, pour construire et rebâtir : Les questions du travail, du logement, des conditions de vie, de l'antifascisme/antiracisme/antisexisme, etc etc. Tout cela se fait à la base et cela prend du temps. Je ne pense pas que le fait de se présenter aux élections, change quoi que ce soit. Sinon, il y aurait eu un afflux massif de personnes dans les partis "anticapitalistes" et le tour serait joué. C'est donc que cette stratégie n'est pas viable et montre des failles.
Le fait de se présenter aux élections ne signifie pas une subordination de ses activités au calendrier parlementaire. Pour rappel, Lutte ouvrière distribue quotidiennement des centaines de bulletins d'entreprise devant les boîtes. Il ne faut cependant pas se leurrer sur le fait que c'est bien pendant les périodes électorales que la majorité des individus s'ouvrent plus facilement à la discussion politique, comme après les évènements traumatiques (13 novembre, Charlie hebdo,...) d'où l'importance d'assurer une présence permanente aux électionS, ne serait-ce justement que pour fournir une occasion aux travailleurs de s'exprimer autrement qu'en votant pour des partis bourgeois ( sans pour autant appeler au Front républicain au second tour).
Le fait de participer a des mobilisations témoigne effectivement d'une présence et d'une implantation. Attention néanmoins à ne pas porter certains combats et certaines associations à bout de bras, comme le fit un temps la LCR ou le PC actuellement, avec des "comités citoyens". La démoralisation affecte aujourd'hui l'ensemble des couches populaires, et mêmes si les mobilisations locales augmentent (un peu) ces derniers temps, elles restent néanmoins isolées, courte, et peu mobilisatrices en dernier ressort.
Et puis, si LO tient toujours, alors que tant d'autres groupes se réclamant du communisme et nées bien souvent courant 68 sont morts, c'est grâce à son implantation dans les boîtes, d'où, de fait, une orientation principale du travail militant.
Le 19 décembre 2015 à 18:49:33 16-Novembre a écrit :
La base même de l'analyse marxiste résulte d'une analyse du rapport que les différentes classes sociales composant la société entretiennent les unes au autres.
La base même du trotskysme : un discours syndical pour l'aristocratie ouvrière.
Je préfère tenir un discours "syndical" plutôt qu'un discours naïf ou mensonger, mais je serai ravi de voir de quelle manière formule tu les choses, de ton côté. Enfin, si tu en es à critiquer la forme de mon discours, c'est que le fond te convient, j'espère ?
Le 19 décembre 2015 à 18:55:08 SuperAsgard2 a écrit :
En quoi une base paysanne empêcherait le communisme ?Sinon, ni Kadhafi ni Chavez ne se sont dits communistes.
C'est vrai, au même titre que Castro quand il est arrivé au pouvoir (cf: la poignée de main avec Nixon); mais nombre de partis politiques "gauchistes" en Europe se sont enthousiasmés pour ces derniers, les présentant à tort comme des révolutionnaires.
Quand à la question paysanne, je ne pourrai dépasser sur le sujet les écrits de Marx et d'Engels, ainsi que de Lénine et Trotski. Disons pour simplifier grossièrement que le paysan recherche avant tout la propriété privée de la terre, bien souvent une des seules choses qu'il possède. Outre que d'une part il est attaché par la nature même de son travail (il suffit de voir les armées paysannes mexicaines, déposant les dictateurs en place, collant un bourgeois au pouvoir, et revenant faire le même travail l'année suivante), cela suffit bien souvent à le jeter dans les bras de la bourgeoisie (comme l'illustre la Commune et sa répression).
Le 19 décembre 2015 à 19:00:48 Thomas_Walk_3 a écrit :
ClassStruggleJ'ai une question à propos de la position de LO vis à vis de la Bretagne : Arlette Laguiller a dis que la langue bretonne "inférieure" au français et s'était positionnée contre le mouvement linguistique breton (comme ce fut le cas avec toutes les autres langues régionales). Pourquoi donc avez vous une position anti régionale ?
