lekhan
Posté le 16 juillet 2005 à 21:59:38
tout a fait, l´altermondialisme comme son nom l´indique doit être une volonter mondial
C´est une mondialisation sociale plutôt qu´économique.
euh j´ai dis économique , j´ai oublié le social, mais quand un alter dit économie il pense au social(se rattrape au branche de son oublis^^).
non économique aussi , attac est crée pour une taxation des fluctuations de capitaux , donc économique aussi.
" attac est crée pour une taxation des fluctuations de capitaux"
Pourquoi cette idée pose autant de problème ![]()
ça je sais pas, parce que elle ferait perdre de l´argent, et crérai une indépendance de certain pays.
Alermodnialisme:deforester l´amazonie pour donner la terre aux paysans
altermondialisme:diminuer de 25%notre pouvoir d´achat pour le donner aux gouvernements africains
altermondialisme
altermondialisme:tr
.
transformer nos agriculteurs en chefs hoteliers
altermondialisme:retouner aux transports a charettes pour exporter nos fois gras...
vous êtes d´accord?
Altermoondialisme : un autre monde, rouge et vert.
altermondialiste:un autre monde,oui mais ni rouge, ni vert, un monde égalitaire.
Tout à fait ^^ ![]()
Rouge et Vert, stou : http://www.alternatifs.org/
vivi c´est quoi ce mouvement ^^, c´est un courant bizzare, ni vert, ni rouge les alters, les alters sont alters^^
je m´excuse de ce c/c mais ayant reçut cette info par couriel je n´ai pas de lien a vous fournir.
LES INDUSTRIELS DU FAST-FOOD CHERCHENT A FAIRE PRESSION SUR L´OMC
Les géants américains de la restauration rapide se lancent pour la première fois
dans la bataille des négociations commerciales à grande échelle, assaut qui
reflète bien le rôle crucial que jouent les subventions agricoles à
l´Organisation mondiale du commerce.
Une coalition, fortement influencée par Yum Brands, le groupe de Louisville dans
le Kentucky, à la tête des chaînes de restaurants Taco Bell, KFC et Pizza Hut,
tente de rallier à sa cause les rivaux de ce géant et les industriels de
l´agro-alimentaire afin de mener des opérations de lobbying pour la
libéralisation du commerce des produits alimentaires, vu que se tiendra en
décembre à Hong-Kong une conférence du cycle de négociations commerciales de
Doha dans le cadre de l´OMC. Généralement, les industriels de la restauration
rapide préfèrent ne pas prendre parti dans des débats sujets à controverse de
peur de faire fuir leur clientèle.
Les pourparlers de Doha, lancés dans la capitale du Qatar à la fin 2001, ont
suscités des tensions vives tant dans les réunions que dans la rue.
Les négociations de Cancun au Mexique autour d´un traité commercial
multisectoriel réunissant 147 pays ont échoué en septembre 2003 suite aux
divisions entre pays pauvres et pays développés sur la question des subventions
agricoles.
Le groupe Starbucks qui avait subi de plein fouet les ravages causés par les
manifestations de rue lors d´une réunion des ministres du commerce à Seattle en
1999, a déclaré qu´il ne rejoindrait pas la coalition Yum, désignée aussi sous
le nom d´Alliance du commerce alimentaire.
Étroitement contrôlée par Starbucks, la chaîne Burger King, qui se concentre
sur le redressement de son activité, ne sera pas non plus de la partie.
En revanche, Wendy´s International, le N°3 du fast-food, a déclaré qu´il
pourrait bien se rallier à la coalition.
McDonald, le leader mondial du secteur en terme de ventes, a annoncé quant à lui
qu´il ne faisait « pour l´instant » pas partie de ce groupe de pression.
L´Association nationale de la restauration, un groupe de pression commercial à
Washington qui compte parmi ses membres Yum, McDonald, Wendy et Burger King a
fait part de son ralliement à l´Alliance pour le commerce alimentaire.
Le site Internet et les brochures de l´Alliance ne désignent pas nommément les
groupes qui la soutiennent et leurs représentants officiels ne sont pas non plus
très prolixes en public sur le sujet.
Bill Ehrig, à la tête des relations avec le gouvernement chez Yum, a confirmé
par e-mail que son entreprise jouait « le rôle de leader » au sein de l´Alliance
du commerce alimentaire.
« Nous défendons les tentatives qui visent à réduire les barrières commerciales
pour les produits et denrées agro-alimentaires transformés et ce, afin d´arriver
à diminuer les prix de nos matières premières partout dans le monde » écrit-il
mais il n´a pas jugé bon de répondre à nos relances téléphoniques pour nous
donner plus de détails. Yum détient 33 600 restaurants qui emploient 840 000
personnes dans 100 pays.
