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topic des alters

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
01 avril 2006 à 14:05:51

Je crois que Dostix a pas supporté la référence à Bastiat dans le dernier post :rire:

lekhan
lekhan
Niveau 10
01 avril 2006 à 14:49:14

CHIRAC FÊTE LE 1ER AVRIL!

A la mobilisation de la jeunesse , le président Chirac répond par l´écran de fumée et l´incohérence. Il promulgue la loi sur l´égalité des chances tout en demandant que le CPE n´entre pas en vigueur. Il laisse le soin aux patrons de ne pas faire de zèle ... Mais il ne donne aucune élément tangible pour que son humble demande soit entendue.

Il demande de « préparer immédiatement des modifications de la loi », alors qu´il aurait été tellement plus simple et plus juste de renvoyer au Parlement cette première loi adoptée à la hussarde.

Les modifications avancées n´apportent rien de neuf par rapport aux propositions de Villepin de la semaine dernière, sauf qu´elles interviennent dans le cadre d´un loi promulguée. Chirac envisage de réduire la période d´essai à un an. Cette durée excède encore les durées usuelles des périodes d´essai et n´atténue pas le problème de la précarité inhérente au CPE. Un an ou deux ans, le CPE c´est toujours l´exploitation ! C´est toujours l´incertitude et la soumission forcée à l´arbitraire patronal. Chirac propose que le jeune salarié puisse être informé sur le motif du licenciement. Mais quel sera la valeur juridique de cette information ? Les tribunaux, déjà surchargés, vont devoir trancher pour un exécutif inconséquent.

Il ne revient pas sur le reste de la loi sur l´égalité des chances : l´apprentissage à 14 ans, le travail de nuit des mineurs, la mise sous tutelle des allocations familiales et les nouveaux cadeaux fiscaux aux « zones franches urbaines ».

Quand la droite dit « le Cpe, c´est mieux que rien » elle pense « le CPE, c´est ça ou rien ! ». Par ce contrat, et par le CNE, elle veut imposer toujours plus l´exploitation et la résignation collective face à « l´ordre des choses ».

Quand la droite parle d´égalité des chances, elle cherche à brouiller les pistes. Il s´agirait de donner à tous les mêmes chances sur le départ de la course au boulot, à la consommation Mais à l´arrivée c´est toujours une société du podium qui est proposée, avec des inégalités écrasantes. . Plutôt que l´égalité des chances du chacun-pour-soi et de la prétendue responsabilité individuelle , les Alternatifs veulent oeuvrer à une société égalitaire. Une société autogérée, non productiviste et libérée des oppressions.

Ce soir Jacques Chirac a choisi entre son Premier ministre et la paix sociale. Les Alternatifs répondent à l´injonction présidentielle à « agir en responsabilité » et appellent plus que jamais à se mobiliser massivement mardi 4 avril, par la grève, la manifestation et l´action collective.

Louis Bertrand et Jean Jacques Boislaroussie (les Alternatifs

C´est criant de vérité donc à mardi monsieur Chirac.

lekhan
lekhan
Niveau 10
13 avril 2006 à 11:21:01

1.- ATTAC A SIGNE L’APPEL INTERNATIONAL CONTRE LE REACTEUR NUCLEAIRE EPR
Les 15 et 16 avril 2006, à Cherbourg, se tient une démonstration
internationale (
http://www.stop-epr.org/index.php) contre la mise en
chantier, prévue en 2007, d’une nouvelle centrale électronucléaire, de
type EPR (European pressurized reactor), à Flamanville (Manche). Cette
centrale, qui devrait démarrer en 2012, est un “ démonstrateur ”,
destinée à valider techniquement le projet. La Direction générale de
l’énergie et des matières premières (DGEMP), EDF et le fabriquant, Areva
envisagent, pour la France, la construction d’une vingtaine de centrales
de ce type en remplacement des centrales actuelles à l’horizon 2030.
Areva souhaite également exporter ce type de centrales vers la Chine (où
un échec des négociations est prévisible, ce pays souhaitant plus
acquérir des savoir faire technologiques que des réalisations “ clés en
main ”), l’Inde, le Brésil et les Etats unis. Un premier contrat a été
signé pour une centrale avec la Finlande. Attac participe au
rassemblement de Cherbourg et a signé l’appel demandant l’arrêt du
projet. Cette prise de position appelle quelques explications et
précisions. Attac n’a pas de position absolue pour ou contre l’énergie
d’origine nucléaire, d’une part ce n’est pas l’objet de l’association de
prendre position sur tous les choix techniques, d’autre part il n’y a
pas consensus entre ses adhérents sur cette question. Attac s’est
pourtant prononcée en octobre 2003 pour un moratoire à la mise en
chantier rapide d’une nouvelle série de centrales électronucléaires de
type EPR, les raisons invoquées à l’époque sont toujours d’actualité
(sauf un “ retard ” dans la privatisation d’Areva !) :