Je ne suis pas au fait de toute les déclarations d'Arlette Laguiller, ni de la position précise de LO sur le sujet, mais disons que si nous rejetons le nationalisme, ce n'est pas pour tomber pour autant dans le régionalisme. La tâche historique de la bourgeoisie française à partir de 1789 fut de mettre à bas le royaume et ses divisions, ses taxes permanentes, ses frontières seigneuriales et féodales, pour créer en définitive une Nation. Cela passa alors pour l'unification des poids et mesure, par la mise en place d'une administration centralisée, mais également par le fait d'imposer une langue coutume.
Or, comme tout marxiste, je juge que cette évolution, si on ne tient pas compte de critères moralistes évidement, fut largement positive au développement économique et au progrès technique (les anglais firent de même avec la Glorieuse révolution). L'économie mondiale est aujourd'hui mondialisée, transcendant les frontières nationales et les barrières linguistiques. Si les prolétaires n'ont pas de patrie, je ne vois pas de raison à ce qu'ils aient une région, qui ne les défendra pas plus.
Je ne doute pas que l'étude des dialectes bretons, ou corse, ou basques soit particulièrement intéressante, mais le fait est que ces points précis, culturels, sont un cache-sexe à des replis identitaires, souvent menés par des réactionnaires patentés.
Je ne suis pas au fait de toute les déclarations d'Arlette Laguiller, ni de la position précise de LO sur le sujet, mais disons que si nous rejetons le nationalisme, ce n'est pas pour tomber pour autant dans le régionalisme. La tâche historique de la bourgeoisie française à partir de 1789 fut de mettre à bas le royaume et ses divisions, ses taxes permanentes, ses frontières seigneuriales et féodales, pour créer en définitive une Nation. Cela passa alors pour l'unification des poids et mesure, par la mise en place d'une administration centralisée, mais également par le fait d'imposer une langue coutume.
Or, comme tout marxiste, je juge que cette évolution, si on ne tient pas compte de critères moralistes évidement, fut largement positive au développement économique et au progrès technique (les anglais firent de même avec la Glorieuse , sont un cache-sexe à des replis identitaires, souvent menés par des réactionnaires patentés.révolution). L'économie mondiale est aujourd'hui mondialisée, transcendant les frontières nationales et les barrières linguistiques. Si les prolétaires n'ont pas de patrie, je ne vois pas de raison à ce qu'ils aient une région, qui ne les défendra pas plus.
Je ne doute pas que l'étude des dialectes bretons, ou corse, ou basques soit particulièrement intéressante, mais le fait est que ces points précis, culturels
Sur le premier point à propos de ce qu'à fait la bourgeoisie, je suis totalement d'accord, c'est effectivement ce qui se passa. Mais ensuite tu justifie cette extermination culturelle. Donc la destruction de cultures entières ne t'importe peu tant que cela est rentable économiquement ?
Une façon de vivre, une façon de penser, de voir le monde. Tout ça doit disparaitre car "les prolétaires n'ont pas de patrie". Tu dois être un déraciné surement, tu ne dois pas comprendre ce que cela fait quand des gens se sont fait une partie d'eux même sous prétexte de l'unification du territoire national.
il n'y a rien de réactionnaire à revendiquer une culture, par contre vouloir en détruire au profit d'une seule voilà ce qui réactionnaire et meurtrier.
Il y a beaucoup de marxistes comme toi. Et ces marxistes, pas tous heureusement, sont une plaie pour l'Humanité. Vous voulez effacer ce qui fait ce monde, effacer sa formidable diversité au profit d'une culture unitaire mondiale. Sache que je suis breton mais en aucun cas réactionnaire contrairement à toi, je suis fier de ma culture ce qui ne m'empêche pas d'apprécier bon nombre d'autres cultures et d'être un fervent internationaliste. Après tout le mot "internationaliste" ne veut t'il pas dire entre les nation. Or comment voulez vous qu'il existe encore le jour où vous aurez détruit tout ce qui faisait le genre humain c'est à dire sa diversité ? Vous n'êtes pas des internationalistes, vous êtes des sans-nations voulant détruire ce qui est différent de vous.
