Ben ce qui me gène, une fois de plus, c'est la sacralisation du libre marché. "D’ailleurs, suite au retour à la démocratie au Chili, le cap vers le libre-marché a été maintenu par le parti de gauche au pouvoir, ce qui prouve que les mentalités ont véritablement changé pour de bon au Chili."
D'où ils le sortent, leur "bon" ?
Car si ses indicateurs économiques sont au vert, au niveau social la situation est catastrophique, à côté d’une classe moyenne qui profite des réformes libérales, la majorité de la population vit dans des conditions peu réjouissantes.
La révolution néo-libérale a divisé le pays en deux : d’un côté, les dirigeants politiques, l’armée et la bourgeoisie d’entreprise ; de l’autre, les exclus de la prospérité. par ailleurs l’ultra-libéralisme a créé ses nouveaux déclassés : petits commercants, enseignants, employés. Et j'ai une copine Chilienne, le quotidien, je le connais un poil.