- Les projets en matière d’énergie impliquent des choix à très long
terme, la durée de vie d’une centrale est, suivant les hypothèses,
comprise entre trente et soixante ans, des décisions dans ce domaine
engagent donc les générations futures. Bien que ne rejetant que peu de
gaz à effet de serre, les techniques nucléaires posent des problèmes
environnementaux et de société (sécurité des installations) bien connus
et à bien plus long terme encore. Toute décision dans ce domaine ne peut
être prise qu’à la suite d’un débat démocratique le plus large possible,
engageant toutes les composantes de la société.
- De l’avis même des experts qui se sont penchés sur cette question, la
situation d’urgence semble sujette à caution et dépendre fortement des
scénarios envisagés tant dans les méthodes de production que dans les
mesures de maîtrise de la consommation qui pourraient être prises.
L’énergie électrique ne peut être isolée de l’ensemble des besoins en
énergie, incluant le chauffage des locaux et les transports.
- Nombre de déclarations officielles laissent penser que l’urgence de
la mise en chantier de nouvelles centrales électronucléaires est
fortement suggérée par ceux qui voudraient voir se constituer un pôle
industriel privé, spécialiste mondial dans ce domaine, autour d’Areva,
qui perdrait son caractère d’entreprise à capitaux publics par un
désengagement de l’état au profit des marchés boursiers au cours de
l’année 2004, et de groupes privés comme Siemens. Les marchés visés sont
l’Europe (Finlande, Europe centrale) et les pays émergeants d’Asie
(Chine, Inde). Le rôle des futures centrales envisagées serait de servir
de démonstrateurs commerciaux pour ces sociétés.
- La privatisation des sociétés chargées de la fabrication et de
l’entretien des réacteurs pose de multiples questions concernant la
sécurité, ne nous trouverions pas en face d’une privatisation de la
rente accompagnée d’une socialisation des risques ?
- Les questions énergétiques se posent à l’échelle mondiale, nous ne
saurions restreindre le débat à des choix technologiques nationaux,
l’avenir de la planète est en jeu.

Le débat démocratique auquel nous appelions en 2003 n’a pas eu lieu, il a
été remplacé par une opération de communication en faveur de l’EPR,
lancée en même temps qu’était prise la décision de construire un
démonstrateur à Flamanville, dans la Manche. Il est donc légitime
qu’Attac participe à la démonstration de Cherbourg, les 15 et 16 avril
2006, contre la mise en chantier immédiate de l’EPR. Cette participation
ne constituant pas une prise de position “ contre le nucléaire ” en
général.