A l'époque de la Commune, la paysannerie était en partie encore sous hégémonie culturelle de l'aristocratie. ![]()
Pourtant même au Moyen Age; il y a eu des révoltes paysannes communistes avant la lettre.
Aelig_ar_disuj
Je demeure sceptique quant à tes propos sur la justification d'une éventuelle "extermination culturelle". Comme je te l'ai dit précédemment, je suis persuadé que la langue bretonne mérite d'être conservée, mais dans un musée, à des fins d'études. D'une part parce que personne d'autres que quelques bretons ne la parlent, d'autre part parce que tous les éléments de la culture n'ont pas a être conservé. Chaque culture évolue, nier ce fait indubitable en désirant coute que coute sauvegarder l'usage orale d'une langue désuette, c'est justement intrinsèquement réactionnaire comme perspective.
Je trouve au passage que tu surestime grandement le mouvement régionaliste, à l'origine une révolte de notable, ayant au fil des années réussi à se créer une base en ralliant sous leur bannière des éléments populaires désabusés ou sans conscience de classe, sous des thématiques au final guère différente de celle du FN.
Au passage, les jolies tirades sur le "la diversité fondement du genre humain" m'ennuie profondément. En Inde, on brûlait et on brule encore dans certain coins arriérés les femmes aprés la mort de leur mari. Ne serait-ce pas une atteinte à cette formidable "diversité culturelle" que de mettre fin à ce genre de pratiques ?
Contrairement aux tenants de la culture par le bas, archaïque, les communistes, eux, se placent davantage sur le terrain de la culture par le haut, une culture ouverte, accessible à tous en tout lieu, préservant ce qui peut l'être mais ne tombant pas dans des pièges grossiers comme de prétendus appels à des particularismes artificiels. C'est déjà beaucoup, je pense. Si les prolétaires n'ont pas de patrie, c'est parceque rien ne les différencie fondamentalement les uns des autres, et encore moins les régions. A l'époque où Marx écrivait, la naissance d'Etat centralisé, étape indubitable du progrès de la société venait déjà de mettre à bas les particularisme régionaux, brassant les travailleurs dans un ensemble européen, puis mondial (les maçons creusois, les domestiques bretonne, les ouvriers italiens, belges à Paris en sont le parfait exemple).
Au passage, même si j'apprécie énormément la ville ou j'ai grandit, je n'ai aucune raison de m'en sentir "fier", car l'honneur s'acquiert par le mérite, et non plus par la naissance.
Le 19 décembre 2015 à 20:51:13 SuperAsgard2 a écrit :
A l'époque de la Commune, la paysannerie était en partie encore sous hégémonie culturelle de l'aristocratie.Pourtant même au Moyen Age; il y a eu des révoltes paysannes communistes avant la lettre.
Marx disait que la bourgeoisie avait acheté la paysannerie en réglant la question agraire en 1789. Cette dernière se ralliait donc naturellement à la bourgeoisie pour écraser le prolétariat parisien, l'aristocratie trainant un peu la patte depuis la Révolution.
Les révoltes paysannes, encore que le fait de parler de perspectives "communistes" est peut-être un peu surfait -les historiens parlent de perspectives égalitaires, aujourd'hui enseigné comme "une vision horizontale" de la société6 sont en effet légion jusqu'à la fin de l'Ancien régime, mais la majorité des revendications paysannes se concentrent sur deux points: suppression des taxes et accession à la petite propriété, de façon égalitaire. On est encore loin du collectivisme, en morcelant l'exploitation paysanne. Preuve en est, les idées de Babeuf furent massivement rejetées dans les campagnes.
Aelig_ar_disuj
Je demeure sceptique quant à tes propos sur la justification d'une éventuelle "extermination culturelle". Comme je te l'ai dit précédemment, je suis persuadé que la langue bretonne mérite d'être conservée, mais dans un musée, à des fins d'études. D'une part parce que personne d'autres que quelques bretons ne la parlent, d'autre part parce que tous les éléments de la culture n'ont pas a être conservé. Chaque culture évolue, nier ce fait indubitable en désirant coute que coute sauvegarder l'usage orale d'une langue désuette, c'est justement intrinsèquement réactionnaire comme perspective.
