là on se dispute entre wallons...
sinon,je ne serais jamais wallon,le jour ou il y a division de la Belgique,je préfère devenir allemand ou français.
"Nook ==> Dis à Sarko de plus s´intéresser au problème des banlieues, il n´y connait rien non plus, si ? "
Sarkosy , est ministre de l´interieur , il dispose de tas de conseiller et de l´avis de centaines de dizaines voir plus de maires UMP qui dirigent des villes comprenant des banlieues et des quartiers sensibles.
Par contre toi , tu n´y connais absolument rien , et tu te permets de simplement répèté des âneries. Tu ne savais même pas ce qu´etait exactement la police de proximité et tu t´imagines naïvement qu´elles auraient pu éviter les dégradations.
Tu m´as fait tout mélanger ô-Ô
Après la chute de Napoléon, on a été rattachés à la Hollande (jusque là, on est d´accord ?)
En gros, c´est tout ce que je disais.
On a fait une révolution pour se détacher de la Hollande (le but était notre indépendance, a priori, pas se rattacher à la France. Enfin, il me semble, mais de toute façon, c´était pas le sujet.)
1020N ==> Si tu veux des discutions profondes, intéressantes et sans gamineries, t´es tombé sur le mauvais forum, et tu ferais bien de prendre les jambes à ton cou. ;]
Mais va pas sur le forum actu alors -_-"
Je ne suis pas Wallone mais Bruxelloise ^_^
fleur-de-jade Posté le 16 novembre 2005 à 18:32:20
Tu m´as fait tout mélanger ô-Ô
Après la chute de Napoléon, on a été rattachés à la Hollande (jusque là, on est d´accord ?)
En gros, c´est tout ce que je disais.
On a fait une révolution pour se détacher de la Hollande (le but était notre indépendance, a priori, pas se rattacher à la France. Enfin, il me semble, mais de toute façon, c´était pas le sujet.)
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heu si c était justement le sujet,car la partie wallone s est révolutionné pour se rattacher a la France au départ...
Ouaip, je sais que la dispute est entre francophones, c´est pour ça que je dis que ça relativise la mésentente entre communautés linguistiques.
Héhé, fleur de jade, merci du conseil mais bon, s´il fallait quitter le navire chaque fois que ça tangue un peu...
Au fait, vous connaissez msn? ça permet de se disputer vachement plus vite que sur un forum. Le désavantage c´est qu´on peut pas se disputer quand l´autre n´est pas là.
Hein, quoi, moi aussi je suis occupé à jouer au même jeu?
Ah ouais, tiens. ; )
Nonon, me raccompagnez pas, je connais le chemin.
Mais je te parlais pas de ça, La-Hire. ô-Ô
Je te parlais de la Chute de Napoléon, pas de la révolution.
1020N ==> Il tangue en permanance ce bateau ci...
Le désavantage d´msn, c´est que t´es obligé de parler à la personne même si t´as pas envie après. Et puis, tu dois répondre tout de suite...
Enfin, de toute façon, le sujet est clos.
Place à la drague, tu habites où à Bxl ?
Je sais...
^^
Laeken, du coté du heysel.
Mon pseudo est super original, en effet.
;
fleur-de-jade Posté le 16 novembre 2005 à 20:21:48
Mais je te parlais pas de ça, La-Hire. ô-Ô
Je te parlais de la Chute de Napoléon, pas de la révolution.
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fleur de jade,ou l art de changer ses propos...
la-Hire Posté le 16 novembre 2005 à 17:52:59 Avertir un administrateur à propos de ce message !
là on se dispute entre wallons...
sinon,je ne serais jamais wallon,le jour ou il y a division de la Belgique,je préfère devenir allemand ou français.
c est marrant: je suis ne en Flandres, j ai habite a Bruxelles et maintenant en Wallonie. donc je dois taper sur tout le monde pendant que l on me tape de tous cotes
1020N, tu as dit que tu attendais de voir qui aurait le dernier mot. si tu veux, mais il n y a pas de dernier mot a avoir. la situation ne vapas changer en fonction de celui qui gueule le plus fort sur ce forum. on ne fait que constater, meme si nous interprettons differemment
et je maintiens le fait que nous n avons rien a dire dans notre propre pays ![]()
(Je disais ça en parlant des disputes hors-sujet et j´étais un peu sarcastique, en fait.)
