en fait, c une fiction autobiographie^^
Je m’appelle Lau Mazaki. Je viens à peine de « fêter » mes 56ans.
Je vis tranquillement, dans une petite maison au beau milieu de la forêt de Carahal, qui tire son nom du fleuve qui la traverse. Ce qui suit n’est qu’un bref résumé de ce que fut ma vie…
Le 47 jour du 2eme mois de l’année, je me trouvais avec mon frère, dans la forêt de Carahal. Notre père, n’ayant pas de quoi payer de la nourriture nous envoyait chasser chaque jour, ce jour-là, fut l’un des plus marquant de ma vie…
Voilà deux heures que nous chassions cette biche, qui, maintenant se désaltérait le long du fleuve Carahal. J’encocha une flèche et attendit. Soudain, une branche craqua, la biche releva la tête et regarda dans ma direction, sur le moment je ne sus que faire, puis, après une seconde de réflexion, je lâchai la corde. La flèche partit à toute vitesse, mais ne se planta jamais dans la biche.
Quelque chose –ou quelqu’un- avait apparut juste devant celle-ci. Je regardai cette chose durant plus d’une minute. Mon frère, se saisit de son couteau de chasse et s’avança. Cette chose, vêtu d’une toge noire, se leva, et arracha ma flèche et la brisa en deux. Elle regarda mon frère. Son visage était horrible, recouvert de poils noir. Deux grandes cornes, grise, partaient du haut de sa tête, et descendaient d’une trentaine de centimètres.
« Qui est tu ? » demanda mon frère. La créature le regarda et cria des mots dans une langue qui m’était, à ce moment, inconnu. « Shlovaks rkarks tuhj ! » le ton sur lequel, cette chose prononça ces mots, il ne faisait aucun doute que c’était un ordre. Ne voyant aucune réaction de la part de mon frère, et leva la main, une sorte d’épée apparut, et elle le frappa de biais. Il tomba, pour ne jamais se relever….
Mes yeux s’ouvrirent, cette vision d’horreur fit remonter le repas prit ce matin, mais je me retint de vomir.
Discrètement, j’encocha une flèche, visa la tête de ce monstre et tira. La flèche, se planta entre ses deux yeux, très vite j’en décocha une seconde, puis une troisième…ce n’est qu’a la 5eme flèche, qu’il s’effondra.
Je me mis à couriren tremblant de tout mon corps, vers ma maison qui se trouvait à quelques kilomètres de là. En entrant je trouva mon père, occupé à couper du bois. Je le mis au courant, mais ne pus parler de la mort de mon frère. Il me demanda de l’emmener sur place, ce que je fis, sans posé de question…