Tu dis que chaque culture évolue, tant mieux je pense la même chose. Cependant il y a une différence entre faire évoluer une culture et interdire à des personnes de parler leur langue. Tu dis que tout les bretons ne parlent pas breton, et bien oui la bourgeoisie à très bien réussie détruire la langue bretonne en tant que langue publique. Moi je ne demande pas dans l'immédiat qu'on oblige tout les jeunes bretons à parler breton (ce que serait réactionnaire si dans un futur proche) mais juste une coofficialisation de la langue bretonne permettant au gens parlant breton de pouvoir l'apprendre et de la pratiquer dans l'espace public, qui a t-il de réactionnaire dedans ?
Enfin tu dis que c'est une langue désuète, dis moi en quoi. Et si tu dis cela pour le breton, est que tu le dis pour le basque, plus ancienne langue d'Europe et beaucoup plus riche que le français ? Est que tu le dis pour les langues mayas, porteuses d'une vision commune de la vie contrairement au français langue individualiste.
Tu parles donc de la supériorité d'un langue que tu ne connais même pas, d'une langue ayant ses qualités (qualités apportées par son statut de langue officielle, rien est intrinsèque là dedans) mais aussi ayant ses défauts (c'est dire à quel point ineffable à de l'importance en France).
Je trouve au passage que tu surestime grandement le mouvement régionaliste, à l'origine une révolte de notable, ayant au fil des années réussi à se créer une base en ralliant sous leur bannière des éléments populaires désabusés ou sans conscience de classe, sous des thématiques au final guère différente de celle du FN.
Oh mais monsieur fais son maccarthyste. Si des ennemis font la même chose que moi alors ce que je fais est mal. C'est une logique stupide pour personne stupide car je pourrais bien te retourner l'argument. L'unification culturelle de la France n'est il pas l'apanage de la bourgeoisie républicaine et encore aujourd'hui de la droite réactionnaire ainsi que du FN (Marine le Pen s'était d'ailleurs plaint de l'existence de panneaux de signalisation en breton) ?
Donc non je ne prendrais pas ce raccourci bourgeois et je te dis qu'il est très facile d'allier revendication régionaliste ou locale avec lutte des classes, en témoigne la présence de mouvements régionalistes anticapitalistes dans les trois principales colonies intérieures de la France.
Au passage, les jolies tirades sur le "la diversité fondement du genre humain" m'ennuie profondément. En Inde, on brûlait et on brule encore dans certain coins arriérés les femmes après la mort de leur mari. Ne serait-ce pas une atteinte à cette formidable "diversité culturelle" que de mettre fin à ce genre de pratiques ?
Encore du maccarthysme, c'est fou comment tu es adepte du syllogisme à deux balles.
Bien sûr qu'en tant que militant féministe je n'est aucun respect pour les cultures qui encouragent de par leur nature la maltraitance des femmes. Et comme tu as mal lu je le redis, je n'est jamais dis que je respectais toutes les cultures.
Quand à la "diversité fondement du genre humain", et bien oui c'est un fondement. Que serons nous dans ton monde imaginaire ? Des unités de productions qui n'auraient aucune différence avec l'autre personne de l'autre côté du globe. Après libre à toi de marcher main dans la main des capitalistes mondialistes mais sache que nous seront nombreux contre ta vision du monde destructive et que nous ne nous laisserons pas faire.
Contrairement aux tenants de la culture par le bas, archaïque, les communistes, eux, se placent davantage sur le terrain de la culture par le haut, une culture ouverte, accessible à tous en tout lieu, préservant ce qui peut l'être mais ne tombant pas dans des pièges grossiers comme de prétendus appels à des particularismes artificiels. C'est déjà beaucoup, je pense. Si les prolétaires n'ont pas de patrie, c'est parce que rien ne les différencie fondamentalement les uns des autres, et encore moins les régions. A l'époque où Marx écrivait, la naissance d’État centralisé, étape indubitable du progrès de la société venait déjà de mettre à bas les particularisme régionaux, brassant les travailleurs dans un ensemble européen, puis mondial (les maçons creusois, les domestiques bretonne, les ouvriers italiens, belges à Paris en sont le parfait exemple).