en fait, c est ce que je me disais aussi ![]()
je pense que les plus fidèles a la Belgique sont les germanophones,y a cas voir leur élan patriotique.
la-Hire Posté le 16 novembre 2005 à 18:46:02 Avertir un administrateur à propos de ce message !
fleur-de-jade Posté le 16 novembre 2005 à 18:32:20
Tu m´as fait tout mélanger ô-Ô
Après la chute de Napoléon, on a été rattachés à la Hollande (jusque là, on est d´accord ?)
En gros, c´est tout ce que je disais.
On a fait une révolution pour se détacher de la Hollande (le but était notre indépendance, a priori, pas se rattacher à la France. Enfin, il me semble, mais de toute façon, c´était pas le sujet.)
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heu si c était justement le sujet,car la partie wallone s est révolutionné pour se rattacher a la France au départ...
pas vraiment non ![]()
si vraiment,si.
Ok tu vas me dire où t´as lu ça alors grand ![]()
dans des livres d histoires mon petit.
Jamais je n´ai entendu que les wallons se sont rebellés contre la Hollande pour la France ! Jamais !
PS : je suis du 1030 Schaerbeek à BXl moi ^^
(bon la je suis un peu hors-sujet je l´avoue mais faut que je pose une questions d´histoire aux belges pendant qu´il y en a) la je comprend pa d´ou vient la particularité des wallons de parlé français car ça a jamais appartenu a la france (sauf pendant napoléon) je crois et que ça a appartenu a un peu tt le monde sauf aux français.(bon c´est très possible que je dise une connerie)
La Région wallonne, au sens où on l´entend aujourd´hui, n´a jamais connu d´unité politique avant la seconde moitié du XXe siècle.
Dans l´Antiquité, les territoires qui la composent appartenaient à la Gaule septentrionale. César la conquit en 57 avant notre ère, après avoir vaincu successivement les Nerviens et les Aduatiques qui, avec les Eburons et les Trévires, la peuplaient. Culturellement, ces tribus relevaient du monde celte, y compris les Belgae, venus du Rhin moyen entre Meuse et Seine, environ deux siècles avant la conquête romaine.
La pax romana - elle dura jusqu´en 406-407 - marqua durablement ces régions organisées dans le cadre d´une “province Belgique” qui vit notamment se développer trois centres urbains de quelque importance : Tournai, Namur et Arlon. Puis survinrent les invasions, l´écroulement de l´empire romain et le dépeçage de la Gaule. En quelques phrases, L. Génicot a parfaitement synthétisé l´histoire de ces terres, baignées à l´ouest par l´Escaut et à l´est par la Meuse, entre les Ve et IXe siècles :
"Partis de Tournai, les Mérovingiens, [..] l´ont [la Gaule], avec Clovis et ses fils (481-511), placée tout entière sous leur autorité. Provisoirement : les descendants du conquérant se partagèrent son royaume. L´Est de la partie septentrionale forma l´Austrasie. Elle allait, pour la Wallonie actuelle, du Rhin à l´Escaut et fut rapidement dominée par une grande famille qu´on désigne des noms de ses premiers et de son plus glorieux représentants, les Pippinides ou les Carolingiens. Des gens de la Meuse moyenne. Ils y possédaient leurs terres patrimoniales, immenses [...]. Cette dynastie de la Meuse refit ce qu´avait réussi celle de l´Escaut. Elle franchit celui-ci et, dès 687, s´imposa à toute la Francia. Elle réalisa bien davantage. Après avoir, en 751, avec Pépin le Bref, détrôné les Mérovingiens, elle s´empara, avec Charlemagne (768- 814), de la plus grande partie de l´Italie et du Nord de l´Espagne, atteignit l´Elbe et l´Europe centrale, fonda l´Occident et, en 800, ceignit la couronne impériale."
