Honnêtement, j'ai regardé, et Moscovici m'a inspiré beaucoup de pitié.
Autant y aller direct, il s'est fait massacrer, a menti jusqu'au bout, en particulier sur Sapir, son mandat régional de 1998 à 2004 qui n'a jamais existé (wikipédia les gars) ou feignant ne pas savoir que les 97% de dette qui sont sous contrat de droit français permettent une conversion de 1 franc=1 euro., qui ne serait. Sa seule rhétorique, c'était "L'STREME DROUATE", nous a refait le coup du climat nauséabond dont ils sont responsables.
Il s'est fait massacrer sur son bilan, mais de plus sur les chiffres invoqués par Marine Le Pen elle-même, qu'il ne pouvait pas contredire car véridiques.
Moscovici était un élève. Il était vexé de l'être.
Suite à cette démonstration, j'ai peur quant à ses réunions avec d'autres ministres de l'économie européen : si un candidat d'opposition à qui l'économie n'a jamais été son fort le rabaisse autant, comment peut-il tenir face à eux?
Marine Le Pen bafouillait, avait un peu de mal à être fluide. L'économie, ça n'a jamais été le fort du FN. Ce temps semble révolu. Elle a fait énormément de progrès, sur l'argumentation, sur la documentation, sur le fond finalement.
Je reste persuadé que Moscovici a sous-estimé son adversaire.
Il a aussi des connaissances très limitées dans son propre domaine, ce qui est affligeant.
Un ministre français qui se ridiculise. Encore.