Si tout différencie un prolétaire d'Asie de l'est d'un prolétaire ouest européen, et en ça que Marx a dis de très nombreuses choses fausses (mais qui sont surement attribuables à son époque). La langue est la plus grande séparation des hommes, non parce qu'elle les empêche de se comprendre mais parce qu'elles toutes une façon de penser différente. Qu'est qui rapproche une personne bercée dans le confucianisme depuis sa naissance et un enfant français qui appris que l'hédonisme était la plus grande forme de vie ?
Absolument rien si ce n'est qu'ils sont exploités par le système capitaliste. Alors oui Marx (que beaucoup de gens comme toi ont tendance à répéter certaines de ses idées comme des perroquets) a dis que l’État centrale la meilleure chose, mais qu'en est t il aujourd'hui après plus de 50 ans de république gaullienne ? Vous avez eu le droit à une réponse (adéquate) des périphéries opprimées face à l'état central provoquant des morts mais surtout du nationalisme dans le mauvais sens du terme. C'est pourquoi que quoi te dises ton grand Marx sur la forme de l'état, il est clair que l’État central n'est en aucun cas une composante du progrès.
Quand au brassage des populations, j'ai pourtant vu que Marx disait pratiquement l'inverse (:d) https://www.jeuxvideo.com/fdumodo-567/forums/message/767270328). Mais au delà des contradictions qu'il peut y avoir, le fait que des déplacements de populations ait lieu sous l'égide de l’État central, à partir d'une justification économique est profondément totalitaire : imagine que l'on t'oblige à quitter la terre de tes ancêtres pour venir t'installer quelque part où le gouvernement central l'a voulue, n'est pas l'une des pires choses que l'on peut faire à toute personne attachée à sa terre ?
Mais bon tu n'as énoncer ici aucun argument, te rabaissant à réécrire ce que quelqu'un à écrit il y a plus d'un siècle dans un contexte totalement différent sans pouvoir penser par toi même un minimum. Parce que depuis le début c'est surtout du "Marx il a dis que ...", avec tout le respect et l'admiration que j'ai pour Karl Marx.
Au passage, même si j'apprécie énormément la ville ou j'ai grandit, je n'ai aucune raison de m'en sentir "fier", car l'honneur s'acquiert par le mérite, et non plus par la naissance.
Tout d'abord le mérite n'existe pas ou alors tu crois à l'individu maitre de lui, vision de l'Homme profondément anti marxiste. Quand à la fierté, en effet tu n'as pas à être fier si vraiment tu ne l'est pas. Cependant il y en as qu'ils le sont, je pense notamment aux corses, et tu ne peut pas leur enlever leur sentiment.
Je ne suis pas un bouffeur de curés primaire. Je m'en fiche que l'Eglise catholique a telle ou telle vocabulaire.
Bien sûr qu'en tant que militant féministe je n'est aucun respect pour les cultures qui encouragent de par leur nature la maltraitance des femmes. Et comme tu as mal lu je le redis, je n'est jamais dis que je respectais toutes les cultures.
On devrait plutôt ici parler de traditions, car il y a du bon et du mauvais dans chaque culture, mais certains traditions oppressives doivent disparaitre.
La révolution bourgeoise a aboli dans un premier temps que les droits seigneuriaux, mais les seigneurs sont restés propriétaires de leurs terres (droits féodaux), les paysans avaient seulement le droit de racheter les terres contres une forte somme, d'où les révolte qu'il y a encore par la suite.
ClassStruggle, t'as aussi ce ton condescendant de curé rouge dans la vraie vie ?
Le 19 décembre 2015 à 22:03:07 Aelig_ar_disuj a écrit :
Tu dis que chaque culture évolue, tant mieux je pense la même chose. Cependant il y a une différence entre faire évoluer une culture et interdire à des personnes de parler leur langue.
Langue qui disparaitra d'elle-même, devenu archaïque, comme des milliers de dialecte avant elle, nuance. C'est ça, l'évolution naturelle de la culture, et s'y opposer n'y changera strictement rien car c'est un combat réactionnaire et perdu d'avance.
Tu dis que tout les bretons ne parlent pas breton, et bien oui la bourgeoisie à très bien réussie détruire la langue bretonne en tant que langue publique. Moi je ne demande pas dans l'immédiat qu'on oblige tout les jeunes bretons à parler breton (ce que serait réactionnaire si dans un futur proche) mais juste une coofficialisation de la langue bretonne permettant au gens parlant breton de pouvoir l'apprendre et de la pratiquer dans l'espace public, qui a t-il de réactionnaire dedans ?
Et concrètement, à quoi ça sert ? Libre à chacun d'apprendre le breton si il le désire, inutile néanmoins d'imposer aux gosses d'apprendre une langue ne dépassant pas le cadre régional, donc limitée, surtout que nombre de bretons ne viennent pas nécessairement de Bretagne (et n'en ont rien à faire). Ceux qui désire pratiquer librement leur langue, pourquoi pas, mais au nom de quoi co-officialiser quoi que ce soit ? Il est interdit aujourd'hui de parler breton en public, à la terrasse d'un café ? Je ne crois pas. Je constate que c'est une bien belle manœuvre de détourner l'attention de la classe ouvrière, dans des combats qui ne sont pas les siens, ralliés au drapeau breton plutôt qu'au drapeau rouge.
Enfin tu dis que c'est une langue désuète, dis moi en quoi. Et si tu dis cela pour le breton, est que tu le dis pour le basque, plus ancienne langue d'Europe et beaucoup plus riche que le français ? Est que tu le dis pour les langues mayas, porteuses d'une vision commune de la vie contrairement au français langue individualiste.
Tu parles donc de la supériorité d'un langue que tu ne connais même pas, d'une langue ayant ses qualités (qualités apportées par son statut de langue officielle, rien est intrinsèque là dedans) mais aussi ayant ses défauts (c'est dire à quel point ineffable à de l'importance en France).
Il n'y a que toi ici qui parle de "supériorité" linguistique, t'en rends-tu compte ?
Tu m'excuseras, mais la logique la plus élémentaire m'oblige à te dire qu'une langue extrêmement peu usitée, en Bretagne même, est une langue désuette en effet. Je ne vais pas me mettre à baragouiner en patois bourbonais en prétendant que c'est une langue récente, alors même que personne ne me comprendra. Parler français, anglais, allemand ou espagnol me seras par contre nettement plus utile et me permettras de communiquer avec beaucoup plus de monde. Quel serait l'intérêt de parler à la fois patois et français (sinon pour le plaisir de la connaissance ?). Comme je le disais précédemment , la culture évolue, et s'accrocher à une langue plus usitée et n'ayant pas évoluée depuis deux siècles (preuve indubitable que maintenir en vie un dialecte artificiellement est intrinsèquement réactionnaire). Et cela vaut autant pour le breton que pour le basque ou le maya, dont l'étude révèlerait certainement des visions philosophiques communautaires trés intéressantes liées aux conditions objectives de leurs développements (peut-être la nécessité de tout mettre en commun,ou d'autre facteur...) mais aujourd'hui anachronique: vas expliquer aux Indiens iroquois du XVIII ce qu'est la propriété, pour voir.
Oh mais monsieur fais son maccarthyste. Si des ennemis font la même chose que moi alors ce que je fais est mal. C'est une logique stupide pour personne stupide car je pourrais bien te retourner l'argument. L'unification culturelle de la France n'est il pas l'apanage de la bourgeoisie républicaine et encore aujourd'hui de la droite réactionnaire ainsi que du FN (Marine le Pen s'était d'ailleurs plaint de l'existence de panneaux de signalisation en breton) ?
Non mais en fait t'as absolument rien compris, ou du moins agit comme tel. Les arguments des régionalistes sont simplement fréquemment les mêmes que ceux du FN, a une échelle plus petite. C'est un mouvement de notables, c'est la même base sociale, je n'y suis pour rien. La rage contre l'"économie mondialisée" se double chez eux d'une haine du "pouvoir centralisé", c'est aussi simple que ça.
