Pressés d´en découdre, le Brésil et la Turquie, qui doivent
se rencontrer lundi à Ulsan lors du premier match du groupe
C du Mondial ont donné prématurément le coup d´envoi du match en s´accusant mutuellement «d´espionnage» depuis deux jours.
Mercredi, la délégation brésilienne avait protesté
contre la présence d´un journaliste turc, équipé d´un camescope, lors d´une séance d´entraînement de la Seleçao.
Mais jeudi, c´est au tour de
la Turquie de montrer son mécontentement après avoir noté la présence de Gilson Nunez à un entraînement de l´équipe turque. M. Nunez, ancien sélectionneur du Costa Rica, a menti à un officiel turc qui lui demandait son identité en affirmant qu´il était journaliste, alors qu´il fait bien partie de la délégation brésilienne.
«C´est normal que le Brésil
envoie quelqu´un pour nous espionner, car tout le monde a peur de notre équipe», a commenté un responsable turc.
C cho!!!!!!