Le traité de Verdun (843) allait à nouveau diviser politiquement l´empire. Des trois territoires résultant du partage, deux intéressent directement notre propos. La Francia occidentalis, qui se confondrait plus tard avec la monarchie française, englobait Tournai et son arrière-pays ainsi que la région de Mouscron. La Francia média, soumise à nombre de démembrements ultérieures, donna naissance à la Lotharingie; terre d´Empire depuis 925, cette dernière incorporait le reste du territoire de la Wallonie d´aujourd´hui. De fragmentations en fragmentations se mettraient en place, surtout à partir du XIIe siècle une mosaïque de principautés; elles constitueraient le socle de la géographie politique et administrative des régions "belges", donc "flamandes" et "wallonnes", jusqu´à l´annexion à la France en 1795.
Le XVe siècle est un tournant majeur. Les ducs de Bourgogne rassemblèrent en quelques décennies par mariages, achats et conquêtes l´équivalent du Bénélux et du nord de la France, y compris l´Artois. Au nombre de cet impressionnant ensemble de principautés, épinglons les comtés de Flandre, de Hainaut et de Namur, les duchés de Brabant, de Limbourg et de Luxembourg; les Bourguignons réussirent même à placer sous protectorat les principautés ecclésiastiques de Liège et de Stavelot-Malmédy.
La mort de Charles le Téméraire (1477) remit en question l´héritage. Les Liégeois, notamment, retrouvèrent leur autonomie. Comme l´écrit A. Uyttebrouck, "c´était, pour trois siècles encore, la fin de l´unité éphémère de nos régions réalisée sous le règne précédent. Désormais les Pays-Bas (le nom allait s´imposer grâce aux Habsbourg qui opposèrent ce "plat pays" à leurs possessions de Haute-Autriche) allaient être coupés en deux par la principauté de Liège qui séparait le Limbourg et le Luxembourg, à l´est, des autres terres transmises aux successeurs des ducs de Bourgogne".
Cette situation resterait à peu de choses près figée jusqu´à la fin de l´ancien régime : espagnols du début du XVIe siècle jusqu´en 1713-14, puis autrichiens jusqu´en 1794, les Pays- Bas s´étaient cependant accrus de Tournai et du Tournaisis, enlevés à la France en 1521-22 par Charles-Quint. Aucune de ces anciennes principautés, à l´exception du comté de Namur, n´était linguistiquement homogène.
Bref, l´espace wallon est pour l´essentiel soumis à la domination du prince évêque de Liège en son centre et ailleurs à la domination des Habsbourg. La distinction Pays-Bas et Principauté de Liège ne rend cependant pas compte de la complexité de la géographie politique car il existait d´autres "terres wallonnes" qui constituaient autant de petits états autonomes : ainsi en était-il encore à la veille de la Révolution française de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmédy (600 km²) et du duché de Bouillon (230 km²) propriété depuis la fin du XVIIe siècle des la Tour d´Auvergne. D´autres territoires relevaient de puissances étrangères : depuis la seconde moitié du XVIIe siècle, Philippeville et Mariembourg d´une part et l´enclave de Brabençon d´autre part étaient des terres du roi du France.
Il faudra attendre la chute de l´ancien régime pour voir la totalité de ces territoires amalgamés dans un ensemble qui dépasserait largement les limites de la Belgique, et à fortiori de la Wallonie d´aujourd´hui : la République française puis l´Empire napoléonien (1794- 1814/15). Les Français firent table rase de l´ancienne géographie administrative et de ses dénominations; ils divisèrent les terres conquises en neuf départements (les "départements belgiques"), dont quatre -Jemappes, Sambre et Meuse, Forêts et Ourthe - et la partie méridionale du département de la Dyle correspondent pour l´essentiel à l´espace wallon. Après Waterloo, les territoires "belges" furent intégrés de 1814-15 à 1830 au royaume des Pays-Bas de Guillaume ler d´Orange; les Hollandais aménagèrent légèrement les limites des départements, à nouveau baptisés provinces et dotés de dénominations qui rappelaient les anciennes principautés : le Hainaut succéda à Jemappes, Namur à Sambre et Meuse, Liège à Ourthe, Luxembourg à Forêts et Brabant à Dyle. La Belgique indépendante n´y apportera que des aménagements mineurs.
http://www.wallonie-en-ligne.net/1995_Wallonie_Atouts-References/1995_ch01-1_Hasquin_Herve.htm