Même si ses membres préfèrent rester dans l´ombre, la stratégie du groupe emmené
par Yum est de faire de la publicité pour les bénéfices supposés d´un commerce
alimentaire plus libre. Sa première prise de position publique devrait avoir
lieu aujourd´hui à Genève, où l´OMC a son siège..
En se joignant à d´autres organisations commerciales de 15 pays différents qui
soutiennent la même cause, le groupe devrait demander aux représentants du
commerce à l´OMC de diminuer les barrières commerciales agricoles, notamment les
tarifs douaniers. Il voudrait aussi que l´OMC mette des bâtons dans les roues
des pays qui soulèveraient des litiges sur la sécurité alimentaire, ce qui
pourrait fermer provisoirement les frontières aux produits comme le poulet ou le
soja.
L´Alliance pour le commerce alimentaire a engagé deux agences de relations
publiques expérimentées dans ce domaine : PBN à Washington et Strategy XXI à New
York.
Elle a également fait appel au cabinet d´avocats Hogan & Hartson, lui aussi
expert des questions commerciales, puisqu´il a travaillé notamment sur la
question des tarifs douaniers de l´acier américain.
Lewis E. Leibowitz est l´avocat d´affaires international chez Hogan & Hartson
qui travaille pour ce groupe de pression. Clayton Yeutter, un ancien secrétaire
à l´agriculture et représentant au commerce américain, joue le rôle de
conseiller. Selon M. Leibowitz, la création de ce groupe permet à ceux qui en
font partie de « parler d´une même voix tout en restant en coulisse ».
Au début des années 1990, les industriels américains du fast-food n´avaient pas
accordé une grande attention au cycle de négociations commerciales en Uruguay.
C´est à cette époque que les premières puissances économiques mondiales ont
essayé pour la première fois d´imposer une règlementation sur les subventions
agricoles et les barrières douanières à l´importation.
Depuis, les barrières douanières commerciales sont devenues une véritable source
de tracas pour les industries américaines de la restauration rapide car
celles-ci font des percées spectaculaires à l´étranger et mettent en place
d´énormes chaînes d´approvisionnement vers des pays comme le Mexique, la Chine,
l´Allemagne et l´Inde.
Un peu plus de la moitié des environ 30 000 restaurants que possède McDonald
dans le monde se situent en-dehors des États-Unis. Burger King a ouvert
récemment ses premiers restaurants au Brésil et s´apprête à inaugurer sa chaîne
en Chine, pays où les restaurants KFC de Yum ont débarqué quant à eux en 1987 et
où on en compte aujourd´hui 1200.
Un fatras de tarifs et droits de douane peut freiner les capacités de ces
sociétés à trouver les produits de base les moins chers pour leurs entreprises
mondiales. Le Costa Rica et la Thaïlande par exemple imposent des droits de
douane drastiques sur les frites. L´Inde en fait de même pour les pâtes.
Plusieurs pays comme le Canada exercent un contrôle strict sur les importations
de fromage.
Le groupe de pression de Yum défend ardemment les propositions de
l´administration Bush dans le cycle de négociations de Doha, propositions qui
visent à supprimer les subventions agricoles à l´exportation et à réduire les
barrières douanières agricoles. Il a ainsi décroché une réunion la semaine
dernière avec Allen F. Johnson, le négociateur américain en chef pour les
questions agricoles.
et vive la mal bouffe, vos réactions.
Le monde est mal barré.
kaji t´as rien vu encore lis ça c´est honteux.
ABANDON DE LA DIRECTIVE SUR LA BREVETABILITE DU LOGICIEL
Après une tentative avortée en 2000 à l´Office européen des Brevets, les
multinationales des technologies de l´information essayent depuis 4 ans de faire
adopter une directive européenne pour étendre la brevetabilité aux méthodes
logicielles.
Un vote clair du Parlement européen en septembre 2003 réaffirmait au contraire
que le logiciel est exclu de la brevetabilité, comme l´exprime déjà le seul
texte en vigueur, la Convention européenne du Brevet.
La Commission et le Conseil ont ignoré ce vote et établi par leurs manoeuvres
douteuses de nouveaux précédents dans l´élaboration non démocratique des lois,
mettant en évidence de façon édifiante leur mépris du Parlement et de la
procédure de codécision.