Depuis un peu plus de deux ans, de nombreuses publications ont confirmé
le bien fondé de notre opposition à ce projet :
- Les prévisions de demande, établies par RTE (établissement public
chargé de la gestion du transport de l’électricité, issu du
démantèlement d’EDF) et l’obsolescence du parc actuel de centrales
électronucléaires montrent que la mise en service de nouvelles centrales
de ce type s’impose pas pour satisfaire les besoins en électricité avant
2025, même en acceptant des conditions économiques d’exploitation très
défavorables (moins de 50% d’utilisation). Dans des conditions
économiques plus réalistes, le remplacement des centrales actuelles
devrait intervenir à partir de 2030, ce qui laisse une dizaine d’année
de réflexion sur les choix énergétiques à prendre. Ce délai de grâce
pourrait être mis à profit pour lancer un vaste programme national et
européen de maîtrise de la consommation électrique : réhabilitation des
bâtiments, mises aux normes actuelles des équipements, etc.
- Le choix de la Manche, département qui exporte déjà environ 30% de sa
production électrique, pour l’implantation d’une telle centrale,
imposera de construire un nouveau couloir de lignes à très haute tension
de 150 kilomètres, pour écouler l’excédent supplémentaire d’énergie hors
de ce département, à 300 kilomètres du lieu de production. Sans parler
des pertes considérables engendrées par un transport sur de telles
distances, ce couloir rencontre de très fortes oppositions, notamment de
la part des agriculteurs, parmi les populations des territoires
traversés par ces futures lignes.
- L’incertitude sur les coûts réels du démantèlement des installations
en fin de vie conduira inexorablement les opérateurs privés à ne
conserver du nucléaire que la rente, en laissant à la charge de l’Etat
les externalités négatives liées à ce démantèlement : décontamination
des lieux et gestion des déchets ultimes. Ces opérations engagent les
générations futures, bien au-delà de la durée prévisible d’une
entreprise privée, quelle qu’elle soit. Les premières opérations de
déconstruction programmées à l’échelle industrielle, notamment en Grande
Bretagne, laissent apparaître des coûts (100 milliards d’euros pour une
vingtaine d’installations, la France comporte 58 tranches en
exploitation...) qui d’une façon ou d’une autre devront être pris en
charge par la collectivité.
- La destruction accélérée des services publics, dont la privatisation
d’EDF est un élément central en France, fait courir des risques
considérables aux populations et aux salariés qui conduisent et
entretiennent les centrales nucléaires, comme en témoignent de récents
incidents. Les exigences de rentabilité financière à court terme,
exigées par les actionnaires, conduisent à privilégier, pour
l’entretien, la sous-traitance à des entreprises qui ne se préoccupent
ni de la formation de leurs salariés, souvent embauchés sur des emplois
précaires ni de la sécurité des installations (80 % de la maintenance du
parc EDF est sous-traitée, 86% des salariés de la sous-traitance du
nucléaire veulent quitter cette industrie, les salariés intérimaires
représentent 30% des effectifs, source Sud énergie). Le développement
des centrales nucléaires dans ce contexte de privatisation relève de la
pure folie.

Par Attac France

2.- LE RECUL DU GOUVERNEMENT SUR LE CPE EST UNE PREMIERE VICTOIRE, MAIS
LE MAL N’EST PAS ERADIQUE !
La mobilisation intergénérationnelle, de la jeunesse, lycéens, étudiants,
des salariés, de l’entité syndicale la plus large et des chômeurs a
gagné : elle a fait reculer un gouvernement arrogant, autoritaire et
répressif. Il a été contraint de supprimer le CPE (article 8 de la loi
sur « l’égalité des chances »).
Les 3 millions de personnes qui ont manifesté, les lycéens et les
étudiants qui ont mené sans relâche des actions durant ces dernières
semaines, les militants d’Attac qui ont participé à ces mobilisations,
peuvent se réjouir de ce résultat.
Toutefois ce recul du gouvernement ne doit pas être l’arbre qui cache la
forêt , le gouvernement et le MEDEF ne renonçant aucunement à leur
objectif de précarisation de l’emploi et de destruction du Code du
Travail. Mais la victoire populaire sur le CPE et le rapport des forces
qui l’a imposée leur rendent la tâche plus difficile.
D’ailleurs, la loi sur « l’égalité des chances » n’est pas abrogée. Or
elle contient de dangereuses mesures, l’apprentissage à 14 ans,
l’autorisation du travail de nuit à 15 ans, le chantage à la suppression
des allocations familiales, etc.

- Le CNE, lui, est adopté depuis août 2005. Or, il contient les mêmes
tares que le CPE puisqu’il institue le salariat précaire, jetable, une
main d’œuvre pas chère et corvéable à souhait.
- La refonte des Zep (zones d’éducation prioritaire), qui est présentée
par le gouvernement Chirac-De Villepin-Sarkozy comme une réponse
palliant les inégalités scolaires, est en réalité une anarque. Ce sont,
en effet, les Zep/EP3 qui réduiront leurs moyens en fournissant des
heures d’enseignement aux Zep/EP1 situées dans les quartiers encore plus
en difficulté. Sous couvert de solidarité, le gouvernement veut opposer
les plus exclus aux exclus, les plus pauvres aux pauvres...
Nous ne nous faisons aucune illusion. La politique gouvernementale
continuera par tous les moyens à chercher à imposer la précarité, la
remise en cause des droits du travail et des acquis sociaux. Tout
simplement parce qu’elle procède de la même logique néolibérale que
celle mise en œuvre par l’Union européenne, dans le cadre de la
stratégie de Lisbonne.
Avec les organisations étudiantes, lycéennes et les syndicats, Attac
exige l’arrêt des poursuites contre les manifestants incarcérés et/ou
inculpés.
Nous avons dit NON au TCE, NON à la Directive Bolkestein, NON au CPE.
Nous continuerons de dire NON : à la précarité, au néolibéralisme. Les
soutiens que le mouvement anti CPE a reçu de la part des mouvements
sociaux des pays européens et des Attac d’Europe nous encouragent à
poursuivre la résistance et les mobilisations.
Pour maintenir la pression, Attac appelle à la mobilisation de toutes et
tous.

Le Bureau d’Attac France,
Montreuil, le 11 avril 2006

legrandlekhon
legrandlekhon
Niveau 2
13 avril 2006 à 11:25:06

c la fôte au libéralisme de toute fasson.

Jim_Nastic
Jim_Nastic
Niveau 8
13 avril 2006 à 12:03:01

Et en plus ils sont à Montreuil. Est ce que c´est en face de la statue d´Ho Chi Minh?

lekhan
lekhan
Niveau 10
22 avril 2006 à 12:04:17

Réénchanter le politique

Des engagements multiples à l’engagement citoyen

Un quart de siècle après « le tournant libéral », le constat est amer :
la dislocation sociale et le désenchantement politique s’entretiennent
mutuellement dans une irrésistible spirale. La gravité de cette crise
souvent analysée et rarement reconnue pleinement est encore amplifiée
par l’absence de perspectives qui permettraient à la plupart des hommes
d’espérer un avenir meilleur. Dans ce contexte, la ruse et la force
d’une minorité de « bien lotis » l’emportent fatalement sur la crainte
et la faiblesse de la majorité des « mal placés ». Une part croissante
des citoyens est désormais résignée. Le fait que les soubresauts du
mouvement social ne parviennent plus à s’incarner dans l’action
politique véritable, celle du sens de l’intérêt collectif, explique
largement cette dramatique résignation. Cependant, le découragement
n’est pas total. Partout, la société bouge dans de multiples démarches
de (ré)appropriation des espaces perdus ou à sauvegarder avant qu’il ne
soit trop tard.

On connaît les ingrédients du désastre annoncé. Pêle-mêle ils
s’entrechoquent : autoritarisme d’un pouvoir illégitime habile à masquer
son illégitimité, populismes prompts à récupérer les mécontentements
légitimes, intégrismes nourris du terreau de l’inculture consciemment
entretenue. On ne peut se résoudre à de telles extrémités. Certains,
arguant du principe selon lequel ce qui est légal n’est pas
nécessairement moral, choisissent la désobéissance civile. D’autres,
optent pour des voies détournées par lesquelles ils espèrent
reconstruire l’action politique. D’autres encore inventent de nouvelles
pratiques destinées à transformer à terme les structures sociales et
politiques par un changement profond des mentalités individuelles et
collectives. Sur la toile de fond de la mondialisation où les règles de
la finance totalitaire le disputent aux stratégies des firmes
planétaires, ses taches d’espoir en un autre monde font pour l’heure
trop pâle figure. Ce sont-elles pourtant qui doivent capter toute notre
attention.

Les enjeux conjoints de la réflexion et de l’action à mener devant les
dangers à repousser afin de poser les fondements d’une possible
(re)construction de valeurs humaines dangereusement malmenées par les
postulats aveugles de l’économisme (tout est marchandise) et les
affirmations suffisantes de castes autoproclamées (seuls les experts
savent et sont donc habilités à indiquer la voie à suivre) doivent être
définis sans complexes et sans concessions face aux apôtres de la fuite
en avant. Il est impératif de réhabiliter, en tout premier lieu, le
statut du politique. Cela passe par la délimitation précise du champ du
politique et des relations que celui-ci doit entretenir avec les autres
champs de la condition humaine : économique, social, scientifique et
culturel. Si ces délimitations sont nécessaires, elles ne suffiront pas
à reconstruire l’action politique qui, elle, n’a de sens que dans le
creuset social où elle prend racine et puise son énergie.

