CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Comprendre l'antiracisme

eldjono
eldjono
Niveau 8
05 octobre 2011 à 22:57:26

L’antiracisme prétend vivre dans un monde qui n’existe pas. Il est facile pour lui, dans sa position dominante, de détruire la réalité. Mais de notre côté, comment pourrions-nous détruire ce qui n’existe pas ? Peut-être en s’attachant à mettre en évidence cette inexistence.

La première règle de l’antiracisme est d’empêcher systématiquement le spectateur d’être confronté à des points de vue autres que des « duels » Apathie-Duhamel ou Plenel-Fourest, à de réelles opinions, et bien entendu à de sérieux arguments scientifiques et contradictoires. Il ne faut que du sens unique.

Voici un exemple type.

Se demande-t-on si, compte tenu de leur couleur de peau, les Asiatiques sont eux aussi refusés partout ? Si cela n’est pas le cas, concluerait-on qu’il existe un racisme sélectif ? Sur quels critères ? Autant de questions que vous n’entendrez jamais.

Vous comprenez, l’antiracisme est tellement sûr de sa force qu’il interdit tout débat. Seules ses méthodes sont autorisées (on ne s’étonnera pas au passage de constater que l’antiracisme vit de tout ce qu’il dénonce) :

L’étiquetage (l’antiraciste appellerait ça l’amalgame). Par exemple, si vous parlez de la purée de carottes entre les termes « nauséabond », « racisme », « haine », « xénophobie », « intolérance », « heures les plus sombres », vous verrez que plus un seul esprit sensé ne songerait à défendre la purée de carottes.

L’association (l’antiraciste appellerait ça la généralisation). « Hitler aussi a été élu démocratiquement ». Même si elle est fausse, l’imbécile répètera à l’envi cette analogie qui n’a aucun sens (Chirac a lui bien été élu démocratiquement, et c’est autrement plus effrayant). D’une manière générale, il s’agit de comparer chaque geste de son adversaire à un passé nazi. Parce qu’on sait où ça mène. Les heures les plus sombres, tout ça. Bref, on promet l’enfer aux mécréants, la technique n’est pas inédite…

Les idées reçues (l’antiraciste appellerait ça des préjugés). L’affirmation et la répétition de slogans ineptes : « l’immigration est une richesse », « l’immigré est une chance », « l’immigration paye nos retraites », « l’immigration est indispensable à l’avenir de l’Europe », « la mondialisation est obligatoire », etc.

Pire, le faux argument historique. L’affirmation proférée avec tout l’aplomb du gros con, du genre : " C’est avec la diversité que les États-Unis ont triomphé aux JO pendant la guerre " ou " Socialement à gauche, économiquement à droite, nationalement de France, c’est aussi à peu près ce qu’avait dit Hitler en 1932". Alors que les JO n’ont pas eu lieu pendant la guerre, que les Allemands y ont écrasé tout le monde, et qu’Hitler n’a jamais prononcé cette phrase présentée comme une vérité par les médias pour " faire barrage à Le Pen en 2002"… Dans un monde où plus personne ne sait rien, ces arguments fonctionnent. Les imbéciles s’empressent de les répéter pour avoir à leur tour une petite seconde d’attention de la part de leurs imbéciles de contemporains. Pour ceux qui croient, les faits n’ont aucune importance.

L’indignation théâtrale (elle est la chasse gardée de l’antiraciste). Il n’y a qu’à la télé qu’on se dit choqué ou qu’on parle de scandale. La liberté d’expression doit s’arrêter aux limites de l’offense. Or, l’antiracisme décide des limites de son offense. Non seulement votre liberté s’arrête là où commence son offense, mais le problème, c’est que son offense ne s’arrête plus nulle part.

En général, l’antiraciste convoque la masse : « Les gens seront énormément choqués d’entendre ça ». « Comme tout le monde, je suis profondément choqué par vos propos ». « Les Français ne veulent pas de vos idées moisies « . « Dire ceci, c’est offenser des millions de gens ». C’est efficace, on s’adresse bien à des gens terrorisés à l’idée de ne plus bêler avec leur troupeau. À force de répéter aux gens qu’ils doivent être choqués quand on le leur demande pour être normaux (alors que le progressiste passe son temps à combattre la normalité, bien entendu), ils finissent par le croire. Et même par acheter le bouquin de Stéphane Hessel.

La moquerie (l’antiraciste appellerait ça la stigmatisation). La rhétorique la plus efficace consiste à ridiculiser son éventuel adversaire. « C’est risible », « ce sont des hommes préhistoriques », « c’est un retour au Moyen-Âge », etc. Toujours avec un humour qui ne fait rire personne, car il n’est en réalité pas un humour. Personne, pas même un dictateur, n’a moins d’humour qu’un antiraciste.