Le Parlement, quoique partagé sur cette directive, a choisi de réagir en la
rejetant purement et simplement par 648 voix sur 680. Ce vote remet aussi en
cause les pratiques illégales de l´Office européen des Brevets et des offices
nationaux qui ont accordé des dizaines de milliers de brevets logiciels en
contradiction avec la Convention qu´ils doivent faire appliquer.
Ca en devient absurde.
Pauvre lekhan.
Tes parents savent que t´es alter ?
Ils ont pas essayés de t´envoyer dans une grande maison blanche avec des haies ?
bah écoute quand je vois des trucs pareil je me dis que je fais le bon choix, d´être altermondialiste.
Le monde est fou, et c´est justement les gens censé qu´on met a l´asile...
oui le monde est fou c´est bien vrai, mais les gens censé ne sont pas encore tous a l´asile alors il reste un espoir ![]()
LA BANQUE MONDIALE ET L´ENVIRONNEMENT
L´effort de Wolfensohn pour convaincre le monde que la Banque Mondiale
devenait une agence sensible à l´environnement a été mort-né. En 1990,
beaucoup d´écologistes ont été consternés que la Banque devienne l´agence
principale de la Global Environmental Facility, une filière multilatérale
pour les prêts liés à l´environnement, car elle était un des principaux
prêteurs pour des projets d´infrastructures déstabilisantes pour l´
environnement. Les actes de Wolfensohn, contrairement à ses paroles, n´ont
fait que confirmer leurs craintes. Sous Wolfensohn, la Banque a été un
partisan dévoué de l´oléoduc controversé Tchad-Cameroun, qui pourrait
sérieusement endommager des zones écologiquement fragiles comme la forêt
camerounaise du littoral atlantique. De plus la direction de la Banque a été
prise en violation de ses propres règles sur l´environnement et la
réinstallation des populations quand elle a essayé de promouvoir le Projet
de réduction de la pauvreté en Chine de l´Ouest, qui aurait transformé un
écosystème aride faisant vivre des minorités pastorales de Tibétains et de
Mongols en un pays agricole pour des populations venues d´autres parties de
la Chine. La pression mondiale de groupes de la société civile a forcé l´
annulation de certains des pires aspects de ce programme, mais d´autres
composantes menaçantes pour l´environnement ont été approuvées.
Un coup d´oil au portefeuille de prêts de la banque fait par l´organisation
environnementale internationale des Amis de la Terre a révélé la réalité
derrière les paroles : les prêts pour l´environnement en pourcentage des
prêts totaux sont passé de 3,6% pendant l´année fiscale 1994, à 1,02% en
1998 ; les fonds alloués aux projets environnementaux ont diminué de 32,7%
entre 1998 et 1999 ; et en 1998 plus de la moitié de tous les prêts du
secteur privé de la Banque Mondiale ont été à des projets déstabilisant l´
environnement, tels que des grands barrages, des routes et des centrales
électriques. Il n´est pas surprenant que, à l´Assemblée de la Global
Environmental Facility à New Delhi en 1998, la Banque a exprimé une critique
sévère pour faire avorter les objectifs de la GEF en tant que groupe
international d´experts.
L´équipe en charge des problèmes d´environnement de la Banque était
tellement marginalisée au sein de la bureaucratie que Herman Daly, un
économiste et écologiste distingué, a quitté son poste parce qu´il sentait
que lui et les autres écologistes maison avaient une influence minime sur la
politique de l´agence.
LA GESTION DE LA SOCIETE CIVILE
L´opposition aux projets ayant des effets négatifs économiques, sociaux et
environnementaux ont déclenché les efforts de Wolfensohn pour gérer les
critiques de la société civile par des « engagements constructifs » et des
« dialogues entre parties prenantes ». Les plus importants étaient la Revue
participative des ajustements structurels ( SAPRI), la Commission mondiale
sur les barrages ( WCD) et la Revue des Industries extractives ( EIR).Bien que
centrées sur différents domaines des opérations de la Banque, les trois
initiatives visaient à conduire les critiques de la Banque autour d´une
table de négociations, par l´offre de prouver que la Banque était prête à
changer, à écouter ses détracteurs et à mieux répondre aux critiques sur son
fonctionnement et sur ses pratiques. Mais la réalité a prouvé juste le
contraire et dans les trois cas, la Banque s´est montrée non disposée à
accepter, sinon à agir, sur les résultats de ces initiatives. Un bref regard
aux trois initiatives serait instructif pour ceux qui gardent des illusions
sur le fait que le dialogue avec la Banque conduirait à des changements
substantiels dans son fonctionnement et ses politiques.
voilà la réalité des efforts fournis par un homme, c´est decevant pour la planéte mais ça enrichies les usa ![]()