Donc non je ne prendrais pas ce raccourci bourgeois et je te dis qu'il est très facile d'allier revendication régionaliste ou locale avec lutte des classes, en témoigne la présence de mouvements régionalistes anticapitalistes dans les trois principales colonies intérieures de la France.
L'extrême droite, de Boulanger à Poujade s'est toujours teintée d'anticapitalisme, je ne juge guère cet argument viable. A moins que tu ne crois que des mouvements comme celui des bonnets rouges ne soient une manifestation de la lutte de classe.
Encore du maccarthysme, c'est fou comment tu es adepte du syllogisme à deux balles.
Bien sûr qu'en tant que militant féministe je n'est aucun respect pour les cultures qui encouragent de par leur nature la maltraitance des femmes. Et comme tu as mal lu je le redis, je n'est jamais dis que je respectais toutes les cultures.
Je ne sais pas, avec tes tirades idéalistes sur les vilains cosmopolites assassins de la culture, on peut en douter. Du coup, la maltraitance des femmes, c'est pas bien et tu veux bien changer cette culture ? Par contre, hors de question de toucher à une langue qui n'est plus parlé de personne ? Et la corrida, spectacle bien barbare, on en fait quoi par exemple ?
Quand à la "diversité fondement du genre humain", et bien oui c'est un fondement. Que serons nous dans ton monde imaginaire ? Des unités de productions qui n'auraient aucune différence avec l'autre personne de l'autre côté du globe. Après libre à toi de marcher main dans la main des capitalistes mondialistes mais sache que nous seront nombreux contre ta vision du monde destructive et que nous ne nous laisserons pas faire.
C'est bien ça: après un rapide débat, on touche rapidement le fond de la pensée intellectuelle...
" libre à toi de marcher main dans la main des capitalistes mondialistes mais sache que nous seront nombreux contre ta vision du monde destructive et que nous ne nous laisserons pas faire. "
N'importe quel militant FN serait en mesure de tenir les mêmes propos que toi, j'espère que tu t'en rends compte ?
La diversité n'est certainement pas le fondement du genre humain, mais autant de facteurs à dépasser (et le capitalisme accélère naturellement cet état de fait). Quand on est communiste, on cherche davantage ce qui unit les masses que ce qui les divisent, on laisse ça aux patriotes de tous bord, ou aux curés.
Si tout différencie un prolétaire d'Asie de l'est d'un prolétaire ouest européen, et en ça que Marx a dis de très nombreuses choses fausses (mais qui sont surement attribuables à son époque). La langue est la plus grande séparation des hommes, non parce qu'elle les empêche de se comprendre mais parce qu'elles toutes une façon de penser différente. Qu'est qui rapproche une personne bercée dans le confucianisme depuis sa naissance et un enfant français qui appris que l'hédonisme était la plus grande forme de vie ?
Le travail peut-être ? Le fait d'avoir le même patron ? De subir le même système ? Tu es bien au courant que le prolétariat est une classe, et que, de fait, une classe se définit par les rapports qu'elle entretient à la production ? Par conséquent, les intérêts des prolétaires sont les mêmes, tant sur une durée courte (salaire,..) que longue (révolution).
Au passage, le capitalisme a également brisé les vieilles philosophie réactionnaires, subsistants peut-être mais sur une forme nettement amoindrie.
Absolument rien si ce n'est qu'ils sont exploités par le système capitaliste. Alors oui Marx (que beaucoup de gens comme toi ont tendance à répéter certaines de ses idées comme des perroquets
) a dis que l’État centrale la meilleure chose, mais qu'en est t il aujourd'hui après plus de 50 ans de république gaullienne ? Vous avez eu le droit à une réponse (adéquate) des périphéries opprimées face à l'état central provoquant des morts mais surtout du nationalisme dans le mauvais sens du terme. C'est pourquoi que quoi te dises ton grand Marx sur la forme de l'état, il est clair que l’État central n'est en aucun cas une composante du progrès.
Si tu n'es pas en mesure de comprendre que même un pouvoir centralisé à ses limites sous le capitalisme, je ne peux pas grand chose pour toi. Quant à répéter Marx, pardonne moi de donner des arguments irréfutables et logiques.
Quand au brassage des populations, j'ai pourtant vu que Marx disait pratiquement l'inverse (:d) https://www.jeuxvideo.com/fdumodo-567/forums/message/767270328)
Marx ne raisonne jamais comme un moraliste, et la lecture d'un seul de ses extrait sur le sujet (aujourd'hui servit à toutes les sauces) mais comme un scientifique, en analysant l'arme que peut-être pour le patronat les immigrants. Le fait est que le cas britannique ici décrit est une exception notable, que l'on retouve également aux Etats Unis à la même période et démentie par la présence à Paris par exemple, de travailleurs de toutes les nationalités. Pour plus de détails, lit le Capital, ou du moins le manifeste, je ne suis pas un ordinateur remplis de citationS (juste de logique).
. Mais au delà des contradictions qu'il peut y avoir, le fait que des déplacements de populations ait lieu sous l'égide de l’État central, à partir d'une justification économique est profondément totalitaire : imagine que l'on t'oblige à quitter la terre de tes ancêtres pour venir t'installer quelque part où le gouvernement central l'a voulue, n'est pas l'une des pires choses que l'on peut faire à toute personne attachée à sa terre ?
C'est ce qu'on subit des millions d'ouvriers les siècles précédents, et même aujourd'hui, pour des raisons purement économiques: la nécessité de trouver un boulot. Nul besoin de faire interagir un quelconque gouvernement central là dedans. D'où le fait que, comme le dit Marx (point goldwin du marxisme ?) les prolétaires n'ont pas de patrie, et ne sont pas attachés par un lieu.
Mais bon tu n'as énoncer ici aucun argument, te rabaissant à réécrire ce que quelqu'un à écrit il y a plus d'un siècle dans un contexte totalement différent sans pouvoir penser par toi même un minimum. Parce que depuis le début c'est surtout du "Marx il a dis que ...", avec tout le respect et l'admiration que j'ai pour Karl Marx.
C'est surtout que tu es incapable de répondre aux arguments de Marx: tu esquives, court, te réfugies derrières des arguments d'idéalistes, niant les classes sociales, niant la lutte de ces mêmes classes, niant le matérialisme historique...
Comme je te l'ai dit précédemment: je ne te cite Marx que pour te renvoyer à un auteur plus compétent en la matière, mais je m'en passerai aisément, car tous mes raisonnements sont justes logiques et évidents.
Au passage, même si j'apprécie énormément la ville ou j'ai grandit, je n'ai aucune raison de m'en sentir "fier", car l'honneur s'acquiert par le mérite, et non plus par la naissance.
Tout d'abord le mérite n'existe pas ou alors tu crois à l'individu maitre de lui, vision de l'Homme profondément anti marxiste. Quand à la fierté, en effet tu n'as pas à être fier si vraiment tu ne l'est pas. Cependant il y en as qu'ils le sont, je pense notamment aux corses, et tu ne peut pas leur enlever leur sentiment.
Le mérite que l'on s'accorde à soi même pour ses actes existent bel et bien, juste pour soi-même. Au passage, je doute de la nécessité d'un cours sur le sujet me concernant. Être fier de sa naissance, c'est simplement ridicule: excuse moi de ne pas trouver de fierté particulière dans le fait d'être de sexe masculin, brun ou blond, petits ou grands, riches ou pauvres, blancs, noirs ou asiatiques, parisien ou poitevin, français ou belge, et la "fierté" corse ne réside que dans le régionalisme locale, combat mené sous le drapeau de la petite-bourgeoisie locale.
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La révolution bourgeoise a aboli dans un premier temps que les droits seigneuriaux, mais les seigneurs sont restés propriétaires de leurs terres (droits féodaux), les paysans avaient seulement le droit de racheter les terres contres une forte somme, d'où les révolte qu'il y a encore par la suite.
Quand je parlais de la Révolution, je l'envisageais sur son temps long (1789-1799-1815), ayant vu ces révoltes et ces rachats, surtout sous la Terreur.