L’esprit de caste (l’antiraciste appellerait ça l’exclusion et le repli sur soi). Il s’agit de désigner les bons et les méchants (sans quoi les bons n’existeraient plus), et il s’agit de ne pas laisser le choix aux gens… « Nous sommes tous dans la caste. Si vous dérapez, vous n’êtes plus des nôtres… » Ils n’ont aucune tolérance envers ceux qui ne pensent pas la même chose qu’eux, mais ils sont très tolérants. Pourquoi ? Sans doute parce qu’ils l’affirment. Leur absurde réalité ne repose que sur leurs affirmations.

L’exagération (l’antiraciste appellerait ça le raccourci simpliste). « La montée du racisme est la cause de tous les mouvements populistes xénophobes d’Europe »… « L’audience de Marine Le Pen fait craindre des violences racistes », C’est le climat des années 30… etc.

Le charabia. Ça ne veut rien dire et ça les arrange. Par exemple, on parle souvent de « racisme ordinaire » (le racisme extraordinaire est-il plus sympathique ?).

La sanction matérielle. Pas facile de s’en tirer sans argent. Si vous voulez dire ce que vous pensez, il faudra le payer cher, et vous attendre à perdre votre travail en prime. SOS racisme, entre les subventions et les condamnations de complaisance, se porte bien. L’officine va prochainement percevoir 25 000 euros pour « discriminations » imputées à Adecco Belgique. Décidément, le cours de la liberté n’a jamais été aussi élevé.

« Faut pas juger », mais l’antiraciste se portera partie civile quand vous ne penserez plus comme eux. « Faut pas diviser les citoyens », mais vous êtes quand même de beaux salauds, et l’antiraciste se fera un plaisir de faire publier vos noms par la presse quand vous serez condamnés.

À l’encontre de tous ses prêches, l’antiraciste ne cherchera jamais aucune circonstance atténuante au raciste blanc. Ni l’exclusion, ni la pauvreté, ni l’environnement… Lui qui prône la compréhension de l’autre ne cherchera jamais à comprendre le raciste. Pourquoi ? Parce qu’il a peur de ce qu’il trouvera. Lui qui est si fort pour « prévenir, accompagner et encadrer », lui qui prétend que la répression n’est pas une solution, fera uniquement dans la répression face au raciste, encore une fois contre tous ses beaux principes. Le racisme est le crime le plus grave qui soit. L’accusation de racisme, extrêmement grave elle aussi, doit donc être sévèrement punie… Quoi, ce n’est pas le cas ?

Il y a même la traque anachronique (l’antiraciste dirait que l’on est bloqué dans notre passé). Puisqu’on ne trouve pas suffisamment d’ennemis dans le présent, il s’agit d’aller les chercher dans l’histoire et d’y effacer ce qui ne nous plait pas, de faire table rase d’un passé bien trop réel. Ainsi, on s’efforce de débaptiser les dernières rues Pétain, on critique les méthodes de Cuvier… Il se trouve de plus en plus de « vigilants » pour exiger que l’histoire républicaine ne soit plus que politiquement correcte. La rose sans les épines.

De manière générale, la médiatisation de ce genre d’affaires est permanent.

« Les propos de machin font polémique », un « dérapage qui a déclenché l’indignation », « les élus se sont dits profondément choqués », « l’association était scandalisée par », etc. Les récriminations totalitaires dominent le malheureux élément déclencheur, un faire-valoir (qui finit par faire le jeu de l’antiracisme) qui n’a d’autre choix que de faire amende honorable, en attendant que la « polémique retombe », puis que les chasseurs de vestiges passent à autre chose, jusqu’à la prochaine. Bien évidemment, ceux qui osent affronter ces chiens sont peu nombreux (et surtout pas soutenus par les médias) pour leur disputer sérieusement la vedette. Ils ont mis des années pour parvenir jusqu’aux micros, ils n’oseront pas définitivement y renoncer pour une phrase. L’antiracisme a le monopole des ondes, donc de la polémique. Les gens sont envoutés par l’antiracisme, ils n’en mesurent pas l’incohérence. Ils ne se rendent pas compte que sa rééducation, sa sensibilisation, ses campagnes, ses lois et ses actions en justice, sont uniquement destinées à nous combattre nous-mêmes. Parce que la nature et la réalité ne sont pas du côté de l’antiracisme. L’antiraciste se réjouit de la perte de sens de l’Occident. Et l’antiracisme est puissant.

Le racisme est une évidence biologique : toutes les races se fuient. Seule la race blanche semble aujourd’hui souffrir d’une dégénérescence morale qui la pousse (en partie) à lutter contre sa nature. Si l’on en croit les critères des antiracistes, cela voudrait dire que la race blanche, en domptant sa biologie, est moralement supérieure. Qu’en dit SOS racisme ?

Les différences raciales sont des évidences biologiques : elles se hiérarchisent spontanément, partout où elles cohabitent.

L’antiracisme se noie dans ses paradoxes, qui, si l’esprit critique et la liberté d’opinion existaient encore, suffiraient à le discréditer définitivement.