Le réenchantement du politique, condition d’une maîtrise démocratique du
destin des hommes, passe donc inéluctablement par la revitalisation du
tissu social. Il faudra régler un problème d’échelle. Les féodalités
omnipotentes nées ou renforcées par la mondialisation ultra-libérale
(firmes transnationales, institutions supranationales) agissent à une
échelle beaucoup plus vaste que celle dans laquelle se situent tout à la
fois la dynamique du mouvement social et l’action publique
traditionnelle. La résolution de ce problème passe probablement par un
double effort ; l’invention de formes étendues de la revendication et
des stratégies des acteurs du mouvement social d’une part, le contrôle
relatif des agissements des acteurs économiques, financiers et
institutionnels de grande dimension d’autre part. Cela signifie une
redéfinition de la citoyenneté par la fédération des multiples formes
d’engagement déjà à l’œuvre et à construire. Le nouvel engagement
citoyen pourra s’appuyer sur les leçons objectives du passé en matière
de luttes sociales et politiques mais devra surtout revendiquer la
reconnaissance universelle de droits économiques et sociaux sacrifiés
aujourd’hui sur l’autel du tout-marché. On appellerait cela le bien
commun de l’humanité.

Ce texte introduit la 4ème édition d’Images mouvementées, le festival de
cinéma d’Attac, sur le thème de « Politique, l’à-faire de chacun ».
Du 27 avril au 1er mai 2006 au Grand Parquet Paris 18ème.
Courriel : attac-festimages@attac.org
Site :
http://www.local.attac.org/images-mouvementees
Par Yann Fievet, membre du groupe festival Images mouvementées, Président
du comité Attac Val d’Oise sud est, Vice-président d’Action Consommation.

Dtress
Dtress
Niveau 10
12 mai 2006 à 21:56:16

:up:

pour ne pas oublier qu´une autre gestion économique du monde résoudrait bien des problèmes ...

:oui:

jimmyjay
jimmyjay
Niveau 9
13 mai 2006 à 10:33:09

oui mais quelle gestion? et par qui?
un maitre du monde?

lekhan
lekhan
Niveau 10
13 mai 2006 à 22:01:00

Par des organisme mondiaux, type OMC(pas dans l´état actuel). Mais d´abord par une gestion économique autre des états.

Alyoshenka
Alyoshenka
Niveau 6
14 mai 2006 à 02:17:20

Lekhan, tu devrais plutôt poster sur Indymedia, ici, il y a 60% de petits fils à papa qui sont pro-libéraux/fascistes pour la simple et bonne raison qu´ils sont nos futurs patrons.

-Spartacus64-
-Spartacus64-
Niveau 7
14 mai 2006 à 10:02:52

Nos futurs patrons :hum:
Dirigés par des gens qui ne savent pas aligner quatre arguments sans se contredrire :hum:
Sa va donner ...

lekhan
lekhan
Niveau 10
14 mai 2006 à 12:58:22

Lol je ne poste pas qu´ici, loin de là. Si je reste ici et que je modére ici c´est parce que c´est le forum de mes débuts ;) .

Mais tu pourras me filer l´adresse de ton forum stp?

lekhan
lekhan
Niveau 10
15 mai 2006 à 18:40:53

Bah que veux tu j´ai uen vie à côté contrairement à certains^^, je ne passe pas tout mon temps sur internet, les concerts, la gravure, la photo, la politique, tout ça, ça prend du temps.

Mais je vais y faire un tour ;)

lekhan
lekhan
Niveau 10
15 mai 2006 à 18:45:04

Hum par contre ils sont pas trés au courant notament pour les déboulonneurs^^ Enfin bon on peu^t pas être au courant pour tout, mais ça manque un peu de fond je trouve quand même hein.

Alyoshenka
Alyoshenka
Niveau 6
15 mai 2006 à 22:07:54

L´interêt est surtout que c´est mis-à-jour en direct. Très pratique pour être au courant des actions de la soirée.

lekhan
lekhan
Niveau 10
16 mai 2006 à 15:03:09

A vrai dire pour moi il est plus intéressant de débattre que de conforter mes opinions, par les même idées. Et puis quand tu es dans des asso l´info t´arrives de toute façon ;) Mais un peu plus de substance serait bien.

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