Par exemple, il y a complicité de racisme. Pourquoi toutes ces associations, qui savent pertinemment que la France est extrêmement raciste, ne font-elles pas campagne dans les pays d’immigration ? Pourquoi Lilian Thuram ne va-t-il pas en Afrique pour tenter de dissuader les Africains de venir dans un pays aussi viscéralement raciste ? Lui qui sait que les Africains subiront en France l’horrible racisme qu’il dénonce en permanence ! Ne pas avertir les immigrés, c’est de la tromperie, de l’abus de faiblesse, du délit d’initié, de la non-assistance à personne en danger…

Pendant ce temps-là, les médias ressortent leurs éternels sujets pour détourner l’attention. On parle cannabis, on parle de « l’inéluctable mariage gay », ce qui est bien un signe que le progressisme se sait inéluctable, et qu’il ne cessera d’avancer et de détruire que lorsqu’il n’y aura plus rien à détruire.

Fondamentalement, le garnement progressisme n’a pas compris que les contraintes faisaient l’évolution. Lui croit qu’il faut les abolir pour évoluer. À l’image des artistes contemporains, le progressiste est incapable de sublimation et ne peut s’exprimer que par la destruction (ou transgression).

Il faut détruire le racisme. Le racisme est interdit. D’ailleurs, les races n’existent pas, c’est pour ça qu’il faut les interdire par la loi et les détruire par le métissage.

Le préjugé le plus grave est de croire que l’homme n’est pas naturellement raciste. L’antiracisme, de par son pouvoir terroriste, est la chose la plus contre-nature qui soit. Il serait bon de mettre en œuvre de véritables tests pour le recenser plus précisément. Pas seulement en demandant aux gens s’ils pensent être racistes, évidemment, ce qui revient à leur demander s’ils pensent à tabasser leur femme de temps à autre…

On ne peut pas se proclamer raciste, mais on peut combattre l’antiracisme, ce n’est pas encore interdit. Il s’est octroyé avec l’appui du pouvoir le monopole de la généralisation, de la stigmatisation, de la discrimination, bref, l’antiraciste sait que les faits sont contre lui, donc il interdit l’intelligence. C’est sa seule solution. Pour libérer la réalité, il faut détruire l’antiracisme. Ce climat de police de la pensée omniprésente est insupportable et contre productif si on veut réellement éliminer les causes du racisme pour améliorer l'amitié entre les peuples.

Peut-on avoir raison contre les faits ? (Sujet du bac de philo) L’antiraciste en est convaincu, contre les faits et contre toute raison.

KimGordon
KimGordon
Niveau 10
05 octobre 2011 à 23:18:31

Une partie de la critique de l'antiracisme est justifiée cependant il y à quand mêmes d'énormes bêtises dans ce pamphlet.

Le racisme est une évidence biologique : toutes les races se fuient.

:d) Ce n'est pas du racisme, et dans les fait toutes les races ne se fuient pas. l'erreur étant de traiter finalement la masse des gens au lieu des individus. C'est juste le métissage est bien souvent difficile car cela demande de gros effort de la part de personnes qui ont des cultures très différentes. Ce n'est pas de la défiance.

Seule la race blanche semble aujourd’hui souffrir d’une dégénérescence morale qui la pousse (en partie) à lutter contre sa nature.

:d) Avatar camouflé de la sociale traitrise. Il ne saurait y avoir de devoir même moral qu'une personne d'une culture s'accouple uniquement avec une personne identique.

Sweanjeen
Sweanjeen
Niveau 10
05 octobre 2011 à 23:20:05

J'irai même plus loin.

Si l'on outrepasse la terminologie "racisme" qui est fausse (pas de races au sens biologique), et que l'on considère les ethnies (bien que cela soit aussi remis en question), on peut très bien être raciste, cela ne devrait poser aucun problème.

Je suis contre la négation au profit de la complaisance, et de la bienpensance, voilà tout.

MegaMatou
MegaMatou
Niveau 10
06 octobre 2011 à 13:30:06

L'antiracisme, d'abord, vient de Julien Dray ou BHL, parrains de SOS Racisme, eux même devenus de plus en plus sionistes avec le temps.
:gne:
Ce qui engendre une contradiction : Dray est beaucoup plus sioniste qu'antiraciste en 2010, et le sionisme s'oppose de plus en plus aux musulmans et aux noirs...

L'antiracisme est un terrorisme intellectuel : nazifier tout opposant c'est le vitrifier!
:ouch2:
Mais l'antiracisme a surtout aidé FN et UMP, car il nie le racisme antiblancs comme la haine ultraviolente venue des ghettos ethniques.

Au final un nouveau terrorisme intellectuel s'impose : hier les gays, maintenant les féministes...et les zemmouristes :ange:

Au fond, ça aide toujours l'ennemi...désormais les nouveaux maîtres du terrorisme intellectuel sont Eric Zemmour, Eric Brunet, le Figaro, Robert Menard ou RTL et là, le racisme façon tea party, le sionisme anitmusulmans ainsi que l'anticommunisme néanderthalien anti droits de l'homme et ultra pro Sarkozy dominent!

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie